BIO-RESSOURCES®
Depuis quelques
décennies, les sciences du système nerveux et du comportement sont l’objet d’un
intérêt grandissant. Malgré l’extrême complexité du sujet, elles commencent à
éclairer d’un jour nouveau notre psychisme. Nos propres recherches s'inscrivent
dans le cadre du développement de ces applications, en intégrant de nombreuses
données récentes des sciences fondamentales, notamment les travaux du Pr. Henri
Laborit.1
En pratique,
nous proposons l’étude de trois matières originales :
la
Communication Bio-Ressources :
technique de communication et de gestion du stress relationnel,
le
Développement personnel Bio-Ressources2:
technique de gestion du stress personnel, d'affirmation de soi et
de prise de recul,
l'Art
Dédramatique :
technique de
développement des capacités de réflexion, de décision et de motivation.
Le concept
Bio-Ressources analyse les relations entre les comportements observables, les
émotions et l’évolution des pensées de l’instant.
Le comportement est analysé selon une «nouvelle grille» issue de la neuro-psycho-physiologie : les États d’Urgence de l’Instinct (EUI) au nombre de trois (Fuite, Lutte et Inhibition de l’action). Ces états sous-tendent et précisent respectivement les concepts classiques d’anxiété, d’agressivité et de dépression.
La
Communication Bio-Ressources constitue l'application la plus immédiatement
exploitable. Elle permet de mieux lire et maîtriser les différents
"niveaux" de la communication liés à ceux de notre cerveau.
En pratique,
cette approche de la communication, essentiellement comportementale, nous
apprend à mieux gérer les situations de stress et/ou conflictuelles.
La méthode part
du principe qu'en situation de stress, nous adoptons des comportements
stéréotypés induits par les trois États d'Urgence de l'Instinct - Fuite, Lutte
et Inhibition - précédemment définis. Nous n'avons pas la maîtrise de ces
comportements et ils aggravent la situation dans bien des cas.
Bien entendu,
l'interlocuteur connaît fréquemment la même difficulté puisqu'il est enclin à
prendre de manière spontanée une de ces trois attitudes.
Le but de la
formation est :
"épidermiques"
pour se trouver en situation de dialogue.
Une claire vision
de ces comportements, dont la signification est plus biologique (mécanismes
instinctifs de survie) que psychologique, permet de concevoir et pratiquer une
communication plus efficace, plus intelligente mais aussi plus humaine (moins
de culpabilisation).
Ainsi, chaque
Etat d'Urgence de l'Instinct a "son" mode réactionnel,
"son" faciès, "sa" psychologie. Sans vouloir réduire un
individu à cette trame instinctive, il est par contre facile de vérifier
comment quelqu'un, en proie à l'un quelconque de ces états, est calmé par un
rituel bien précis, un ensemble d'attentions spécifiques, comme il est aggravé
par un ensemble de "faux pas" tout aussi définis.
Respecter ce
code d'entrée facilite considérablement le dialogue. L'individu se sent
"compris" : c'est ce que l'on fait intuitivement avec le tact. Mais
attention aux confusions entre les états.
La
Communication Bio-Ressources, c'est aussi :
aider notre interlocuteur à corriger et affiner l'image
qu'il perçoit de nous ;
Les stages de
Communication Bio-Ressources sont très concrets.
La méthodologie
fait appel aux jeux de rôles, à l'utilisation de la vidéo, à l'observation et à
la mise en situation.
Outre la vie
personnelle et sociale, la Communication Bio-Ressources est applicable dans de
nombreux contextes professionnels :
Si la
Communication Bio-Ressources cherche à nous apprendre à mieux gérer les
conséquences relationnelles de notre stress et à en éviter les emballements, le
Développement personnel Bio-Ressources se propose de nous aider à diminuer et
dépasser les causes de ce stress.
Cette approche
considère que l'origine centrale de nos rigidités professionnelles réside dans
ce que l'on appelle des comportements hypofonctionnels ou "Hypos".
Ces "Hypos"
constituent en
quelque sorte des interdits primitifs qui semblent avoir été conditionnés lors
de la petite enfance sur des critères principalement grégaires (notion de place
dans le groupe). Ils se caractérisent à l'âge adulte par un ensemble de signes
d'aversion, de dévalorisation affective à l'égard de certaines situations, de
certains comportements.
Exemple d'Hypos
: le sujet dévalorisé peut être une chose ("je méprise le football, ou
l'art moderne..."), un comportement ("je suis gêné par les gens qui
sont sûrs d'eux") ou soi-même ("je suis incapable de comprendre tout
ce qui est technique").
En pratique,
ces Hypos peuvent être notamment détectés à partir de ce que l'on appelle les
"résonances d'Hypo" : ce sont des agacements, des malaises, des
émotions que nous éprouvons à l'égard de personnes ou de personnages qui
pourtant ne nous impliquent pas: au cinéma par exemple, dans la rue, au
restaurant, etc...
On dit sous
forme de boutade, en Développement personnel Bio-Ressources, que les gens qui
nous 'mettent en résonance' (qui nous agacent, gênent, etc.) ont une liberté
que nous n'avons pas, même s'ils n'en font pas forcément le meilleur usage.
Cela signifie que ce comportement est Hypo pour nous. La réaction émotionnelle,
involontaire et difficilement contrôlable que nous éprouvons semble n'être que
la partie émergée d'un iceberg. L'affrontement à la situation taboue ainsi
diagnostiquée confirme rapidement la présence d'un blocage dont l'existence et surtout
l'intensité surprennent la personne concernée. Cette prise de conscience est
souvent la meilleure démonstration du bien-fondé de ce travail.
Dans les
stages, tout sera mis en oeuvre pour que le jeu et la dédramatisation nous
permettent d'affronter en simulation, et dans un contexte protégé, les
attitudes incompatibles avec (interdites par) notre blocage.
En pratique, il
s'agit principalement de faire jouer de manière précise et fine le rôle des
personnages qui mettent le sujet "en résonance d'Hypo". Cet exercice
ne se fait pas au titre d'un comportement modèle mais à celui d'un simple jeu
dont l'objectif est d'assouplir le comportement là où il est rigide.
Au fur et à
mesure du déroulement de l'exercice, le recul se prend sur le vécu d'Hypo (son
mépris, sa peur du ridicule ou son auto-dévalorisation)...
Rappelons que
la quasi totalité des Hypos semble tourner autour de la peur des autres, du
groupe, du clan, du "troupeau" (cf. l'instinct grégaire) et se
traduisent par la peur du ridicule, la honte de soi, la peur du jugement
d'autrui, celle d'être hiérarchiquement dévalorisé, rétrogradé...
C'est pour cela
que nous traitons comme des "alibis" automatiques les arguments qui
surviennent dans l'affrontement à l'"hypo" dans les stages de
Développement personnel. Et nous passons aussi rapidement que possible à
l'action, au jeu du comportement incompatible avec le blocage. L'approche du
rôle lui-même sera tout à la fois
progressive en
s'intériorisant jusqu'à ce que la personne en ressente la logique, comme le ferait
un bon acteur. Car l'Hypo nous fait spontanément caricaturer, rire tout le
temps comme pour bien nous dissocier du personnage, pour nous excuser aux yeux
des autres de faire cette chose "interdite et ridicule" (à nos yeux).
La résolution
des comportements hypos permet la conquête de nouveaux champs d'expression,
plaisirs, échanges et surtout permet de bénéficier, indirectement, du
désamorçage de la démotivation et des comportements anxieux et rigides.
Dans une
recherche d'optimisation des capacités individuelles et/ou de mise en place de
stratégie, le conseil et formation en Management et relations publiques,
Bio-Ressources permet d'accéder à une plus grande autonomie. Il s'appuie
notamment sur une perception progressive du mode mental - pensée automatique ou
pensée intelligente - sur lequel nous fonctionnons, ainsi que sur un
apprentissage global du passage d'un mode à l'autre.
Rappelons que
le Développement personnel Bio-Ressources est issu des sciences du système
nerveux et du comportement (notamment des travaux de Laborit, Mac Lean,
Bateson, Changeux, Edelman etc.) ainsi que de l'application des concepts de la
cybernétique à la biologie et à la psychosociologie (Bateson, Laborit).
Le
Développement personnel Bio-Ressources permet de lever les obstacles
psycho-émotionnels ; d'améliorer les capacités relationnelles,
d'acquisition cognitive et de créativité.
Au delà du
travail sur l'"Hypo" (jouer des personnages incompatibles avec nos
blocages), l'atelier d'Art Dédramatique développe la compréhension cognitive
des rôles de théâtre jusqu'à nous en faire vivre et exprimer
"secondairement et naturellement" les émotions et les gestes. Ces
exercices, où l'on "investit" le plus précisément possible quelqu'un
d'autre, donnent un jeu théâtral plus intériorisé. Ils aident alors celui qui
joue à prendre indirectement un recul concret et libérateur sur sa propre
vision du monde.
développement des capacités de
compétences et d'expression des soignants ;
développement des capacités de création,
d'imagination, de synthèse.
SARL au capital de 90 000
euros Siret 343 342 804 00022 code APE 732Z
157 rue de Grenelle 75007
Paris
Tél. : 01 45 550 440
Fax : 01 45 550 232
Internet : www.ime.fr
Notes :
1 Lire notamment «La nouvelle grille» (chez Lafont) ou, plus
scientifique, «L'inhibition
de l'action» (chez Maloine), Pr. Henri Laborit.
2 «La Psychophysio-Analyse, une nouvelle approche du psychisme issue
des sciences du
système nerveux et du comportement», Dr Jacques Fradin et Fanny
Fradin, 2e édition, 1992,153 p., disponible à l'I.M.E.