LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L. N° 3 - 6 – 2006
Sommaire
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Les
enfants de 0 à 3 ans : vous avez dit « égalité des
chances » ?
Droits
des enfants – DEI-France
Un
autre regard sur la société
Lecture
: Faut-il brûler la méthode idéovisuelle sans examen ?
Le
numéro 466 de mars 2006 de Territoires est disponible
Un
colloque sur l’éducation au développement durable :
Eduquer
à la non-violence et à la paix - Les conflits
Transmettre
vraiment une culture à tous les élèves
"Les
facteurs humains dans l'enseignement et la formation d'adultes"
***
Le phénomène humain, qu’il soit envisagé au niveau de l’espèce, des groupes sociaux ou des individus, ne peut être compris que dans ses relations avec l’environnement[1] dans lequel il évolue.
S’agissant des individus, ils ne peuvent être valablement appréhendés que comme des réalités en évolution permanente dans une interaction d’auto-co-construction avec son environnement : en se construisant, l’être humain individuel s’intègre et se situe dans « ce qui l’entoure » autant qu’il intègre son environnement à sa propre personne : « par mon corps, l’univers me contient mais par mon esprit, je contiens l’univers » écrivait déjà Pascal.
Toute action éducative doit tenir compte de ce double échange qui conduit à de constantes réactions circulaires (l’image de la spirale est sans doute plus juste dans la mesure où il ne s’agit pas de simples répétitions - cercles vicieux qui caractérisent souvent les maladies mentales individuelles ou sociétales - mais de processus inter rétro actifs (cybernétiques) successifs qui entraînent des changements dans le temps.)
« Nous naissons individu : nous devenons une personne par les rencontres que nous faisons », aime à répéter Albert Jacquard, qui ajoute « nous disons je parce qu’on nous a dit tu ».
La première rencontre que fait un petit d’homme est celle de sa mère. Il semble même que cette rencontre débute avant la naissance proprement dite. De la qualité de cette première rencontre dépendra, pour une bonne part, toute son évolution future. Aussi, le premier devoir qui incombe à la collectivité consiste à tout mettre en œuvre pour que les mères soient en mesure de bien accueillir leurs bébés et de répondre pleinement à tous leurs besoins, matériels, physiologiques, biologiques bien sûr, mais aussi physiques, « sensuels », psychologiques, affectifs…
Tout mettre en œuvre comporte des volets sociaux (sécurité matérielle assurée et non précarité, logement décent, par exemple), mais aussi culturels (aide éducative effective…). La période qui couvre les trois premières années de la vie est particulièrement cruciale pour le développement tant psychologique qu’affectif et que physique du petit humain. Parler d’égalité des chances[2] est une escroquerie intellectuelle et morale tant qu’on n’a pas tout fait pour corriger les inégalités sociales et culturelles qui font que tous les enfants ne bénéficient pas de l’environnement le plus favorable à leur développement durant les trois premières années de leur vie.
Or les conditions de vie se sont grandement dégradées au cours des dernières décennies pour un grand nombre de femmes en particulier : elles sont de plus en plus nombreuses à élever seules leur(s) enfant(s) ; le nombre de crèches est notoirement insuffisant pour accueillir les enfants de celles qui ont un emploi ; l’école maternelle ne peut les remplacer ; le chômage et la précarité financière, quand ce n’est pas la pauvreté, frappent un nombre de jeunes de plus en plus grand ; ceux-ci éprouvent de plus en plus de difficultés à se loger décemment. Les craintes et les angoisses qui résultent de l’insécurité sont ressenties et partagées par les bébés. Ces facteurs que l’on dit « sociaux » dégradent souvent grandement « l’environnement » des nouveaux-nés et ne peuvent que se répercuter négativement sur leur accueil et leur développement ultérieur.
De nombreuses jeunes mères sont aussi désemparées devant leur bébé, surtout lorsqu’elles sont seules pour l’élever : jadis, la famille élargie était le lieu où les jeunes couples apprenaient leur métier de parents de leurs aînés. La société urbanisée a souvent fait éclater ces cadres et la famille mononucléaire se transforme souvent en famille monoparentale. Les crèches ne devraient pas se contenter d’être un lieu où le bébé est « déposé » le matin et repris le soir : les jeunes parents devraient être invités à y participer de temps en temps à des jeux avec leurs enfants[3]. Elles devraient aussi être des lieux où les parents peuvent se rencontrer et rencontrer des professionnels de la première enfance, des lieux d’écoute et d’échanges.
Ces crèches, adaptées aux nourrissons, devraient être systématiquement prolongées par de véritables « jardins d’enfants » pour accueillir les bébés dès qu’ils montrent des velléités d’indépendance. Ces structures regroupant une crèche et un jardin d’enfants devraient être construites en priorité dans les quartiers dits « populaires » et placées sous la responsabilité de puéricultrices assistées par des aides puéricultrices et, pourquoi pas, des jeunes effectuant leur « service civique civil » dont le principe semble gagner du terrain dans l’opinion.
Ces mesures éducatives devraient être prioritaires dans un pays comme le nôtre qui s’enorgueillit d’appartenir au club des 7 nations les plus riches du monde : elles constituent à la fois un devoir pour la collectivité et un investissement incontournable pour son avenir.
Bref rappel de quelques passages de la déclaration universelle des droits de l’homme (1948) ratifiée par la France :
« art. 25.1. Toute personne a droit à un niveau de
vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille,
notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux
ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en
cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les
autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances
indépendantes de sa volonté.
Art.25.2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide
et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le
mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.
Art. 26 .1. Toute personne a droit à l'éducation…
Art. 26.2. L'éducation doit viser au plein épanouissement
de la personnalité humaine…
Article 23.1.Toute personne a droit au travail, au libre
choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail
et à la protection contre le chômage.
Article 23.3.Quiconque travaille a droit à une
rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une
existence conforme à la dignité humaine, et complétée, s'il y a lieu, par tous
autres moyens de protection sociale. »
La déclaration des droits de l’homme n’est pas seulement un texte de référence juridique. Elle devrait, certes, permettre de limiter les abus des pouvoirs autocratiques[4], mais elle définit aussi les devoirs de tout gouvernement qui se dit démocratique. Or, en démocratie, « l’Etat, c’est nous, les citoyens » ! C’est en ce sens que la déclaration des droits de l’homme est aussi celle des devoirs du citoyen : homme, j’ai des droits, et citoyen, j’ai le devoir de les faire respecter pour tous.
Georges HERVE, mars 2006
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Jean-Pierre Rosenczweig consacre sa 6e lettre à « la protection de l’enfance en projet : une chance historique à ne pas laisser polluer ». Au format pdf, elle peut être demandée à jean-pierre@rosenczweig.com
A signaler aussi le blog de ce
juge pour enfants : http://www.jprosen.blog.lemonde.fr
Voir aussi http://www.dei-france.org
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C’est le thème de la quarantième livraison de la revue
Psychologie de la motivation qui marque ainsi le vingtième anniversaire de son
existence. On en trouvera le sommaire ci-dessous. Cette revue peut être
commandée auprès d’Armen Tarpinian,
83 av. d’Italie, 75013 PARIS. (15 € + frais d’envoi) – http://psychomotivation.free.fr
Introduction : L’humanisme s’apprend…
Maridjo Graner : De la culture de guerre à la culture de paix
Georges Hervé : Pour une école « créatrice d’humanité »
Fred Meyer : Apprendre la démocratie
Charles Rojzman : Civilisation : mal-être et thérapie
Laurence Baranski : Transformer, se transformer
Jane Cahen : Humour et éducation
Edmond Marc : Humanisme et psychothérapie
Alain Delourme : Pour un humanisme prospectif…
Edgar Morin : Contre l’intelligence myope, pour une pensée anticipatrice…
Jacques Robin : Où va l’humanité ?
Patrick Viveret : Compter et vivre autrement
René Passet : De l’économie de l’avoir à une économie de l’être
Paul Diel : Évolution et humanisme
Armand Petitjean : Pour une éthique de la responsabilité
Bruno Viard : La fraternité au centre…
Jean Tellez : L’avènement de l’humain
François Graner : L’esprit scientifique : un tournant anthropologique ?
Nicole van der Elst : Ouverture... Poèmes
Michel Dussaud : Humanisme et transcendance
Georgina Méliot : Des chemins pour la vieillesse…
Najib Arfaoui : Crise d’identité
Sous la direction de Laurent Mucchielli et Veronique Le Goaziou, La découverte (mars 2006)
« En
novembre 2005, une émeute d’une ampleur sans précédent dans l’histoire
contemporaine de la France a été gérée politiquement de façon
désastreuse : le « retour au calme » est aussi un retour à
toutes les difficultés de la vie ordinaire pour les habitants des quartiers
populaires. C’est pourquoi des sociologues de terrain ont voulu montrer qu’il
est possible et indispensable d’analyser ces événements et ce qu’ils révèlent
de l’état de la société française.
Le livre montre
notamment le rôle joué par Nicolas Sarkozy, pompier-pyromane,
dans le développement de l’émeute. Il révèle aussi que la première personnalité
politique à demander la mise en place de l’état d’urgence fut… Marine Le Pen. Contre les idées reçues, et notamment celle que ces
émeutes furent le fait de jeunes instrumentalisés par des « caïds »,
des « barbus » ou des rappeurs, les auteurs montrent enfin que nombre
d’habitants des quartiers ont témoigné d’une forme de solidarité avec les
jeunes émeutiers.
Au-delà de l’événement,
le livre soulève un certain nombre de questions essentielles : pourquoi
l’école n’est plus perçue par une partie de la population comme un lieu de
promotion sociale mais comme un lieu d’échecs et d’humiliations ? Quelle
est la situation sociale et économique réelle des habitants des quartiers, en
particulier les jeunes ? Pourquoi la façon dont la police remplit ses
missions dans les quartiers « sensibles » est devenue un problème
plus qu’une solution ? »
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est une petite association qui développe outils et réflexions autour des questions d'un autre possible tant pour ce qui est du monde que de l'institution scolaire. Nous tentons de développer des pratiques qui, si elles sont autonomes pour ce qui est des principes directeurs, n'en restent pas moins en accord avec les instructions officielles. Plus que du verbiage de bon aloi ou qui fait bonne figure dans les discours politiques, nous tentons d'apporter une parole pratique.
Les origines de notre action trouvent leurs sources dans les textes supranationaux que sont la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et la Convention Internationale des Droits de l'Enfant. Nos objectifs sont de relever les défis de l'idéal humain pour des espoirs tels que la tolérance, le respect de tous et de chacun, l'action individuelle concertée qui s'organise pour tenter d'imaginer un autre monde...
Bref, la liste est longue de nos utopies mais elles s'inscrivent dans un projet bien concret qui est de donner la parole aux enfants en développant l'un de leurs droits si peu énoncé : le droit à l'avenir. Nous leur proposons depuis un an et demi maintenant de participer à la rédaction d'articles dans le journal éKitable, journal écrit par et pour des enfants. Ce journal est ouvert à tous les enfants de cycle 3 de l'école primaire jusqu'au collège (9 - 15 ans). Le but de ces articles est de proposer une analyse d'un phénomène humain, environnemental, économique qui pose des problèmes d'éthique ou d'avenir. Ces articles ne doivent pas être seulement un résumé de toute catastrophe, ils doivent porter l'espoir d'autres possibles soit en termes d'alternatives déjà existantes soit en termes d'hypothèses issues de la réflexion des enfants.
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Tel est le titre
sous lequel le Café pédagogique a diffusé, le 27 février dernier, un texte dans
lequel Mondémé s’étonne de l’acharnement à interdire
cette méthode développée au sein de l’A.F.L. alors que,
d’autre part, ses détracteurs admettent qu’elle n’est que rarement utilisée (Goigoux compte 20 CP idéovisuels
en France !). Il est donc difficile de l’accuser de la « montée de
l’illettrisme en France » ! Bien argumenté, ce texte, présenté sur le
site du Snu-ipp de l’Yonne, http://89.snuipp.fr/article.php3?id_article=493
, permet au moins de savoir de quoi on parle quand on évoque la
« méthode idéovisuelle » de lecture.
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Il comprend 2 cahiers : 1. l’actualité de la démocratie locale ; 2. l’éducation à l’environnement menacée par le développement durable.
Extrait d’un
entretien avec Dominique Bachelart : « Le
développement durable est un concept né de discussions internationales, pour
répondre à des enjeux globaux. Or, il est utilisé aujourd’hui partout, sous une
forme la plus fourre-tout qui soit, et on peut y mettre de fait n’importe quoi.
Si nous adoptons ce concept sans en débattre, j’ai peur que ce qui a trait aux
rapports entre l’homme et son milieu ne passe à la trappe, au profit de la
promotion des ampoules à basse tension… Adopter le développement durable, vite,
parce que ça chauffe, ne doit pas nous empêcher de réfléchir à nos modèles de
développement ; cela ne peut pas remplacer un débat sur nos choix de
société. »
Il peut être commandé sur www.adels.org ou à votre libraire.
Il est présenté sur http://www.adels.org/territoires/466.htm#j
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Organisé les Jeudi
12 et Vendredi 13 Octobre 2006 à l’IUFM Nord-Pas
de Calais – Centre d’Arras. « En quelques années, l’expression «
développement durable » s’est imposée dans les médias et dans tous les grands
secteurs d’activité. Notion, concept, modèle, voire slogan, le développement
durable est désormais incontournable. » Ce constat conduit à
s’interroger sur les raisons de cet engouement.
Les organisateurs lancent un appel à contribution sur le thème : « Le développement durable sous le regard des Sciences et de l’Histoire : de la réflexion aux pratiques éducatives et de formation »
Tous renseignements
sur http://www.lille.iufm.fr/devptdurable/index.php
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La Coordination française pour la Décennie vient de diffuser sa deuxième lettre consacrée aux conflits, aux violences de la société, de l’école, à l’école. Il y est notamment question de l’aménagement du temps scolaire et de l’articulation des projets de l’école et des autres partenaires éducatifs qui gravitent autour de l’enfant en dehors du temps scolaire : de nombreuses expériences, souvent prolongées sur plusieurs années, (depuis le début des années 60 !) en ont montré l’efficacité éducative ; pourtant la volonté politique a toujours manqué pour que cet aménagement puisse se généraliser. Le travail remarquable effectué depuis 1993 par l’association « Génération médiateurs » y est aussi rappelé. Cette lettre est complétée par une fiche pédagogique qui propose de « mettre en scène les conflits ».
Diffusée au format pdf par courrier électronique, cette lettre et son supplément peuvent être demandés à coordination@decennie.org . Le premier numéro, consacré à la coopération est présentée sur le site de la Décennie à la page http://www.decennie.org/documents/educ/Lettre/1LaCooperation.pdf
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Réflexion et exemples de pratiques, par Jean-Michel Zakhartchouk, série "Dispositifs" de la collection "Repères pour agir. Second degré". Pas plus que les récriminations sur « l’inculture des jeunes », les envolées lyriques sur la « noble mission culturelle de l’école » ne peuvent constituer des réponses pertinentes au défi de la culture pour tous. Si on prend au sérieux cet objectif, il faut plutôt recourir à toutes les ressources de la pédagogie, devenir un « passeur culturel », nouvelle mission revendiquée par l’auteur pour l’enseignant d’aujourd’hui.
Praticien et militant pédagogique, Jean-Michel Zakhartchouk propose de multiples pistes pour y parvenir. Il donne ensuite la parole à une trentaine d’enseignants, animés du même souci démocratique.
Fruit d’un partenariat entre le CRAP-Cahiers pédagogiques et le CRDP de l’académie d’Amiens, la série « Dispositifs » de « Repères pour agir. Second degré » propose des livres alliant le concret des pratiques et une certaine théorisation, nécessaire à un emploi raisonné des « outils ». Elle s’appuie sur l’expérience d’enseignants de terrain et sur les recherches les plus en pointe.
***
-Le facteur Humain (Billet d'humeur)
-Les résultats du sondage sur les passage à l'acte (915 réponses)
-Le quotient relationnel par J. Salomé
-Médicalisation (Le rapport de l'INSERM)
Des livres:
-Modernisation de l'école et contexte culturel Régis Malet
-Pédagogie de l'autonomie Paulo Freire (Jean-Claude Régner)
-Pour entrer dans le XXIe siècle Edgar Morin.
-Ce que nous cache le voile. Régis Debray
sur le site de Jacques Nimier http://perso.wanadoo.fr/jacques.nimier/
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(non obligatoire) et autres !!!
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R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux
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Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action
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(chèques au nom de R.E.V.E.I.L. adressé à REVEIL, Centre culturel, 63500
PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles qui nous ont renouvelé leurs
encouragements et leur soutien en 2005.
La version électronique
de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation
d'adhésion à l'association. Elle peut être librement rediffusée auprès des
personnes et des groupes intéressés. Pour la recevoir directement, il suffit de
signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr
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informer par mail ou courrier postal.
***
Prochaine lettre vers fin avril 2006.
Entre temps, quelques flash possibles selon
l'actualité.
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questions, vos suggestions…
Contact : assoreveil@wanadoo.fr
Georges HERVE, adresse postale : rue du Château 63500 PERRIER
[1] Rappelons que ce terme doit être pris dans son sens le plus large, englobant aussi bien les éléments immatériels comme les cultures (connaissances, croyances, mythes, religions, paradigmes…) que les éléments matériels, naturels ou résultant des activités humaines, mais aussi les êtres vivants, végétaux et animaux dont, bien sûr, les humains eux-mêmes.
[2] Nous ne reviendrons pas sur les critiques de cette expression qui sont de plus en plus d’actualité au moment où une loi qui institutionnalise un peu plus la précarité de l’emploi se réclame de « l’égalité des chances » !
[3] on sait les bénéfices que tirent les bébés et leurs parents des séances de « bébés-nageurs » organisées dans certaines piscines. De la même manière, les crèches devraient offrir des possibilités de « rencontres enrichies » parents/enfants dans le cadre où ceux-ci passent une partie importante de leurs journées.
[4] Ce qui était l’objectif premier de la Déclaration des droits de l’’homme et du citoyen de 1789.