ARGUMENT 1 (octobre 2000)

ARGUMENT 1 (octobre 2000)

 

"DEUXIEME CHANCE"  et   PREMIERE CHANCE

 

Toute la page 10 du MONDE  du 19 septembre 2000  (4 articles) est consacrée à :

 

 L'ECOLE DE LA DEUXIEME CHANCE , NOUVELLE ARME CONTRE l'ECHEC SCOLAIRE :

 

¨   Dans L'ENSEIGNEMENT PRIVE INVESTIT LE TERRAIN DES ELEVES EN DIFFICULTE , il est écrit que : "l'enseignement privé sous contrat ne craint pas de se mettre en concurrence avec le secteur public"  ce qui peut s'expliquer  par cette remarque d'une chef d'établissement : "…Aujourd'hui on nous reconnaît un savoir faire. Nos enseignants sont formés aux techniques pédagogiques , au travail en équipe".

 

DECLIC 38 et les "initiatives " amies  ne proposent rien d'autre à l'Enseignement public de relever le défi et aux parents  de refuser d'avoir à payer "200 à 900 F par mois" pour obtenir cette pédagogie…

 

¨   Dans LA RESOCIALISATION, BIENFAIT PRINCIPAL DES CLASSES-RELAIS :  " on permet aux ados en difficulté de <reprendre confiance en eux> , de <bénéficier d'un suivi individualisé> ,< de parler et être entendus> et de <découvrir le monde du travail> et bien sûr "les bienfaits…en matière d'indiscipline et de violence s'estompent dès que les jeunes rejoignent un environnement classique".

 

Nous disons que tous les enfants et pas seulement les "décrocheurs" ont besoin de ces attentions

 

¨   Sous le titre  TOUTE UNE PALETTE DE PROJETS PEDAGOGIQUES INNOVANTS , une dizaine de lieux sont cités , dont Mulsanne (où exerce Marie-Danielle) et Grenoble  ("le lycée élitaire" , alias La Bouture).

       Nos amis avaient commencé sans attendre, dès 1981 avec le Lycée co-géré de St-Nazaire, puis celui de       

       Paris, puis par Auto-Ecole  DECLIC 93 et La Bouture.

 

Nous ne sommes pas étonnés de constater que la cible principale est le secondaire tant les problèmes y sont aigus, cependant 

 

¨   Dans l'article leader : L'ECOLE DE LA DEUXIEME CHANCE, NOUVELLE ARME CONTRE L'ECHEC SCOLAIRE , Stéphanie Le Bars conclut ainsi son article :

     " L' <évaporation> de dizaines de milliers de jeunes du système scolaire pose, en creux, la question de la   

       capacité de l'école à leur donner une première chance. Pour éviter de s'en remettre à la deuxième".

 

Nous ne pouvons que l'approuver de souligner que la première chance précède la deuxieme.

 

L'étude de la pathologie  incite à choisir les moyens de rester en bonne santé. Ce devrait être vrai pour l'éducation et en conséquence considérer qu'avant les soins il y a la prévention.

Autrement dit, la première chance, se construit dès l'école maternelle.

 

      Selon Stéphanie Le Bars, le ministère affirme que "Toutes les initiatives nouvelles et évaluées méritent d'être  encouragées" .

Nous devons être offensifs pour revendiquer cet encouragement à tous les niveaux d'enseignement, et évidemment à la Villeneuve de Grenoble, à St-Quentin Fallavier , (La Béalière ?), et ailleurs…

 

     Elle souligne que "Dépasser le stade de l'expérimentation suppose de constituer des équipes d'enseignants

     volontaires; une dérogation au système classique d'affectation devra donc être mise en place"

 

Les propositions de DECLIC 38 pour un statut de l'innovation, exprimées en juillet au Conseil National de l'Innovation, devraient être discutées, amendées, et défendues auprès et au sein du CNI .

 

 

 

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