LA LETTRE DE R

LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L.     3 – 8 – Mars  2008

 

Sommaire

 

Une politique de civilisation ?. 1

Quel avenir pour nos enfants ?. 3

Ce qu’en pense l’ICEM... 4

Informations. 5

Savoirs émergents, quels savoirs pour aujourd'hui ?. 5

Un colloque international sur le décrochage scolaire. 5

Indexation des articles des Lettres de REVEIL. 6

Quelques rappels…... 6

 

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Une politique de civilisation ?

En empruntant la formule – mais pas le concept – de « politique de civilisation » à Edgar Morin, N. Sarkozy a suscité de très nombreuses réactions : 34 alertes Google permettent de dénombrer plus de 80 articles publiés dans la presse francophone depuis le 9 janvier. Sur le lot, je n’ai trouvé qu’un auteur hostile à Edgar Morin, la quasi-totalité des autres soulignant surtout la distance abyssale entre le concept du sociologue et les actes du président.

Beaucoup d’explications de texte du petit ouvrage « pour une politique de civilisation »[1], réédité à cette occasion, souvent assorties de quelques citations. Mais rien sur ce qu’implique ce concept en matière d’éducation. Symptomatiquement, nos contemporains pensent tout de suite « économie » ou, au mieux, « social » lorsqu’ils entendent le mot « politique », mais très rarement « éducation ».

Pourtant, dans « les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur[2] », Edgar Morin écrit « Civiliser et solidariser la Terre (ce qui est le fondement même d’une politique de civilisation), transformer l’espèce humaine en une véritable humanité, deviennent l’objectif fondamental et global de toute éducation aspirant non seulement au progrès mais à la survie de l’humanité. »

Et, plus loin, « Pour comprendre l’importance vitale de la compréhension, il faut réformer les mentalités, ce qui nécessite de façon réciproque une réforme de l’éducation. »

Et conclut « La domination, l’oppression, la barbarie humaines demeurent et s’aggravent sur la planète. Il s’agit d’un problème fondamental, auquel il n’y a pas de solution a priori, et que seul pourrait traiter le processus multidimensionnel qui tendrait à civiliser chacun de nous, nos sociétés, la Terre. Conjointement à une politique de l’homme, une politique de civilisation, une réforme de la pensée, l’anthropo-éthique, le véritable humanisme, la conscience de la Terre-Patrie, réduirait l’ignominie dans le monde».

 

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Toutes les sociétés, des plus simples aux plus complexes, ont toujours éduqué leurs jeunes en fonction de leur « projet de société », que celui-ci soit explicité ou non. L’observation du système éducatif d’une société permet de connaître son vrai projet politique – ou du moins celui de ses gouvernants.

 

Dans sa « lettre aux éducateurs », le nouveau Président de la République français, avait annoncé son intention de « refonder l’école », c'est-à-dire de la rebâtir sur de nouvelles fondations : la réforme des horaires et des programmes de l’école primaire (incluant les enseignements préscolaires) annoncée par Xavier Darcos représente un grand bon en arrière puisqu’elle s’inspire des Instructions officielles de 1923 !

Dans son analyse critique du rapport Bentolila, l’un des maîtres à penser du Ministre, sur les écoles maternelles, le Professeur Hubert Montagner résume bien l’objectif visé[3] lorsqu’il écrit : « Si on accepte le dogme de Monsieur Alain BENTOLILA, les enfants doivent devenir des machines contrôlables et dociles dont il faut programmer le langage (et donc la pensée) dès la petite section de l’école maternelle. »

De son côté, le recteur Philippe Joutard, analysant les nouveaux programmes écrit : « On lit ces propositions avec consternation, tant est visible la régression vers un passé mythique sans rapport avec la réalité. Sous prétexte de retour aux fondamentaux, on privilégie la mémorisation mécanique des règles orthographiques et grammaticales, au détriment de la compréhension … En revanche, ce qui fait le cœur d’une maîtrise réussie de la langue française, la capacité de rédiger des textes, devient secondaire : quatre-vingt-dix lignes pour la grammaire, cinq pour la rédaction ! De même, en mathématiques, on perd beaucoup de temps à imposer l’apprentissage mécanique d’opération sur le papier à des élèves toujours plus jeunes, au détriment de l’objectif final, la résolution des problèmes. »[4]

Dès l’école maternelle, l’enfant doit apprendre à devenir élève. Au CM2, « L’élève est capable d’écouter le maître ». Ne manque plus que la citation d’un ancien Directeur des enseignements scolaires qui, au début des années 60 avait écrit dans une circulaire ministérielle : « Le par-cœur est sans doute la forme la plus authentique du savoir. »

 

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S’agit-il simplement de réclamer le retour aux programmes de 2002 pour que l’école soit au service d’une politique de civilisation ?

Lorsque nous avons choisi le titre de notre ouvrage collectif, Ecole : changer de cap[5], Edgar Morin avait rétorqué qu’à l’heure du « village planétaire », « Ce n’est pas de cap qu’il faut changer, mais de navire! »

Hubert Montagner pense qu’il ne suffit pas de critiquer les programmes annoncés, mais qu’il faudrait proposer des contre-programmes. Tout notre système scolaire est construit en descendant, à partir du baccalauréat d'enseignement général, chaque cycle n’étant conçu que comme une propédeutique au cycle suivant.

Pour le repenser, il me semble qu'il faudrait d'abord partir d'un autre objectif final, par exemple les 7 savoirs dégagés par Edgar Morin.

.Les programmes ne devraient évidemment pas reprendre la forme de nomenclatures de savoirs disciplinaires, même mâtinés de compétences (terme à la mode, issu du monde du travail adulte), mais marquer les grandes étapes vers l'intégration progressive de ces "7 savoirs" en tenant compte des acquis de la psychologie génétique et différentielle et des riches expériences pédagogiques qui se sont développées, en France et à l’étranger, tout au long du 20e siècle sous l'impulsion de grands éducateurs, comme Maria Montessori, Ovide Decroly, Edouard Claparède, Célestin Freinet, Paolo Freire, pour n’en citer que quelques-uns.

Sans se limiter au domaine de l'école proprement dite : dans l’arbre-enfant[6], Hubert Montagner montre clairement le rôle déterminant des toutes premières années de la vie (voire de la vie intra-utérine !) pour le développement de la personne. Créer un grand service public de la petite enfance devrait être l’une des priorités d’une politique de justice sociale sans laquelle il ne peut y avoir de vraie politique de civilisation.

D’autre part, l’école ne suffit pas : c’est vers une société apprenante, solidaire, coopérative, conviviale, intergénérationnelle qu’il faut se diriger : le dernier tiers du 19e siècle et la première moitié du 20e avaient vu se développer une floraison de mouvements d’éducation populaire[7]. L’évolution de la société mercantile les a relégués dans des rôles de « prestataires de service », ce qui les a vidés de leur sens initial et limite considérablement leur portée éducative[8]. L’un des objectifs de l’école devrait être de recréer cet environnement éducatif global dont ses maîtres de jadis avaient été les promoteurs[9].

J'avais, il y a 5 ans, proposé une refonte de notre système d'éducation (obligatoire) en 4 cycles triennaux (en moyenne, c'est à dire que la durée de chaque cycle peut varier de 2 à 4 ans environ selon les individus) sous le titre « Une école pour tous et pour chacun jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire » (http://assoreveil.org/ecole_pour_tous.html#_Toc38445051). Ce texte pourrait-il servir de point de départ à une proposition de contre-programmes dans la perspective évoquée plus haut ?

Qui accepterait de s’associer à cette réflexion ?

 

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Quel avenir pour nos enfants ?

 

Les journaux ont fait état de parents occupant un collège dans lequel des suppressions de postes sont annoncés pour la rentrée prochaine. « C’est important, déclarait un parent, c’est de l’avenir de nos enfants qu’il s’agit ! »

Il est aisé de se représenter ce que cette personne entendait par « l’avenir de nos enfants » : il s’agit évidemment de leur avenir professionnel, de la position sociale qui sera la leur lorsqu’il seront adultes. Réussite professionnelle et sociale liée, évidemment, à la réussite des études c'est-à-dire au succès au baccalauréat, clé de voûte de notre système scolaire.

Quel avenir pour les enfants de nos écoles ? Quel avenir pour leurs enfants ? Un siècle, c’est court, surtout alors que la fuite du temps s’accélère.

Bien sûr, on comprend l’inquiétude des parents qui apprennent que les suppressions de postes dans le collège ou le lycée de leurs enfants feront augmenter les effectifs dans les classes. On entend parler de 40 élèves par classe… Que dire à ceux qui rêvent d’un retour à l’école de jadis ? Qu’élèves, nous avons connu de tels effectifs, mais qu’alors la société paraissait encore stable. Que nos professeurs, pétris d’humanités classiques, nous enseignaient comme ils avaient eux-mêmes été enseignés parce qu’ils nous préparaient à vivre demain dans un monde assez semblable à celui d’alors, qui avait été, à peu de choses près, celui de leurs parents ; qu’ils ne pouvaient imaginer que 60 ou 70 ans plus tard, l’accélération de l’histoire ferait qu’il n’était pas absurde de penser que l’humanité n’avait peut-être plus que quelques dizaines d’années à vivre…

 

La vraie question que devrait se poser ces parents n’est-elle pas celle-ci : quel avenir prépare cette école dans laquelle vont mes enfants, cette école toute entière tournée vers un seul objectif : amener 60 ou 65% des jeunes à un baccalauréat dont non ne sait plus ce qu’il signifie. A quel avenir l’école actuelle prépare-t-elle ?

Georges HERVE, mars 2008

 

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Ce qu’en pense l’ICEM

Dans notre système éducatif à modèle descendant où Polytechnique détermine le lycée qui lui-même détermine le collège le tout en cascade jusqu’en maternelle, il était logique de faire peser sur les épaules du primaire la responsabilité de l’échec scolaire.

Dans sa « révolution culturelle » de 36 pages, Xavier Darcos présente des programmes « recentrés sur l’essentiel », du socle commun on ne garde que les piliers chers à l’Europe, on rejette la complexité, la transversalité qui les articulaient pour privilégier l’empilement de couches simples de fondamentaux.

Que ce soit en français ou en mathématiques on augmente ainsi le nombre de savoirs opératoires, mécaniques et on retire tout ce qui était ambitieux dans les programmes de 2002. 

 

Surtout pas de temps à perdre, car tout doit tenir en 24 heures !

Entre les dix heures de français, les cinq heures de mathématiques, les quatre heures de sport et l’heure et demie de langue vivante, que restera-t-il à la « culture humaniste » ? Aux sciences ? A l’éducation artistique ?

Avec des horaires spécifiques et cloisonnés, une programmation annuelle qui dénie les cycles, ce seront 24 heures compartimentées, morcelées en disciplines et sous disciplines, le tout en conformité avec des manuels dont « l’appui »  est fortement conseillé. Un manuel de vocabulaire, un autre de grammaire …un manuel de calcul un autre de géométrie. Plein de petites leçons illustrées qu’il faudra bien apprendre à la maison ou avec les associations d’aide aux devoirs !

Une triste certitude : le fossé culturel se creusera davantage pour tous les enfants qui n’ont que l’école pour y accéder. L’accompagnement éducatif sera-t-il chargé de compenser le déficit ? Quant aux enfants qui resteront deux heures de plus à l’école, feront-ils le plein de « fondamentaux » pendant que les autres profiteront de l’offre familiale ou associative d’activités culturelles ? 

 

Questionner, rechercher, tâtonner, comprendre, réinvestir, confronter ce n’est plus l’air du temps !

Ce sont des pratiques dangereuses, des restes de l’Héritage de 68 qu’il faut définitivement enterrer  ! Comme nous le confirme notre Ministre « L'école primaire doit rester garante de l'idéal républicain : permettre à chaque enfant de devenir, par l'instruction, un citoyen libre et éclairé » 

 

L’instruction voilà le mot qu’il fallait dire !

Si l’éducation rimait avec construction, compréhension, émancipation, l’instruction elle, rime avec mémorisation, récitation, rédaction. Ce choix de terminologie à l’ancienne est cohérent avec la teneur rétro des programmes en relevant particulièrement ceux d’histoire et de géographie qui se cantonnent au territoire national.

 

Et naturellement l’éducation civique se métamorphose en instruction civique et morale.

Dès le CP, on vise en premier l’obéissance, les réflexes du bon écolier : se lever quand un adulte entre dans la classe ou quand il entend la Marseillaise, les formules de politesse, le vouvoiement et les « maximes illustrées » de morale. « Coopérer à la vie de la classe », se réduit à effectuer les services de distribution et de rangement, on est loin de la coopération et de la vie de classe !

Au Cycle 3, sur le registre de la transmission, de l’injonction parfois seront étudiés aussi bien la règle de droit, que les différentes règles de politesse, de sécurité, les préventions des risques, les dangers, les refus de discrimination, que l’étude des institutions françaises et européennes. Quelques bons manuels devraient suffire !

On ne construit pas, on ne pratique pas, on ne participe pas, on décrit, on apprend, on récite pour avoir de bonnes notes.

C’est ça la réussite scolaire ?  

 Catherine Chabrun

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Informations

Savoirs émergents, quels savoirs pour aujourd'hui ?

Claire Héber Suffrin vous invite à venir à la présentation de l'ouvrage "Savoirs émergents, quels savoirs pour aujourd'hui", le 10 avril, à 18 heures, à la Cité des Sciences de La Villette, Auditorium du carrefour numérique de la cité des métiers.

Une aventure à 12 voix, accordées sur un pari têtu : N’y-t-il pas urgence à bousculer  nos évidences, à esquisser des possibles dont chacun pourrait s’emparer ? Voici un livre qui propose une réflexion approfondie sur des savoirs nouveaux, non encore pensés, mais qui pourtant animent notre vie quotidienne, la bousculent parfois : le quotidien de notre époque, avec ses thèmes présents de tous temps, mais revisités, et ses interrogations nouvelles  aussi.

 

RENCONTRE AVEC LES AUTEURS :

Djemila ACHOUR, Marie Judith ALLAVENA, Monique BERTOLISSIO,  Bernadette CHEGUILLAUME, Danielle COLES, Jean Michel DELGA, Michèle GEHAN, André GIORDAN, Professeur à l'Université de Genève, Claire HEBER-SUFFRIN, initiatrice des Réseaux d'Echanges de Savoirs,Rachid OUFFAD, Marie Hélène PATRIS, Eugénie THIERY,  Patrick VIVERET et Célina WHITAKER,

Cet ouvrage, réalisé avec le soutien de la Cité des métiers et la contribution du MOUVEMENT des RESEAUX d’ECHANGES RECIPROQUES de SAVOIRS, est édité par Les éditions OVADIA – Coll.André GIORDAN- Au-delà des Apparences. Il est vendu dans les librairies et la FNAC. Prix public : 25 €.

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Un colloque international sur le décrochage scolaire

Le décrochage scolaire restera une des priorités du prochain programme de l’Union Européenne après 2010.  C’est un problème qui ne préoccupe évidemment pas que les décideurs politiques, il touche concrètement la vie de beaucoup de jeunes.

Le Forum Européen pour la Liberté dans l’Education a décidé de traiter ce thème lors d’un colloque qu’il organise du 13 au 15 mai et qui a pour ambition de faciliter un échange entre praticiens et décideurs politiques.

Il a le plaisir d’inviter les acteurs du monde de l’éducation intéressés à y participer afin de partager leur expertise et expérience pratique lors d’ateliers de travail.  Le colloque aura lieu à Bruxelles dans un centre culturel appelé Foyer, un lieu où un travail est fait avec des jeunes qui ont décroché des structures scolaires classiques. 

Le Forum Européen pour la Liberté dans l’Education est une organisation non gouvernementale du domaine de l’enseignement. Elle se veut un forum dans lequel toutes les questions actuelles relatives à l’enseignement primaire et secondaire dans l’espace européen trouvent leur place.  La vision du Forum est celle d’une Europe de la compréhension mutuelle et de la diversité culturelle, à l’intérieur des Etats et entre eux.

Les membres de l’effe sont des citoyens ou organismes intéressés et actifs du secteur de l’éducation – enseignants, écoles, organismes professionnels, parents et élèves – mais aussi de l’administration de l’enseignement supérieur, etc.  L’effe est membre de EUCIS-LLL (Plateforme de la société civile pour l’éducation tout au long de la vie), une plateforme qui réunit plus de 13 organisations européennes s’occupant d’éducation.

Les langues du colloque sont l’anglais et l’allemand.

Informations détaillées sur www.effe-eu.org

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Indexation des articles des Lettres de REVEIL.

L’analyse articles parus dans les lettres diffusées de janvier 2001 à décembre 2007 a permis d’établir une indexation selon 5 critères différents (chronologie, auteurs, 3 types de thèmes traités). Un court résumé accompagne le titre de chaque texte.

Ce travail a été enregistré sous Excel (5 feuilles, 270 ko) et sous rtf, html et pdf. Dans ces 3 formats, compter 35 pages A4 pour chacun des 5 critères (1 Mo environ par fichier).

Pour ne pas alourdir inutilement vos boîtes électroniques, les tableaux résultant de ces analyses ne font pas l’objet d’un envoi généralisé ; ils peuvent être adressés sur simple demande en fichier joint : merci de préciser le format souhaité et, si l’un de ceux-ci est autre que Excel, le ou les critères de classement choisi.

Quelques rappels…

à cotisation (non obligatoire) et autres !!!

Si vous voulez soutenir notre action.

R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux personnes et  aux associations adhérant à ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES(†),  Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN. Son Président d’Honneur est le Docteur Guy VERMEIL(†).

La cotisation annuelle est modeste, presque symbolique : à partir de 10 €, mais elle est indispensable pour que l'association puisse continuer à fonctionner.

Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action et, si possible, agir localement dans leur région, en adhérant à R.E.V.E.I.L. (ou en renouvelant leur adhésion pour 2008) de bien vouloir se signaler (chèques au nom de R.E.V.E.I.L. adressé à REVEIL, Centre culturel, 63500 PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles qui nous ont renouvelé leurs encouragements et leur soutien en 2007.

 

La version électronique de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation d'adhésion à l'association. Elle peut être librement rediffusée auprès des personnes et des groupes intéressés. Pour la recevoir directement, il suffit de signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr

Si vous n'êtes plus intéressé par cette LETTRE, il suffit de nous en informer par mail ou courrier postal.

 

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Prochaine lettre vers la fin AVRIL  2008.

Entre temps, quelques flash possibles selon l'actualité.

Enrichissez cette LETTRE par vos apports, vos questions, vos suggestions…

Contact : assoreveil@aliceadsl.fr

Georges HERVE, adresse postale : 4 rue du Château 63500 PERRIER

 

 

 

 

 



[1] Dont un très bon résumé par Issa Asgarally, professeur mauricien en sciences de l’éducation publié le 25 février par http://www.lexpress.mu/display_article_sup.php?news_id=103360

[2] Edgar Morin, les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, Seuil 2000.

[3] Diffusé dans le réseau REVEIL et présenté sur plusieurs sites Internet, dont le nôtre,

[4] http://www.mediapart.fr/club/blog/philippe-joutard/160308/une-ecole-de-l-ennui-et-de-l-echec . On trouvera une analyse comparative des programmes de 1923 et de 2002 par Jacques Berdardin, président du GFEN à l’adresse http://www.aideeleves.net/lectures/nostalgiques.rtf.pdf  et un dossier complet sur le site du GFEN à la page http://www.gfen.asso.fr:80/documentligne/programmes_08/dossierprog08.htm

[5] École : changer de cap... Contributions à une éducation humanisante, Chronique Sociale, Lyon.

[6] Hubert Monagner, L’arbre enfant, une nouvelle approche du développement de l’enfant, éd. Odile Jacob, 2006.

[7] Faut-il rappeler que Jean Macé a créé la Ligue de l’enseignement dès 1867, 15 ans avant les lois Jules Ferry ?

[8] alors que la plupart de ces mouvements voulaient instaurer une éducation permanente à la démocratie, ceux qui, aujourd’hui, prônent une éducation « du berceau à la tombe » la réduisent à une formation professionnelle liée aux besoins des entreprises durant la période de la vie dite active.

[9] On pourra se reporter au chapitre 7 du plan Langevin Wallon (1946) « Education populaire » http://assoreveil.org/plan_l-w.html

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