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LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L.    11-12 – 4 novembre/décembre 2004

 

Sommaire

Le retour de l’Ecole de Papa ?

Restaurer l’autorité ?

Tronc commun : un nouveau paradigme plus qu’un simple remaniement des programmes.

Pour le maintien des Travaux Personnels Encadrés en terminale

De l’enseignement spécialisé à l’intégration dans l’école.

Prochain numéro (429-430) janvier-février 2005 : " Cette fameuse motivation "

Une approche concrète de la nature : travail de terrain.

Quelques rappels…

 

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Le retour de l’Ecole de Papa ?

 

Appeler au retour des « bonnes-vieilles-méthodes-qui-ont-fait-leurs-preuves » n’est pas original : ç’a toujours été la rengaine de la fraction la plus ringarde de la société et des enseignants. Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est qu’un nombre croissant de parents et d’enseignants semblent attendre la solution des problèmes de notre Ecole de ce retour désormais annoncé. Il s’agit là d’un symptôme qui devrait nous inquiéter : il est le fait d’une société insatisfaite du présent, angoissée devant un avenir perçu comme menaçant, d’une société qui refuse de voir la réalité, de l’affronter avec courage et lucidité et se réfugie dans un passé mythifié, qu’il s’agisse de l’Ecole ou de tout autre domaine de notre société.

 

Passé d’autant plus mythifié que la grande majorité des partisans de ce retour à l’Ecole de Papa, ou plutôt de grand-papa, ne l’ont jamais connue et qu’ils n’ont jamais cherché à connaître ce qu’elle avait été en réalité : une Ecole duale, conçue et organisée pour perpétuer les hiérarchies sociales dans une société à évolution lente ; sauf rares exceptions, « les enfants de paysans devenaient paysans, les enfants d’ouvriers, ouvriers, et les enfants de polytechniciens, polytechniciens », comme le dit Albert Jacquard. D’un côté, une Ecole primaire pour le peuple, où la moitié seulement des enfants obtenait le certificat d’Etudes ; une Ecole dont un quart des élèves sortaient illettrés après s’y être ennuyés pendant 7 ou 8 années[1]. De l’autre, un enseignement secondaire qui amenait 4 à 5 % des jeunes, issus en presque totalité de la bourgeoisie, au baccalauréat, porte d’entrée vers l’enseignement supérieur. Une telle Ecole, outre qu’elle n’est plus admissible pour une société qui se voudrait démocratique, ne peut plus, à l’évidence, répondre aux graves défis du 21ième siècle ; car nos contemporains ont parfaitement raison de s’inquiéter devant l’avenir qui s’annonce pour eux, leurs enfants, la planète et même l’espèce humaine.

 

Tous les indicateurs sont au rouge : la barbarie dispose de moyens de destruction jamais rassemblés au cours de l’histoire humaine ; l’exploitation des richesses naturelles de la planète a atteint des proportions telles qu’il faudrait 7,8 planètes ou plus encore pour continuer à ce rythme – et ce non-sens va s’accélérer au rythme de la croissance exponentielle posée comme un dogme incontournable ; enfin, à court terme, c’est à dire au cours de ce siècle encore, les humains vont avoir à faire face aux conséquences écologiques catastrophiques de l’inconséquence d’une fraction d’entre eux : dérèglements climatiques dus à l’effet de serre, multiplication des maladies connues (cancers notamment) et nouvelles, engendrées par toutes les sources de pollution résultant des activités industrielles.

 

Rappelons ce qu’écrivait récemment Bernard Defrance, « nous sortons d’un siècle qui a vu les plus hauts degrés de savoirs, de culture et de compétences se mettre au service des pires barbaries ». Il ajoute « Mes élèves sont porteurs, par leurs histoires, de toutes les violences de la planète. Ils savent que les croissances industrielles, urbaines et démographiques mettent en péril l’existence de l’espèce humaine. Ils savent qu’ils auront, dans le laps de temps de leur vie même, à prendre les décisions nécessaires à la poursuite ou non de l’aventure (humaine) commencée il y a trois millions et demi d’années. Ils savent que la guerre, sous toutes ses formes, est devant eux. Et donc, l’enjeu décisif pour eux est … d’acquérir les savoirs et compétences nécessaires, de manifester le génie inventif de solutions inédites pour répondre à ces défis auxquels, jusqu’ici, les adultes ont été incapables de s’affronter. Où sont les maîtres qui auront l’autorité et l’humilité de leur dire qu’il n’y a pas de temps à perdre pour réparer, si possible, les bêtises de leurs aînés ?»

 

C’est une tout autre Ecole qu’il faut bâtir pour le 21ième siècle, une Ecole qui forme à l’appréhension systémique d’une réalité de plus en plus complexe, une Ecole qui enseigne l’interdépendance humaine et forme donc à la coopération et à l’entraide ; une Ecole qui tienne compte de la diversité des personnes comme d’une richesse et qui ne sélectionne pas selon un critère unique. Cette Ecole existe déjà à l’état de prototype, si l’on peut dire : elle s’est construite tout au long du siècle passé, au sein de petites écoles de village le plus souvent, (celles-là même que l’on s’acharne à fermer pour des considérations financières à court terme,) à l’initiative d’enseignants imaginatifs, dévoués et passionnés, souvent regroupés dans les divers mouvements pédagogiques qui sont nés en France et dans de nombreux pays étrangers (ICEM, GFEN, etc.) autour de grands pédagogues comme Maria Montessori, Ovide Decroly, Célestin Freinet, Paulo Freire, etc. Elle s’est construite malgré les obstacles de toutes natures opposés par ceux-là mêmes qui, aujourd’hui, croient triompher des pratiques pédagogiques innovantes en tirant l’Ecole vers le passé par paresse et démagogie.

 

C’est d’une refondation radicale, non d’une réforme, dont l’Ecole a besoin, et, au-delà de l’Ecole, l’ensemble de la société.

 

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Restaurer l’autorité ?

L’un des maîtres mots de la réforme annoncée est la restauration de l’autorité des maîtres.

 

Or ce mot a deux acceptions différentes.

  1. exercer l’autorité, c’est à dire avoir un pouvoir sur d’autres personnes
  2. faire autorité : avoir des compétences reconnues et mises à la disposition des autres.

 

Une anecdote rapportée par un Inspecteur de l’éducation nationale (Pierre Frackowiak) illustre parfaitement l’écart qui existe entre ces deux acceptions :

 

« Un professeur, fortement approuvé par ses collègues, disait au cours d'une réunion écoles/collège à propos des élèves de 6ème : "quand ils arrivent, ils sont sages. Trois mois après, on ne les reconnaît plus". Mais, à aucun moment, il n'a mis en cause ses pratiques. L'échec ou la difficulté est toujours attribuée à l'autre : l'élève, les parents, l'amont de la classe concernée, l'encadrement, les moyens toujours insuffisants, la société. »

 

Et cet IEN ajoute : « Les sanctions individuelles, les punitions collectives, le renforcement affiché de l'autorité ne permettront en aucun cas de résoudre ces problèmes fondamentaux qui s'aggravent, que l'on dissimule autant que faire se peut, et que les pouvoirs politiques successifs ont fait le choix d'ignorer pour des raisons électoralistes qui ne leur ont pourtant pas toujours été profitables. »

 

A propos du retour des punitions collectives, jamais abandonnées d’ailleurs malgré leur interdiction, on notera qu’une récente circulaire ministérielle précise qu’elles pourront par exemple consister à « donner un travail supplémentaire » à une classe. Ce rapprochement entre travail et punition (sans doute ancré dans notre inconscient - « tu gagneras ta vie à la sueur de ton front » fait partie, avec « tu enfanteras dans la douleur » des punitions infligées par Dieu à Adam et Eve) est-il fait pour donner le goût du travail et de l’effort à nos jeunes ? N’est-il pourtant pas temps de couper avec le sens originel du mot « travail » qui désignait un instrument de torture ?

 

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Tronc commun : un nouveau paradigme plus qu’un simple remaniement des programmes.

La note n°6  prolongeant le travail de réflexion qui a conduit à publier le MANIFESTE POUR UN DEBAT PUBLIC SUR L’ECOLE, devenu MANIFESTE POUR UN REGARD PUBLIC SUR L’ECOLE vient de paraître. Elle est consacrée à UN SOCLE COMMUN POUR L’ECOLE DU XXIe siècle. Cette note est notamment présentée sur le site Internet de REVEIL. Nous en extrayons ce passage :

 

On se tromperait en voyant le tronc commun comme un simple remaniement des programmes, un aména­gement des horaires des disciplines et la préconisation d'exercices différents. Il s'agit bien d'un nouveau para­digme : l’enseignement au collège n'est plus défini par la juxtaposition d'un certain nombre de disciplines traditionnelles dispensées par autant de professeurs spécialistes de ces disciplines, gardiens vigilants d'une chasse gardée, et maîtres dans leur classe une fois la porte fermée.

 

Le degré de spécialisation des professeurs (ou l'éten­due du Champ disciplinaire dont chacun est chargé) est à revoir (mais non le niveau de formation universitai­re) et les modalités d'intervention ne sont plus les mêmes.

 

Mais ce collège nouveau devra fonctionner non seulement  avec des professeurs nouveau style, formés dans cette perspective (et cette formation nouvelle est aussi un Chantier à ouvrir), mais aussi avec les professeurs actuels. On comprend que ceux-ci  - du moins une grande  partie  d'entre  eux,  s'interrogent, et certains avec inquiétude, sur ce qu'ils auront désormais à faire : quoi enseigner, comment l'enseigner, avec qui, combien de temps, etc.

 

Nous ne pouvons pas, dans le cadre de cette note, répondre à ces questions, nous n'en avons ni la mission ni la compétence. Mais ce devra être une préoccupation urgente de ceux qui auront à décider d'une réforme que de rassurer ces professeurs (voire l'opinion publique), notamment quant à l'exigence du maintien de leur niveau, de leur ménager des possibilités réelles de formation, de prévoir une progressivité dans les changements prévus.

 

Il y va de la crédibilité de la réforme.

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Pour le maintien des Travaux Personnels Encadrés en terminale

A l'initiative du  CRAP-Cahiers pédagogiques et du Café pédagogique, une pétition a été lancée pour le maintien des Travaux Personnels Encadrés en terminale. Cette  pétition a déjà reçu le soutien de la FCPE, de la PEEP, de la Ligue de l'Enseignement, de l'OCCE, du SE-Unsa et du Sgen-Cfdt.


Nous vous invitons à signer massivement cette pétition et à faire connaître le plus largement possible  cette initiative destinée aussi bien aux parents et aux élèves qu'aux professeurs. Vous trouverez le texte de la pétition sur le site ouvert pour recueillir les signatures : http://www.tpe-petition.net

A ce jour, cette pétition a été signée par 12 000 personnes. François Jarraud et Philippe Watrelot ont rencontré deux conseillers techniques du Ministre, le 16 décembre. Un espace est ouvert où vous pouvez déposer le compte rendu de vos démarches auprès de vos élus afin de soutenir les TPE. Vous pouvez y accéder à l'adresse : http://www.tpe-petition.net/form2.php

Vous pouvez déposer des témoignages de pratiques pédagogiques liées aux TPE. à l'adresse http://www.tpe-petition.net/form_p.php.

 

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De l’enseignement spécialisé à l’intégration dans l’école.

Dossier coordonné par Krystel Godefroy dans les Cahiers Pédagogiques n°428  Novembre 2004

 

Faut-il, pour accueillir les enfants « handicapés », maintenir des structures spécifiques dans ou hors des établissements scolaires ou miser au maximum sur une intégration de ces jeunes dans le cursus normal des élèves ordinaires ? Telle est la question essentielle à laquelle ce dossier tente d’apporter des éléments de réponse.

Mais les solutions ne sont pas simples car, s’il faut prendre en compte la différence, il ne faut pas la stigmatiser, s’il faut la relativiser, on ne peut l’ignorer, si le problème concerne l’ensemble du système éducatif, il requiert aussi des compétences spécifiques. C’est pour explorer ces paradoxes que le dossier propose, dans une première partie, de réfléchir sur la manière dont les acteurs de l’enseignement spécialisé se positionnent vis-à-vis de l’ensemble de ces questions. La seconde partie propose des témoignages et des outils. On entre dans le concret de la classe pour partager les enthousiasmes et les découragements, les réussites et les échecs, les questions et quelques certitudes provisoires.

Enfin, se pose la question de la formation. S’il faut impliquer toute l’École, quelles seront respectivement, vis-à-vis de ce sujet, la place de la formation générale et celle de la formation spécifique ?

Ce dossier réalisé en partenariat avec La nouvelle revue de l’AIS ne débouche sur aucune conclusion définitive mais tente d’apporter sa contribution à un débat crucial au moment où s’ouvre le chantier de l’intégration des élèves « différents » dans l’École.

Ce numéro est complété par un mini-dossier sur L’école en Italie, coordonné par Elisabeth Thuriet et Geneviève Crippa.

 

Prochain numéro (429-430) janvier-février 2005 : " Cette fameuse motivation "

Dossier Coordonné par Jean-Michel Zakhartchouk


En janvier-février, un numéro double, avec un épais dossier sur un thème très classique :
la motivation.
« Motiver les élèves », une formule qui ne sait plus très bien ce qu’elle veut dire, et qui simplifie les problèmes de l’École... ? Certes, mais prenons-la comme une entrée, puisqu’elle préoccupe les enseignants et tous les usagers qui ont placé ce thème en tête lors du « Grand débat sur l’école ».


Si le dossier n’élude pas les questions de fond, avec des spécialistes comme Roland Viau ou Françoise Clerc..., il est surtout orienté vers les pratiques de classe ou d’établissement. Comment aider les élèves à se motiver en travaillant « autrement », en bâtissant des projets, en utilisant une diversité d’outils (dont les TICE), mais aussi en contribuant à rétablir leur estime de soi, leur confiance dans leurs capacités (notamment en lycée professionnel) ? De nombreux enseignants témoignent, qu’ils travaillent avec de jeunes enfants, des adolescents, des classes tout-venant ou des « décrocheurs ». André Giordan, en relecture finale, réinterroge cette « fameuse motivation », débusque les impasses, interroge le fonctionnement des classes et de l’École.


Dans le même numéro : un second dossier intitulé « De la retraite », coordonné par Jacques George.

http://www.cahiers-pedagogiques.com

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Pour Décembre, sur le site "Les facteurs humains dans l'enseignement et la formation d'adultes"
 
http://perso.wanadoo.fr/jacques.nimier/

 

- Billet d'humeur sur le projet de loi d'orientation !
-Avez-vous signé la pétition sur les TPE ?
-Une analyse des discours des journaux sur la violence scolaire : extrait de la thèse de Benjamin PATY
-Quoi enseigner? Comment? A qui? par Jacques Salomé
-Hypothèses de ma recherche sur les modes de relation à l'objet mathématique
-Le livre indispensable à tout enseignant: "Manuel de survie à l'usage de l'enseignant" de François Muller
-"Violence: De la réflexion à l'intervention" d'Armand Touati
-"Ces enseignants qui réussissent face à la violence dans la classe" de Rémi Casanova
 

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Une approche concrète de la nature : travail de terrain.

Dans son village de la chapelle de l'Iff, 22130 Languenan, Emmanuel Rolland, Instituteur retraité, éducateur et naturaliste convaincu, poursuit inlassablement son action pédagogique auprès des enfants des écoles voisines. Il invite toutes les personnes intéressées qui en auront la possibilité à visiter l’exposition qu’il organise à partir du dimanche 12 décembre 2004 de 14 h à 18 h (vernissage) dans la salle couverte des  « pétanqueurs » à 200 m du moulin à vent de Lancieux (Côtes d'Armor)[2].

Il présentera notamment ses deux brochures, Petit jardin écolier (32 pages) et Accélérateur de croissance (24 pages), tandis que les 14 enfants de la classe de Françoise Lemoigne, directrice d’Ecole, présenteront leur travail sur le talus perpendiculaire situé à l'ouest.

Devant la salle, les visiteurs pourront juger grandeur nature des performances du tandem « petit jardin des écoliers » et « accélérateur de croissance », sur un talus de 77m de long. La plus grande partie des 150 accélérateurs et des plants ont été mis en place mi-mai 2004. Les osiers mesuraient 0,70m à la plantation. Fin juin alors qu'ils mesuraient 1,30m, ils ont été marcottés doublement. A ce jour , certains mesurent 1, 80m.

La brochure accélérateur peut être demandée à Emmanuel ROLLAND, La Chapelle de l'Iff 22130 Languenan contre un chèque de 9 euros. (7+2 de port) 

La brochure petit jardin écolier contre un chèque de 10 euros. (8+2 de port)

http://www.jardin-ecolier.fr.st

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Quelques rappels…

à cotisation (non obligatoire) et autres !!!

Si vous voulez soutenir notre action.

R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux personnes et  aux associations adhérant à ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES,  Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN. Son Président d’Honneur est le Docteur Guy VERMEIL.

La cotisation annuelle est modeste, presque symbolique : à partir de 10 €, mais elle est indispensable pour que l'association puisse continuer à fonctionner.

Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action et, si possible, agir localement dans leur région, en adhérant à R.E.V.E.I.L. (ou en renouvelant leur adhésion pour 2005) de bien vouloir se signaler (chèques au nom de R.E.V.E.I.L. à PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles qui nous ont renouvelé leurs encouragements et leur soutien en 2004.

 

La version électronique de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation d'adhésion à l'association. Elle peut être librement rediffusée auprès des personnes et des groupes intéressés. Pour la recevoir directement, il suffit de signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr

Si vous n'êtes plus intéressé par cette LETTRE, il suffit de nous en informer par mail ou courrier postal.

 

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Merci à tous les amis qui signalent ce site à leurs amis, dans leur réseau, sur leur site…

 

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Prochaine lettre courant janvier 2005 – en route pour une cinquième année !

Entre temps, quelques flash possibles selon l'actualité.

Enrichissez cette LETTRE par vos apports, vos questions, vos suggestions…

Contact : assoreveil@wanadoo.fr

Georges HERVE, adresse postale :  rue du Château 63500 PERRIER

 

BONNE ANNEE 2005 A TOUTES ET TOUS !



[1] Dans les années 30, une recrue sur quatre était pratiquement analphabète à son arrivée au service militaire. 

[2] Depuis Ploubalay, tourner à droite juste devant le moulin situé à l'entrée de la station balnéaire. Emprunter la deuxième rue à gauche. Un parking situé devant le talus peut recevoir votre voiture.

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