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LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L.  N° 3 - 5         – mars 2005

 

Sommaire

Instruire sans éduquer ?

Et ensuite ?

Deux conceptions de l’Ecole par Carl ROGERS

Eléments de réflexion sur l'éducation : vers des perspectives nouvelles par André Béranger

Informations :

L’association INTERMEDES

L’Ecole Mosaïque : Apprendre et se construire par des pratiques solidaires

sauver l'eau: savi akvo en espéranto

Assemblée Générale de la CEN le 2 avril à VALENCE :

Eaudela : l’eau et la protection de l’environnement

Lettre ouverte aux enseignants par André de Peretti

Quelques rappels…

 

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Instruire sans éduquer ?

Lettre qu'un proviseur américain avait coutume d'envoyer lors de chaque rentrée scolaire à l'ensemble des enseignants de son établissement. Parue in Les Actes de lecture, Paris : A.F.L., n° 51, sept. 1995, p. 63. Reproduite avec l'aimable autorisation de l'A.F.L.

 

« Cher professeur,

Je suis un survivant de camp de concentration.

Mes yeux ont vu ce qu'aucun homme ne devait voir :

Des chambres à gaz construites par des ingénieurs instruits.

Des enfants empoisonnés par des praticiens éduqués.

Des nourrissons tués par des infirmières entraînées.

Des femmes et des bébés exécutés et brûlés par des diplômés de collèges et d'universités.

Je me méfie donc de l'éducation.

Ma requête est la suivante :

Aidez vos élèves à devenir des êtres humains.

Vos efforts ne doivent jamais produire des monstres éduqués, des psychopathes qualifiés, des Eichmann instruits.

La lecture, l'écriture, l'arithmétique ne sont importantes que si elles servent à rendre nos enfants plus humains. »

 

Je dois ce texte à Jean-Daniel ROHART qui l’a inséré à la fin de sa brochure «  L’élève au centre des apprentissages », traduction d’un article de Carl Rogers publié dans la collection « se former + » de Voies livres ( S60 )

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Et ensuite ?

« Je ne suis ni optimiste ni pessimiste, mais volontariste »

 Albert JACQUARD

Dans un excellent article paru dans la revue mensuelle « Votre santé »[1], le professeur Pierre CORNILLOT[2] souligne une cause trop souvent méconnue des troubles mentaux de tous ordres : la dégradation des conditions de vie pour un grand nombre de nos contemporains. S’ils ne sont pas à l’origine de toutes les pathologies mentales, le chômage, l’exclusion, l’isolement, l’affaiblissement des liens sociaux, le cortège des humiliations « ordinaires », qui sont souvent à l’origine de la fuite dans l’alcool et/ou les drogues, favorisent le développement de troubles du comportement de gravités variables allant de la dépression au suicide et parfois au meurtre.

 

Dans ce même numéro, le Professeur Dominique BELPOMME [3] écrit : « le cancer est une maladie fabriquée de toutes pièces par notre société et qui est en grande partie induite par la pollution de notre environnement. Les maladies d’aujourd’hui ne sont plus les maladies naturelles d’hier. Elles sont toutes ou presque artificielles. C’est nous, notre société, notre civilisation qui les induisons. »[4]

 

La conclusion du professeur CORNILLOT s’impose dans les deux cas [5] : « aucune société humaine ne peut durablement fonctionner sans un consensus collectif et un engagement citoyen ». Un consensus collectif qui ne se réduit pas à la production de richesse ; un engagement citoyen qui ne peut être confondu avec la poursuite exclusive de son intérêt particulier. Mais un consensus collectif autour d’un projet de société commun à tous, reposant sur la prise en compte des réalités mais aussi sur des valeurs partagées, une même éthique ; un engagement citoyen ce qui suppose une démocratie non réduite à des structures formelles, mais fondée sur l’engagement de démocrates conscients de leurs droits et de leurs responsabilités non seulement à l’égard de leurs contemporains mais à l’égard des générations futures.

 

Or ni le consensus collectif ni l’engagement citoyen ne peuvent être décrétés. L’erreur des idéologies qui se sont développées depuis le 18e siècle a été de croire qu’il suffisait de changer les structures sociales [6] pour entraîner les transformations dans les mentalités des individus. C’était oublier le principe selon lequel « les mœurs [7] précèdent la loi » et non l’inverse, principe énoncé par Montesquieu dès ce 18e siècle. Une loi, une règle de vie, une structure sociale ne peuvent entrer dans la réalité que dans la mesure où elles s’appuient sur des conduites largement répandues. Le triomphe actuel de l’idéologie néo-libérale tient à ce qu’elle s’appuie sur l’égoïsme « primitif » des individus [8] qu’elle ne fait que renforcer.

 

L’autre erreur, symétrique, serait de croire que les transformations personnelles entraîneront, à terme, comme allant de soi, les transformations sociales nécessaires à ce qui apparaît aujourd’hui être non seulement la survie de notre société, mais celle de l’humanité entière. Ce serait ignorer la réciprocité des interactions entre le social et l’individuel.

 

Au cours des dernières décennies du 20e siècle, les prises de conscience individuelles se sont multipliées dans de nombreux domaines (santé, alimentation, environnement, etc. mais aussi sens de la vie, justice sociale, éthique…), donnant naissance à ce qu’Edgar Morin appelle les contre-courants opposés à la pensée dominante. Ces contre-courants ne se contentent pas, en général, de prendre conscience des problèmes qui se posent dans leur domaine, mais constituent des groupes qui mènent des actions qui ont d’autant plus d’impact sur le réel qu’elles sont précises, locales, limitées. Pourtant, globalement, ces contre-courants n’ont pas de réelle influence sur l’évolution des sociétés qui s’engluent de plus en plus dans des spirales suicidaires.

 

Pour qu’ils déclenchent la dynamique d’un changement général salutaire, il est nécessaire que ces différents groupes se rencontrent, échangent entre eux, prennent conscience de l’interdépendance fondamentale de tous les domaines dans lesquels ils réfléchissent et agissent. « … la vraie transformation ne pourra [9] s’accomplir que lorsqu’ils s’entre transformeront les uns les autres, opérant ainsi une transformation globale, laquelle rétroagira sur les transformations de chacun d’eux. On pourra alors espérer une politique au service de l’être humain, inséparable d’une politique de civilisation, qui ouvrira la voie pour civiliser la Terre conçue comme maison et jardin de l’humanité. » (Edgar Morin)

 

L’éducation, sans laquelle aucune évolution positive et durable ne pourra se produire, doit se situer à la fois à la convergence de tous les contre-courants mais aussi les irriguer par la vision globale humaniste qu’elle peut apporter. En même temps, seule l’action concertée des contre-courants peut aider à l’évolution indispensable des structures éducatives, de leur fonctionnement au quotidien.

                                                                                                            Georges HERVE, mars 05          

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Deux conceptions de l’Ecole par Carl ROGERS

Principales caractéristiques:

A.: d’un enseignement traditionnel centré sur « les savoirs à transmettre »

1. Le professeur est le détenteur du savoir, tandis que l'élève est celui qui le reçoit.

2. Le cours ou un quelconque moyen verbal d'instruc­tion est la principale manière de déposer les connais­sances dans celui qui les reçoit. L'examen indique jusqu'à quel point l'élève a reçu ces connaissances. Voici les éléments centraux d'un tel type d'éducation.

3. Le professeur détient le pouvoir et l'élève, lui, doit obéir.

4. La pratique adoptée en cours est basée sur l’autorité.

5. Le degré de confiance est minime.

6. On gouverne mieux ses sujets (les élèves) si on les maintient dans un état intermittent ou permanent de peur.

7. Dans les faits, on traite la démocratie et ses valeurs avec dédain et moquerie

8. Dans le système éducatif, c'est à peine s'il y a place pour l'intellect ou pour la personne considérée comme un tout.

 

B. d’un centre d’apprentissage centré sur la personne

1. la condition préliminaire est que la personne considérée comme une autorité possède une confiance suffisante en elle-même et dans ses rapports aux autres, pour pouvoir croire fondamentalement en la capacité que les autres personnes ont de penser par elles-mêmes, d’apprendre par elles-mêmes..

2. La personne facilitatrice partage avec les autres - élèves, et peut-être parent d'élèves ou membres de la communauté - la responsabilité du processus d'apprentissage.

3. Le facilitateur fournit des moyens d'apprentissage : ses propres moyens et ceux tirés de sa propre expé­rience, des livres, du matériel didactique ou des expériences de la communauté.

4. L'élève réalise son propre programme d'apprentissage, soit seul, soit en collaboration avec d'autres.

5. Il se crée un climat qui favorise l'apprentissage.

6. Le point principal consiste à favoriser le processus continu d'apprentissage.

7. La discipline nécessaire à l'accomplissement des objectifs de l'élève est une autodiscipline.

8. La personne qui apprend est le principal évalua­teur de l'ampleur et de l'importance de l'apprentissage réalisé, même si la collaboration amicale d'autres membres du groupe, ou celle du facilitateur, peut influer sur l'auto-évaluation et l'enrichir.

9. Si l'on compare l'apprentissage effectué dans ce climat oeuvrant à la croissance personnelle, à celui que l'on observe dans les cours traditionnels, il s'avère être plus profond, se développer à un rythme plus rapide et avoir des incidences plus globales dans la vie et dans le comportement de l'élève.

Extraits de la brochure « L’élève au centre des apprentissages » Texte de Carl Rogers traduit de l’Espagnol par Jean-Daniel ROHART – publié dans VOIES LIVRES, S60.[10]

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Eléments de réflexion sur l'éducation : vers des perspectives nouvelles par André Béranger

A partir du projet Villeneuve[11] des années 70 

Un forum éducatif ouvert le 19 février 2003 à La Villeneuve a eu pour objectif de provoquer l'expression des idées de ce quartier sur l'éducation 30 ans après sa naissance avec alors un projet éducatif radicalement novateur.

Il est vital que ces pratiques éducatives différentes soient approfondies par ceux, si peu nombreux, qui les font encore vivre comme par ceux qui les méconnaissent. Voyez ainsi de quoi réfléchir et se passionner :

o        apprentissages ouverts sur la connaissance et les événements du monde, sur la vie quotidienne et citoyenne, favorisant l'expression de l'opinion des jeunes (journaux..) et prenant en compte leurs soucis et intérêts ( projets d'action),...

o        fonctionnement coopératif (prise de responsabilités, conseils d'enfants,..) abolition des punitions traditionnelles (mais sanctions responsabilisantes privilégiant la voie des `réparations'), moments institués de rapport avec un adulte éducateur (tutorat, rencontre individuelle.. ), usage du tutoiement mutuel (manifestation concrète de la volonté de collaboration jeune/adulte),..

o        meilleure prise en compte des rythmes naturels (horaires et emploi du temps adaptés), aide des spécialistes de la santé, co-gestion de l'environnement (notamment l'espace récréatif du parc),..

o        diversification des sources d'apprentissages, vécu de situations vraies (goûter collectif, amélioration de l'environnement, etc.) primauté du travail de groupe (moindre usage du cours magistral, pratique de l'entraide, échange de savoirs,..) recours aux autres adultes compétents, usage de l'informatique, des moyens audio-visuels,..

o        attente positive sur le développement des jeunes, appui sur leur curiosité naturelle, valorisation de leurs travaux,...

·         Des parents reconnus comme co-éducateurs

o   accueil convivial des familles sur les lieux éducatifs du quartier

o   rencontres individuelles sans ségrégation à propos du développement des jeunes,.. (pas seulement à cause de, leur comportement difficile ou de l'investissement de leur. famille)

o   participation attendue et même provoquée à la vie et aux activités éducatives des écoles, centre de loisirs, collège, etc..

o    association (et au moins information) aux réflexions pédagogiques des équipes de professionnels,..

o   stages de formation adulte (`alphabétisation', continue,..) provoquant la réflexion sur l'éducation,..

·         Une collaboration active entre professionnels intervenants auprès des jeunes (enseignants, assistante maternelle, jardinière d'enfants, aide éducateur, moniteur de sport et de musique, animateur, éducateur, bibliothécaire, assistante sociale scolaire, etc.)

o   temps institués pour le travail d'analyse du développement de jeunes en difficulté,..

o   échange régulier sur la réflexion pédagogique et les pratiques mises en oeuvre,..

o   développement commun d'actions culturelles multiples et partagées

o   harmonisation d'actions éducatives menées par des personnels relevant d'institutions différentes, politique résolue de développement de la lecture,..

·         Des institutions de tutelle coopérantes

o   garantie de la mixité sociale dans la répartition des secteurs de recrutement

o   octroi régulier de temps de réflexion partagée

o  intérêt apporté aux projets éducatifs engageants, soutien aux équipes volontaires pour leur constitution, fonctionnement, évaluation, réajustements, ..

o   diffusion d'informations sur les effets de ces pratiques innovantes, ouverture sur les centres de formation,..

o   définition et suivi de recherches-actions sur la base de ces projets éducatifs novateurs,..

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Informations :

L’association INTERMEDES

a été refondée le 19 mars 2005 à Longjumeau. Notre ami Laurent OTT en est le président.

Cette association a pour but:

-                     de développer la coopération et les innovations éducatives en matière de soutien de la fonction éducative et de développement social communautaire,

-                     Contribuer à la recherche et à des expériences éducatives dans ces domaines

-                     Contribuer au débat public dans ces domaines

Sites à consulter : http://fondation.intermedes.free.fr/  et  http://monsite.wanadoo.fr/laurent_ott

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L’Ecole Mosaïque : Apprendre et se construire par des pratiques solidaires

L’équipe  de l’école ouverte des Bourseaux partage 25 ans de pratiques institutionnelles, organisationnelles et pédagogiques...autant de pratiques « politiques » co-construites à partir de valeurs communes qui sont celles de l’Education Nouvelle. Ce livre tente d’éclairer le lecteur sur la cohérence que travaille l’équipe entre énoncés d’intentions politiques et pratiques pédagogiques.

Toute commande peut être passée à un CRDP ou CDDP . coût : 10€

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sauver l'eau: savi akvo en espéranto

« Pour connaître notre travail, il vous suffira d'ouvrir www.jardin-ecolier.fr.st . A 68 ans, je considère que je viens de terminer mon travail en matière de pédagogie à l'environnement.

Fils de paysan, ex- instituteur, ex maître itinérant agricole, ex prof d'EMT puis de biologie, je pense que la main doit être considérée comme la terminaison du cerveau en même temps que son antenne.

Dans des bouteilles plastiques vides d'eau, nous élevons des arbres, des arbustes, des plantes potagères et ornementales sur le rebord des fenêtres!

Ce mode de culture est plus performant que celui effectué par les professionnels. » (Emmanuel Rolland)

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Assemblée Générale de la CEN le 2 avril à VALENCE :

(Coordination de l'Education Populaire, alternative et Nouvelle), de 12h30à 18h à la maison des sociétés de Valence ; contact ; maquin.francoise@wanadoo.fr  04 75 41 57 25

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Eaudela : l’eau et la protection de l’environnement

La gestion des ressources naturelles est devenue un enjeu majeur dont les besoins grandissent chaque jour. Ceci est particulièrement vrai pour l’eau, élément essentiel à la vie. Des forages pour l’adduction d’eau potable aux barrages écrêteurs de crue, en passant par les rejets des eaux usées, les facteurs anthropiques que subissent nos nappes et nos cours d’eau sont nombreux.

Leurs impacts environnementaux n’ont cependant souvent été évalués que de nombreuses années après ces aménagements. En résultent aujourd’hui des situations difficiles dans les pays développés, que les lois d’une part et la prise de conscience collective d’autre part vont tenter d’améliorer. Parallèlement, les pays en voie de développement doivent trouver des solutions pour améliorer leur gestion de l’eau (adduction d’eau potable, protection contre les crues…) sans renouveler nos erreurs et en s’adaptant aux conditions locales.

Site Internet : http:// www.eaudela.org

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Lettre ouverte aux enseignants par André de Peretti

Présentée sur le site de Jacques NIMIER, http://perso.wanadoo.fr/jacques.nimier/, en avril, ainsi que :

Ø      Un exercice sur le concept "éduquer"

Ø      Un livre d'André de Peretti sur la formation

Ø      Un livre d'Alain Bouvier sur l'établissement apprenant.

Quelques rappels…

à cotisation (non obligatoire) et autres !!!

Si vous voulez soutenir notre action.

R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux personnes et  aux associations adhérant à ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES,  Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN. Son Président d’Honneur est le Docteur Guy VERMEIL.

La cotisation annuelle est modeste, presque symbolique : à partir de 10 €, mais elle est indispensable pour que l'association puisse continuer à fonctionner.

Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action et, si possible, agir localement dans leur région, en adhérant à R.E.V.E.I.L. (ou en renouvelant leur adhésion pour 2005) de bien vouloir se signaler (chèques au nom de R.E.V.E.I.L. adressé à REVEIL, Centre culturel, 63500 PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles qui nous ont renouvelé leurs encouragements et leur soutien en 2004.

 

La version électronique de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation d'adhésion à l'association. Elle peut être librement rediffusée auprès des personnes et des groupes intéressés. Pour la recevoir directement, il suffit de signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr

Si vous n'êtes plus intéressé(e) par cette LETTRE, il suffit de nous en informer par mail ou courrier postal.

 

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LA BOÏTE A OUTILS.

est toujours ouverte sur le site de R.E.V.E.I.L.

Y figurent pour l'instant quelques fiches de travail individuel pour entraîner les enfants à mesurer des longueurs, quelques fiches pouvant orienter des expérimentations scientifiques et un 'truc' pour aider aux bons réflexes orthographiques.

Si vous avez mis au point des outils pédagogiques qui vous ont donné satisfaction dans vos classes, pourquoi ne pas les partager avec d’autres collègues ?

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Prochaine lettre vers la fin avril 2005.

Entre temps, quelques flash possibles selon l'actualité.

Enrichissez cette LETTRE par vos apports, vos questions, vos suggestions…

Contact : assoreveil@wanadoo.fr

Georges HERVE, adresse postale :  rue du Château 63500 PERRIER



[1] Mars 2005, n°66, revue éditée par l’association VVS alternatif, 44 bd Magenta, 75010 PARIS

[2] professeur de médecine et biologiste hospitalier, ancien président de l’université Paris-Nord ; aujourd’hui président de l’association SANTE INTERNATIONALE, il s’investit principalement dans des actions d’aide au développement des pays du Sud.

[3] Professeur de médecine, cancérologue de renommée mondiale, président fondateur de l’ARTAC (Association française pour la recherche thérapeutique anticancéreuse. C’est lors d’un colloque organisé le 7 mai 2004 à l’UNESCO par l’ARTAC que l’Appel de Paris a été lancé : voir http://www.artac.info .

[4] Dominique Belpomme, « ces maladies créées par l’homme », Albin Michel 2004.

[5] comme elle s’impose en matière d’éducation 

[6] que ce soit par la révolution ou les réformes

[7] rappelons que l’homme est un « animal éthique » : les termes « morale » et « éthique » ont la même origine (mores en latin, ethos en grec, qui tous deux signifient « mœurs ». L’hominisation a transformé ce qui, chez les autres animaux était des comportements essentiellement déterminés par les instincts, en conduites qui répondent à des règles « morales » choisies ou transmises au sein des cultures. Appliqué à l’homme , l’adjectif « amoral » est un non sens.

[8] La thèse libérale dont elle dérive est que l’intérêt général d’une société résulte de la libre concurrence entre les individus mus par la recherche exclusive de leurs intérêts particuliers. Ajoutons que pour l’auteur de cette thèse, Adam Smith (économiste du 18e siècle), la production de richesse était le but de toute nation et était le moteur même du « progrès humain ».

[9] nous mettons au futur ce qu’Edgar Morin a écrit au conditionnel, marquant ainsi la nécessité d’un réel volontarisme.

[10] 13 quai Jaÿr LYON

[11] Il s’agit de la recherche-action menée pendant trente ans à la Villeneuve de Grenoble : voir « Vivre à l’école en citoyens » sous la direction de Raymond Millot publié par VOIES LIVRES 1998 13 quai Jaÿr LYON ou http://assoreveil.org/villeneuve.htm

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