LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L. 10 bis - 3
Sommaire
Participer à la consultation
nationale par Sylvaine Marandon
Le
« grand débat » sur l’École est officiellement ouvert,
Le Café de
l’École des parents et des éducateurs
Concepts clés
et situations-problèmes en mathématiques
L'émission
"maternelles", sur la 5ème chaîne,
Premiers pas
dans l’enseignement :
Sur le site
de Jacques Nimier en novembre
La lettre
électronique mensuelle de PRISME N°10
Lettre CLARIS
n°4 Novembre 2003
Apprendre et
vivre la démocratie à l’école
***
Dans cette lettre complémentaire vous trouverez quelques informations concernant le débat national sur l’École, quelques manifestations, réunions, rencontres prévues pour novembre 2003, des publications récentes, etc. Ne manquez pas de vous rendre périodiquement sur le site Internet de REVEIL où vous trouverez les contributions riches et variées qui, faute de place, ne peuvent pas toujours figurer dans les lettres.
Parmi les mises en lignes en cours :
- Lionel Paillardin, président de l’association ÉCOLE et TERRITOIRE réagit aux projets gouvernementaux de regrouper les petits établissements scolaires en entités plus importantes
- Pierre Frackowiak, IEN à Douai réagit à l’organisation du débat sur l’école et la difficulté d’une réelle mobilisation générale pour une nouvelle éducation et une société nouvelle
- Aline Peignault, du réseau ETHIQUE ET PEDAGOGIE, élargit le débat « quand l’utopie s’invite au débat… »
-
André Duny, président de la Coordination de l’éducation
nouvelle (CEN), propose un séminaire pour le Forum social européen qui s’ouvre
cette semaine à Paris
- FORUM DES ENFANTS : compte rendu de la réunion du 17 septembre 03 de 17H30 à 21H30
à l’Académie Nationale Contemporaine du Cirque Annie Fratellini. St Denis
- Dix propositions du CRAP – Cahiers pédagogiques pour le débat sur l’École
- Fort opportunément, Laurence Baranski rappelle un entretien avec Edgar Morin paru dans la revue Transversales Science/culture de janvier 2001 sur l’interaction entre transformation personnelle et transformation sociale…
Liste non limitative… qui s’enrichit constamment des apports qui nous sont communiqués.
***
Depuis longtemps, les militants en éducation demandaient un débat sur le sujet, généralement sous la forme parlementaire. Personnellement, il me semblait qu’on risquait fort d’en rester aux généralités. Je favorisais plutôt une enquête dans le public, même informelle, en particulier pour connaître ses attentes à la fin de la scolarité obligatoire. De toutes façons, rien n’avait lieu. Le seul recours à l’opinion avait été la grande enquête auprès des lycéens, en 1998, dont beaucoup se sont gaussés à l’époque et dont il est resté les Travaux personnels encadrés (TPE) et l’Éducation civique, juridique et sociale (ECJS).
Voici que le jour de la rentrée, le Ministre annonce avec vigueur le lancement q’une vaste consultation devant durer plus d’un an et menée aussi largement que possible. Son agent est une commission de 50 membres qui a été installée officiellement le 15 septembre et qui va commencer son travail auprès de nous après la Toussaint.
Parce qu’on ne peut pas, normalement, réclamer puis refuser, et qu’en toute objectivité, nous pensons que c’est une chance à saisir, quitte à être sceptiques sur les résultats si l’on veut, la Fondation et les associations avec lesquelles elle travaille, vont entrer dans le processus de la Consultation nationale. Et c’est assez pressé. Car c’est entre la Toussaint et janvier 2004 que toutes les propositions seront enregistrées. Elles seront ensuite synthétisées par les équipes organisatrices et, à partir de mai 2004, à nouveau discutées sur le terrain. Les étapes suivantes nous échappent, puisqu’elles seront gouvernementale à partir de l’automne, puis parlementaire.
Il s’agit pour nous de faire entendre, à cette occasion, les solutions dont nous sentons la nécessité. Nous serons sans doute informés en détail des lieux de collecte : sous-préfectures, établissements scolaires, site Internet qui fonctionne déjà, etc. Mais il faut d’abord s’entendre sur « que transmettre ? ». Certes, chacun peut adresser ses idées à titre individuel. Il nous a paru plus sûr et plus intéressant aussi de former un collectif qui en discute et envoie ce qui a réuni un certain consensus.
Ce groupe inter associations se réunira dans ce but à Paris le 14 novembre à Paris. REVEIL y sera représenté, donc il importe que les réformes souhaitées par ses adhérents lui soient communiquées. En sens inverse, la prochaine Lettre indiquera ce qui aura été proposé le 14 novembre, au fins de recueillir vos avis et de parler légitimement en votre nom.
Pour finir, quelles sont les portes ouvertes, à titre d’exemple, par le Ministère et la Commission ? Les deux volets : diagnostics (à mon avis, déjà connus) et prospective (ce qui sera fructueux) seront d’abord soutenus par une documentation complète et à jour sur l’état de notre système éducatif et accompagnés de questions rédigées par les membres de la Commission. Il est trop tôt pour les connaître exactement même si la presse en a cité quelques-unes, d’après Luc Ferry. Ce qui m’a frappée est l’insistance mise par le Président de la Commission, Claude Thélot, sur la Pédagogie : « comment bien enseigner ? comment diversifier les approches ? quelles pratiques éducatives ? comment aider les enseignants ? … Aussi adapter (ou non) programmes, horaires aux besoins locaux … »
A vos plumes, donc. Que nos constatations s’inscrivent et que nos rêves prennent forme, à condition sans doute, qu’ils restent dans le domaine du faisable, si la volonté y est. Ceci représente tout de même un vaste champ.
Sylvaine MARANDON, Présidente de la Fondation pour le Progrès en éducation.
***
mais,
le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’encombre guère les médias. La
commission nationale devait rendre public, le 2 novembre, son diagnostic sur
l’état de notre école et proposer des pistes de réflexions : elle l’a
fait, en effet. En toute discrétion, puisqu’il faut se rendre sur le site
officiel de la commission et y télécharger (en pdf) le document essentiel
proposé (quelleecole) qui est censé ouvrir le débat en proposant « 22
sujets pour débattre de l’école de demain » : http://www.debatnational.education.fr/presentation/a5.htm[1]
Chaque
sujet est caractérisé par quelques mots-clés et accompagné de quelques
« questions possibles » qui se veulent plus précises, plus
« concrètes », mais qui peuvent conduire à restreindre le champ de la
réflexion. Certaines de ces questions peuvent même être révélatrices d’une
« idéologie scolaire » discutable ; ainsi, le 9ième
thème proposé (fonctions et modalités de l’évaluation des élèves), qui comporte
notamment le mot clé « orientation », propose la question
suivante : « Comment l’évaluation des élèves peut-elle sanctionner
les erreurs sans décourager les réussites ? »… Sanctionner les erreurs –> punir les
fautes ? On est très loin de l’évaluation formative (et d’une conception
de l’erreur comme « outil de progrès ») pourtant prôné par les
Instructions officielles… Quant à l’orientation, que peut-il en être dans cette
perspective ?
La
première question posée porte sur les « valeurs de l’École
républicaine » avec pour mots clés : « Citoyenneté /
laïcité / service public / égalité des chances / mixité / savoir ». On
aurait attendu des valeurs simplement républicaines, comme la solidarité, la
fraternité, l’entraide, la coopération, la promotion de tous vers plus
d’humanité… L’organisation des débats locaux permettra-t-elle de corriger
certaines orientations qui peuvent apparaître comme des pré orientations ?
L’organisation
officielle du débat met surtout l’accent sur l’enseignement secondaire (la
plupart des questions posées portent sur le Collège, puis sur le Lycée, bien
moins sur l’école primaire) : c’est aux directions des Collèges et des
Lycées qu’incombe la responsabilité d’organiser deux débats publics ouverts à
tous, au cours de ces deux mois (deux demi-journées dont un samedi matin,
« d’ici février 2004 »), tandis que les IEN choisiront quelques
écoles primaires de leur circonscription pour en faire autant. Bien entendu,
d’autres débats pourront être librement organisés par des personnes, groupes et
associations, en marge de cette organisation officielle. Les contributions
écrites émanant de personnes ou de groupes pourront être librement envoyées à
la commission nationale via son site Internet.
Quelle que soit notre confiance ou notre méfiance
à l’égard de la manière dont ce débat va se dérouler dans les mois à venir,
quelles que soient les difficultés que nous rencontrerons pour nous faire
entendre (notamment à travers les médias qui semblent peu pressés pour relayer
ce débat) chacun de nous devra s’efforcer d’y participer pour que cette
« consultation nationale » soit l’amorce d’une réflexion collective
qui dépassera le cadre temporel – mais aussi les orientations – fixés.
***
C’est un enfant très ordinaire, dans une école ordinaire, une des écoles, ni grande ni petite, d’une petite ville de province. Bref, rien qui ne sorte de l’ordinaire : c’est pourquoi je pense qu’en évoquant le cas de ce petit garçon, bien des parents pourront retrouver celui de l’un de leurs enfants… ou d’un enfant de leur connaissance.
N. est un petit garçon qui vient d’entrer, il y a tout juste deux mois, en Cours Préparatoire. Son Institutrice est une personne expérimentée, sans doute bien notée, appréciée par les parents pour son sérieux. Dès la rentrée, elle avait informé ces parents : en-dessous d’une moyenne de 16 sur 20, les résultats seraient considérés comme insuffisants.
Il y a quelques semaines, N. a interpellé sa mère : « tu ne te fais pas de souci pour moi, maman ?
- Mais si, pourquoi ?
- Parce que les autres mamans se font du souci pour leurs enfants et vont voir la maîtresse. »
A la veille de ces congés de Toussaint, le bulletin est arrivé : N. n’a que 12,34 / 20 de moyenne ! La maman a donc été convoquée : N. confond les m et les n ; il devrait consulter une orthophoniste : peut-être est-il dyslexique ?
Pourtant le petit garçon a très envie de savoir lire et de faire plaisir à sa maman. Celle-ci, petit artisan, l’envoie tous les soirs de classe dans un organisme qui fait du soutien scolaire, pour faire ses devoirs. Rentrant parfois tard le soir, elle n’a pas toujours le courage de reprendre avec lui le travail scolaire de la journée. Elle reconnaît d’elle-même que, fatiguée, le soir, elle n’a souvent pas la patience suffisante pour lui « faire faire ses devoirs ».
N. vient d’avoir 6 ans en ce début du mois de novembre.
G.H. novembre 2003
***
Organise une rencontre ouverte à tous Samedi 22 novembre de 14h à
16h
Le respect, ça change
l’école : le témoignage du collège du Haut-Mesnil à Montrouge (92) ;
avec la participation de Aline Peignault,
Principale du Collège ; Catherine Sindicas,
parent d’élève et Présidente du Conseil local FCPE ; Anne Rabany, Inspectrice dans l’Académie de
Versailles…
Débat animé par
Laurence Delpierre, journaliste à
TopFamille et auteur de " Parents d’élèves au bord de la crise de nerfs
".
Catherine Sindicas, parent d'élève FCPE au collège Le Haut Mesnil à
Montrouge dans les Hauts de Seine, et Aline Peignault, principale de ce
collège, présenteront un outil éducatif utilisé dans l'établissement depuis
1999. Il s'agit du Contrat de Respect Mutuel qui concerne les relations entre
les adultes du collège et les élèves. Elles en présenteront l'origine, le contenu,
la portée.
Ce Contrat n'est pas une recette miracle, mais elles montreront comment, devenu en 2001 le socle du projet d'établissement, il a des effets positifs sur la culture du collège, son fonctionnement général et donc sur les relations entre les parents et l'équipe éducative.
Sans occulter qu'il peut y avoir parfois des points de désaccord, elles témoigneront qu'au fil des ans ces relations, tout en respectant le rôle de chacun, sont devenues franches, ouvertes, constructives et basées sur la confiance et l'estime réciproques.
Renseignements
sur http://www.cafe-des-parents.com/prog2002/debats.html
***
Numération, opération, nombres décimaux et proportionnalité
Un ouvrage d’Odette Bassis
(Hachette Éducation « Pédagogie
pratique à l’école et au collège », 2003, 253 p)
L'objectif
de cet ouvrage est de proposer aux enseignants du cycle 2, du cycle 3 et du
collège des situations-problèmes qui abordent des concepts clés en
mathématiques. Il s'agit donc d'enclencher des processus, étape par étape, pour
mobiliser le potentiel d’intelligence souvent insoupçonnée des élèves, de
donner sens et efficacité aux apprentissages fondamentaux, de restituer aux
savoirs leurs dimensions culturelle et civilisatrice et de se construire une
pensée autonome et critique à travers des apprentissages solidaires.
Le
parti de l’auteur est donc de dégager de chaque notion abordée, non seulement
« ce qu’il y a à savoir », mais aussi et surtout de faire construire
« ce qu’il y a à comprendre pour savoir ».
Odette
Bassis est docteur en Sciences de l'Éducation et présidente du Groupe Français
d'Éducation Nouvelle.
Prix
(frais de port compris) : 23,75 euros
Informations/Commandes : GFEN, 14 avenue
Spinoza – 94200 IVRY SUR SEINE - www.gfen.asso.fr
***
le
24/ 11 à 8 H50 sera consacrée au travail éducatif avec les parents.
Au cours de cette émission, un reportage concernant LA MAISON ROBINSON sera diffusé...
A vos magnétoscopes...
Information signalée par Laurent Ott,
Association INTERMEDES 28 rue des Marguerites, 91 160 Longjumeau
intermedes@wanadoo.fr http://assoc.intermedes.free.fr/
***
Les
Cahiers pédagogiques – n° 418 – novembre 2003
À l’heure du
« Grand débat » sur l’école, la façon dont les enseignants nouvellement
titulaires prennent leurs fonctions et les dispositifs prévus pour les
accompagner posent la question de la formation et celle des fameux établissements
difficiles comme ceux des académies de Créteil, Versailles et Lille qui
accueillent plus de la moitié de ceux qui débutent…
Les néotitulaires qui
s’expriment ici s’interrogent sur leur identité professionnelle, sur les
missions de l’enseignant aujourd’hui, et sur les pratiques pédagogiques qu’au
nom de l’expérience, bien des anciens ne prennent plus la peine de remettre en
question.
Des témoignages et des
analyses de stagiaires et de formateurs, sans langue de bois, qui ne laisseront
pas indifférent et font de ce dossier un document essentiel pour tous les
acteurs de l’éducation, débutants ou non….
Dossier coordonné par Hélène Eveleigh et Noëlle Villatte.
http://www.cahiers-pedagogiques.com/
Pour commander ce numéro, adresser votre demande à notre service de vente :
Cahiers pédagogiques, BP 72402, 44324 Nantes cedex 3. Tél. : 02 40 52 36 93
***
Réhabiliter le travail à l'école. Oui mais comment? C'est l'éditorial de
Décembre avec:
-Une journée d'un Prof d'Algérie par Abbes Malek
-Un entretien avec le mathématicien hollandais Nicolaas Kuiper
-La
suite de la thèse de Stéphanie Leloup: "Causes et remèdes à l'ennui
scolaire"
et des livres sur le site: "Les facteurs humains dans l'enseignement et la formation d'adultes"
http://perso.wanadoo.fr/jacques.nimier/
***
sur le site www.prisme-asso.org
Quelques infos pour guider lecture
rapide!
- Deux mots d'actualité "religion et égalité des chances"
- Un million d'enfants pauvres en IDF INSEE Premières
- Les actions lecture en CEL étude INJEP
- Vers des établissements publics ide coopération intercommunale rapport Educnat sur Doc française et site de la FBER
- La décentralisation et la protection de l'enfance rapport de l'ODAS
-
culture ouvrière et cultures des jeunes de
banlieue article de Martine Fourier
-
Education et formation tout au long de la
vie : débat sur l'école ou débat sur l'éducation?
-
L'éducation appartient à la société article de
Marie Raynal in Libération
- Education : le tournant de 1989 Centre histoire sociale UNSA
- Forum Social Européen
- sélection articles in NouvelObs
- Une maison de la santé à Aubervilliers in lettre de la DIV
- Compte-rendu rencontre mensuelle octobre et rencontre décentralisée à Douai
- Lancement groupe régional Isère agglo Grenoble Veille éducative
- Prochaine rencontre mensuelle à Paris mardi 18 novembre de 18/20 h sur "le débat "
Quel rôle pour PRISME dans une posture d'éducation en responsabilité partagée?
Participation au colloque sur le collège unique du 13/12
Visite sur site au quartier des Grésillons à Génevilliers vendredi matin 14 novembre
***
Ce mois-ci à la Une de www.groupeclaris.com :
*** EDITO *** L’INSECURITE : DERNIER LANGAGE DU SOCIAL ?
Après 1 an de politique répressive, on constate la métamorphose du discours « sécuritaire » et sa déclinaison dans les mailles du social… Un édito du groupe CLARIS
*** JUSTICE DES MINEURS
Retour sur les accusation de « laxisme » et d’ « inefficacité » de la justice des mineurs, portées par de nombreux responsables politiques et par la plupart des porte-parole de la hiérarchie policière… Analyse par Laurent Mucchielli
*** EMEUTE AU CEF DE BEAUVAIS
Cinq mineurs délinquants hébergés au centre, soit la totalité des pensionnaires, viennent de se rebeller violemment au CEF de Beauvais… Une dérive prévisible que nous avions analysée dans le précédent numéro de CLARIS.
*** LECTURES d'Octobre
« L’insécurité sociale » de Robert Castel et « Enseignant, un métier à réinventer » de Jean-Louis Zakhartchouk lus et commentés...
*** La BASE DOCUMENTAIRE
Ce mois-ci "Altermondialisation, éducation populaire ou résistance populiste ?" par Manuel Boucher
***
UN LIVRE DE 33 CONTES ET PROVERBES DU MONDE ENTIER 128
PAGES Format 150 X 210
Recueil : Margaret Read MacDonald Traduction : Rajni Chopra
Illustrations : Dominique Küntzli-Leclerc
15 Euros + Port
Un livre édité et diffusé par le GRAD, soutenu par le
réseau RITIMO et la Loterie Romande.
GRAD 228 Rue du Manet 74130 Bonneville Tél.
: +33 (0) 4 50 97 08 85
***
Michèle Amiel, Richard Étienne, Marie-Christine Presse
CRDP de l’Académie d’Amiens-CRAP-Cahiers pédagogiques – Octobre 2003 – Prix 14 euros
Achat en ligne : www.cahiers-pedagogiques.com ou réseau SCEREN-CNDP
Où donc acquérir une conscience démocratique si ce n’est à l’école ? Par la pratique au quotidien, on s’y exerce et elle s’exerce. Éclairés par des contributions théoriques, les récits d’expériences de ce livre, pilotés par une équipe du CRAP-Cahiers pédagogiques, prouvent qu’on peut concilier la construction de la règle, les nécessaires exigences des savoirs et l’implication de tous, la responsabilisation et donc des pratiques démocratiques. « Cet ouvrage témoigne de véritables changements et d’une floraison d’initiatives originales s’efforçant de faire vivre, localement, des embryons de démocratie scolaire. » (Préface de F. Dubet)
Fruit d’un partenariat entre le CRAP-Cahiers pédagogiques et le CRDP de l’Académie d’Amiens, la série « Dispositifs » de la collection « Repères pour agir » propose des livres alliant le concret des pratiques et une certaine théorisation, nécessaire à un emploi raisonné des « outils ». Elle s’appuie sur l’expérience d’enseignants de terrain et sur les recherches les plus en pointe.
Préface de François Dubet : l’école est bien plus vivante qu’on ne le croit souvent
***
à cotisation (non obligatoire) et autres !!!
R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux
personnes et aux associations adhérant
à ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à
l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy
AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES,
Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN.
La cotisation annuelle est modeste,
presque symbolique : à partir de 10 €,
mais elle est indispensable pour que
l'association puisse continuer à fonctionner.
Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action
et, si possible, agir localement dans leur région, en adhérant à R.E.V.E.I.L.
(ou en renouvelant leur adhésion pour 2003) de bien vouloir se signaler
(chèques au nom de R.E.V.E.I.L. à PERRIER ).
Merci aussi et surtout à celles qui nous ont renouvelé
leurs encouragements et leur soutien en 2003.
La version électronique
de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation
d'adhésion à l'association.
Elle peut être librement
rediffusée auprès des personnes et des groupes intéressés.
Pour la recevoir directement, il suffit de signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr
Toutes les lettres
de REVEIL (2001, 2002 et 2003) sont présentées sur ce site : http://assoreveil.org
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il suffit de nous en
informer par mail ou courrier postal.
Prochaine
lettre vers la fin novembre 2003.
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temps, quelques flash possibles selon l'actualité.
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: assoreveil@wanadoo.fr
Georges HERVE, adresse postale : rue du Château 63500 PERRIER
Site Internet de REVEIL : http://assoreveil.org