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LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L.  N°6-4 juin 2004

 

Sommaire

 

Définir de nouveaux contenus pour les enseignements scolaires ?

Les contenus actuels :

Vers une redéfinition des contenus :

Les sciences humaines et les savoirs de l’école

Fédération nationale pour l’école rurale

Samedi 3 juillet

Dimanche 4 juillet

Sur le site "les facteurs humains dans l'enseignement"

Quelques rappels…

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Définir de nouveaux contenus pour les enseignements scolaires ?

 

Dans la lettre de mai, j’ai fait état du superbe ouvrage écrit par l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan, LES ORIGINES [1], la nostalgie des commencements : j’y ai vu notamment une piste de réflexion pour repenser les contenus des enseignements dans les classes de ce qui devrait être conçu comme formant « l’école fondamentale » commune à tous les enfants et adolescents[2]. Il m’a semblé qu’il vient prolonger avec bonheur l’ouvrage d’Edgar Morin, les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, présenté dans la lettre de janvier 2004 et dans la revue de psychologie de la motivation n°36 ainsi que celui d’André Giordan, Quelle école pour nos enfants ? évoqué à plusieurs reprises au cours de l’année 2003.

C’est ce point que je pense nécessaire de développer : ce sera le thème de mes interventions dans cette lettre au cours des prochains mois. Je souhaiterais, est-ce nécessaire de le redire, que des échanges viennent enrichir cette réflexion…

Les contenus actuels :

Ils sont habituellement considérés comme définis par les programmes officiels, sous forme de listes de notions, savoirs et savoir-faire, relevant des différentes disciplines dites très justement « académiques » (langues française et étrangères, histoire, géographie, mathématiques, physique, chimie, sciences et vie de la terre - anciennement sciences naturelles - ). Si les programmes sont parfois l’objet de révisions – des notions disparaissent, d’autres apparaissent, parfois les mêmes sous une autre appellation, d’autres notions sont déplacées dans le cursus scolaire.. – mais les disciplines académiques, considérées comme constituant l’essentiel de l’enseignement, restent inchangées depuis leur définition à la fin du 19e siècle[3]. Chacune se considère comme indépendante des autres quand ce n’est pas en concurrence. Les critiques souvent faites aux IDD sont révélatrices : « quelles connaissances les élèves y ont-ils acquises ? » - sous-entendu « Quelles connaissances inscrites dans le programme de ma discipline ? » 

 

Le saucissonnage des connaissances a maintes fois été dénoncé, sans que rien ne change. Sans doute parce que le « spécialiste d’une discipline » trouve une cohérence interne à ces listes de notions inscrites au programme dans la mesure où il a été formé dans cette discipline à l’Université et qu’il n’arrive pas à en sortir ! Cela va jusqu’à des positions, parfois des oppositions, qui frisent le ridicule lorsque le professeur de math et celui de physique s’ignorent réciproquement. Ou, par exemple, ceux de Lettres, d’histoire et d’arts plastiques ou de musique ! Prôner le travail en équipes ne suffit pas : plusieurs décennies l’ont démontré. C’est un véritable déconditionnement qui est nécessaire, tant pour de nombreux parents (surtout lorsqu’ils ont « fait des études ») que pour les enseignants… et leurs hiérarchies. Concevoir, présenter – puis essayer de diffuser, ce qui sera sans doute plus difficile[4] - une autre manière d’organiser les « contenus » de l’enseignement, pourrait peut-être initier ce déconditionnement. Et donner quelques idées à ces formateurs chargés d’organiser la formation continuée des enseignants.

 

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Vers une redéfinition des contenus :

Voici un cadre général possible (à critiquer, compléter, etc. bien sûr). Je me place dans la perspective d’une organisation réelle de la scolarité commune en cycles (en principe triennaux) à partir de l’âge de 3 ans. Pour les plus jeunes, penser « école » est une ineptie ! et mettre 30 ou 35 bambins de 2 ans dans une classe, une honte ! C’est d’un jardin d’enfants dont cet âge a besoin, mais ceci est une autre histoire.) Je me place aussi dans la perspective d’une école non fermée sur elle-même, qui déborde largement sur des activités (associatives) péri et post scolaires.

 

1er cycle : il faut revenir aux sources montessoriennes, et cesser de considérer comme normal d’enfermer 30 ou 35 petits dans une cube ! Parmi les lecteurs de la Lettre, il doit bien y avoir des maîtresses d’écoles maternelles qui ont des idées : voudront-elles nous en faire bénéficier ? Il faudra aussi s’attaquer aux malentendus qui font que trop souvent, on confond la préparation aux apprentissages du lire-écrire-compter et ces apprentissages eux-mêmes.

 

2ème cycle : cycle des apprentissages scolaires dits de base… Qu’est-ce qu’apprendre à lire ? à écrire ? quelle place faut-il faire aux apprentissages systématiques (que l’on connaît) : n’apprend-on pas aussi à lire et à écrire dans de multiples activités… même péri ou post scolaires ? Les enseignants du primaire des différents mouvements pédagogiques (ICEM,GFEN, AFL…) voudraient-ils, dans des textes accessibles au grand public, éclairer ces questions ? Leurs expériences se rejoignent : nous essaierions ensuite d’en faire une synthèse représentant nos propositions.

 

Compter : dans le film à succès « être et avoir », on voit un bambin de 5 ans qui est censé apprendre à compter : il en est au nombre – ou plutôt au chiffre 7 « qui vient après le 6 !!! » – qu’il doit «tracer » au tableau en imitant le modèle du maître… L’apprentissage de la numération est-il favorisé ou au contraire définitivement obscurci par la ritournelle 1, 2, 3, 4, etc. – parole et musique, comme pour les tables de multiplication… Quelle part faire à une démarche « historique » ? après tout, l’utilisation des bases homogènes de la numération ne va pas de soi[5]. Que l’on pense aux mesures du temps… Et encore , quelle part faire au jeu ? les mathématiques comme jeu de l’esprit : n’est-ce pas la « nature » première des mathématiques ?

 

Et, puisque j’ai mentionné la mesure du temps, tout se passe comme si on considérait le système métrique comme « naturel » - et même la notion d’étalon de mesure ? Mesurer relève de la physique : quelle part à l’expérimentation ? Intrigué par une remarque de mon IEN, jadis, j’avais incité mes élèves à aborder les mesures de façon expérimentale (au CE2/CM1) : pour les curieux, je présente quelques fiches de travail sur le site de Réveil – dans la boîte à outils … qui ne se remplit pas vite ! Là encore, ces apprentissages ne doivent-ils pas se situer dans un cadre plus large et, très tôt, « inscrire les connaissances partielles et locales dans une connaissance capable de saisir les problèmes globaux et fondamentaux » (Edgar Morin, op. cit. ch. 2)

 

Les lois fondamentales qui ont fondé l’école primaire ont prévu d’enseigner des rudiments d’histoire, de géographie et de sciences à ce niveau. Tout le monde aurait intérêt à retrouver des manuels dans ces disciplines du début du siècle, (le 20e), du milieu et de la fin de ce siècle pour se faire une idée de ce que furent (et restent en définitive) ces enseignements à l’école primaire. En se dégageant de toute nostalgie… Je revois souvent cette fillette d’une dizaine d’années qui, voici peu d’années, répétait le résumé d’histoire qu’elle devait apprendre par cœur « Charles X octroya une charte à la France en… » (j’ai oublié la date !). Qu’est-ce que cela pouvait évoquer chez cette enfant ?

 

Si je devais redevenir instituteur, je crois bien que je suivrais le plus souvent possible une démarche historique dans mes enseignements : sans reprendre la fameuse sentence « l’ontogenèse[6] reproduit la phylogenèse[7] », refaire le cheminement mental de ceux qui nous ont précédés nous aide souvent à mieux comprendre nos connaissances actuelles, à les situer dans une évolution qui se poursuit toujours[8]. Là encore, quels sont les objectifs à ce stade de l’Ecole ? Est-ce de faire apprendre un  certain nombre de savoirs (tout faits et périssables) ou aider les enfants à construire leurs repères spatiaux et temporels, maintenant qu’il est établi que le temps et l’espace ne sont pas des « catégories transcendantales » - indépendantes de toute expérience… Les aider à se situer dans l’espace, le temps, le milieu – dans toutes ses composantes - où il vit ? Jadis, les Instructions officielles, recommandaient de partir de l’histoire et de la géographie locales… Evidemment, les manuels sont difficiles à trouver dans ces domaines ! Et pourtant, pour qui sait chercher là où il vit, que de choses à découvrir !

 

Quant à l’enseignement des sciences, à ce stade, quel que soit le nom que l’on donne à cet enseignement, n’est-ce pas l’observation et l’expérimentation (réelles) qui sont essentielles ? Tout le monde est d’accord… et pourtant que de place accordée au manuel qui apporte des réponses toutes faites à des questions non posées.

 

Il fut un temps ou ces disciplines académiques – et d’autres, d’ailleurs, comme les arts plastiques) avaient été regroupées sous le titre « d’activités d’éveil[9] ». Ne serait-il pas utile de les repenser sous cet angle aujourd’hui ne serait-ce que pour les remettre en interaction ?

 

L’enfant, pour peu qu’on l’écoute, est un poseur de questions. Il s’intéresse, très jeune, à des domaines non scolaires : ne les scolarisons pas, ce serait une catastrophe, mais essayons de partir de ces questions.

J’avais monté, il y a une dizaine d’années, une exposition sur l’astronomie (histoire de l’Univers et des idées que s’en sont faits les hommes au cours des âges et dans différentes cultures) puis une autre sur notre planète et son évolution. C’était pour le compte de la Bibliothèque départementale de Prêts (Bibliobus) qui m’avait procuré tous les livres que j’avais souhaités (plus de 150 pour chaque exposition, dont de nombreux livres pour les enfants). J’en avais profité pour présenter ces expositions aux enfants de l’école de mon village avant qu’elles ne soient mises à la disposition des dépôts de bibliobus et des écoles du département[10]. J’ai été frappé par la variété et la pertinence des questions et remarques des enfants, notamment des très jeunes (4 ou 5 ans).  Et par leur intérêt évident (j’ai eu de nombreux retours de la part des parents… qui ne sont pas allés jusqu’à visiter l’exposition, d’ailleurs, à quelques exceptions près.)

 

« L’être humain est à la fois physique, biologique, psychique, culturel, social, historique… » (Edgar Morin, op. Cit. Ch.3). « Le destin désormais planétaire du genre humain est une autre réalité clé… » (idem, ch. 4) : comment écrire le contenu de ces enseignements à ce niveau de la scolarité ? Je serais tenté de placer ces deux phrases, en exergue ; suivies peut-être de celle-ci : « Il est remarquable que l’éducation qui vise à communiquer les connaissances soit aveugle sur ce qu’est la connaissance humaine, ses dispositifs, ses infirmités, ses difficultés, ses propensions à l’erreur comme à l’illusion… » (idem, ch.1) puis d’ajouter : écouter les questions des enfants, encourager leur curiosité, leur soif de savoir, de comprendre (et d’agir sur) leur environnement (dans tous les sens du terme : les différentes composantes du milieu dans lequel ils vivent) ; les entourer aussi d’ouvrages sur les sujets les plus divers (il en est de superbes)… les inciter à communiquer leurs découvertes (et leurs questions) ; les moyens sont nombreux, à commencer par la correspondance scolaire (non limitée à Internet, même si c’est un outil utile). Pas de liste de connaissances à acquérir, mais des échanges, notamment entre enseignants sur ce qu’ils font dans leurs classes… Aider les enfants à exposer leurs découvertes et leurs réalisations aux camarades, au village, au quartier… Travailler en synergie avec les associations locales culturelles et d’éducation populaire. Multiplier les sorties – dans tous les sens du mot – hors de l’école, du village, du quartier pour fréquenter les musées, expositions, médiathèques…

 

                                                           (à suivre… et surtout à critiquer, commenter, compléter…)

 

Georges HERVE, 29 juin 2004

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Les sciences humaines et les savoirs de l’école

 

Les cahiers pédagogiques de juin 2004 – n° 425 - Le dossier du mois coordonné par Philippe Watrelot

 

Les sciences humaines constituent un domaine que se disputent d’un côté l’histoire-géographie et de l’autre les sciences économiques et sociales sans parler de l’éducation civique et de la nouvelle ECJS.

Ce numéro tente de faire le point sur les pratiques et les débats actuels au sujet de l’enseignement de ces disciplines qui entretiennent entre elles des rapports souvent conflictuels et maintiennent leurs distances avec les savoirs universitaires qui voudraient les régir.

La dernière partie du dossier montre qu’au-delà des querelles de territoire et de légitimité, de nombreuses convergences permettent d’élaborer des approches croisées et fécondes, lesquelles pourraient être enrichies par d’autres sciences humaines qui ne sont pas enseignées en tant que telles à l’école (l’anthropologie, la linguistique, la démographie, etc.) mais aussi par d’autres disciplines scolaires comme le français.

Les sciences humaines nous conduisent ainsi à des savoirs plus vivants et mieux reliés entre eux.

 

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Fédération nationale pour l’école rurale


http://www.marelle.org/users/fner/
Secrétariat : 14, rte de Pontlevoy 41400 VALLIERES LES GRANDES

tél : 02.54.20.91.35 ou baronmi@wanadoo.fr


La FNER organise les 3 et 4 juillet 2004 à Jabreilles-les-Bordes (Hte-Vienne), une rencontre sur le
thème des réseaux d'écoles : "UN RESEAU PEUT EN CACHER UN AUTRE".


L'ESSENTIEL DE CES JOURNEES :

ð      Avant tout des témoignages de praticiens qui oeuvrent au sein de différents réseaux d'écoles (primaire, collège) : réseaux anciens, récents, plus ou moins structurés, plus ou moins officiels (RRE, autres, ...), ainsi que des formes de réseaux autour de l'école (parents, ...).

ð      Le "réseau" est-il une obligation ? (témoignages de petites structures non regroupées)

ð      La place de chacun dans ces réseaux (parents, enseignants, élus, administration, autres personnels, élèves...).

ð      Points communs et différences entre ces réseaux.

ð      Compatibilité - ou non - avec les projets ministériels.

ð      Affiner les propositions de la FNER.

ð      Et pour prendre un peu de recul, quelques invités parmi lesquels :

o        Didier Minot (sous réserve) : Association RECIT, Réseau pour l'Éducation Citoyenne,

o        Yves Jean (Géographe),

o        Associations et syndicats (SNUIPP,  SGEN - projet de GEP -, etc.).


PROGRAMME DES JOURNEES

Samedi 3 juillet


14 h : Accueil, par le maire de Jabreilles. Présentation des journées et tour de table.

15 h : Témoignages sur les réseaux (1ère partie).

18 h : AG de la FNER.

 Soirée : Veillée

Dimanche 4 juillet

 9 h : Interventions/débats avec nos invités

 14 h : Témoignages sur les réseaux (2ème partie).

 16h : Table ronde.

 Fin d'après-midi : Sortie "tourbière" avec un membre de l'Association "La Marelle".


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Plus de renseignements sur http://www.marelle.org/users/fner/Jabreilles.pdf


Voir aussi notre contre-analyse des propositions ministérielles sur

http://www.marelle.org/users/fner/Reseaux_Statuts.htm/

 

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Sur le site "les facteurs humains dans l'enseignement"

 

Le temps des vacances, le temps de la lecture.

Ø       Des livres nouveaux sur le site

Ø       Des livres d'actualité

Ø       Des livres classiques

Ø       Des livres indispensables

http://perso.wanadoo.fr/jacques.nimier/


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Quelques rappels…

à cotisation (non obligatoire) et autres !!!

Si vous voulez soutenir notre action.

R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux personnes et  aux associations adhérant à ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES,  Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN. Son Président d’Honneur est le Docteur Guy VERMEIL.

La cotisation annuelle est modeste, presque symbolique : à partir de 10 €, mais elle est indispensable pour que l'association puisse continuer à fonctionner.

Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action et, si possible, agir localement dans leur région, en adhérant à R.E.V.E.I.L. (ou en renouvelant leur adhésion pour 2004) de bien vouloir se signaler (chèques au nom de R.E.V.E.I.L. à PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles qui nous ont renouvelé leurs encouragements et leur soutien en 2003.

 

La version électronique de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation d'adhésion à l'association. Elle peut être librement rediffusée auprès des personnes et des groupes intéressés. Pour la recevoir directement, il suffit de signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr

Si vous n'êtes plus intéressé par cette LETTRE, il suffit de nous en informer par mail ou courrier postal.

 

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LA BOÏTE A OUTILS.

est toujours ouverte sur le site de R.E.V.E.I.L.

Y figurent pour l'instant quelques fiches de travail individuel pour entraîner les enfants à mesurer des longueurs, quelques fiches pouvant orienter des expérimentations scientifiques et un 'truc' pour aider aux bons réflexes orthographiques. Des fiches de travail en explication de textes proposées par Roger Favry sont en passe d’être versées dans la boîte à outils !

Si vous avez mis au point des outils pédagogiques qui vous ont donné satisfaction dans vos classes, pourquoi ne pas les partager avec d’autres collègues ?

 

La fréquentation du site Internet de REVEIL continue de croître de mois en mois.

Ce mois-ci, une moyenne de 241 visiteurs par jour ;

Hier, 317 ; avant hier 310;

A cette heure, 7252 visiteurs en juin ; probablement 7500 à la fin de la soirée.

Merci à tous les amis qui signalent ce site !

 

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Prochaine lettre vers fin juillet 2004.

Entre temps, quelques flash possibles selon l'actualité.

Enrichissez cette LETTRE par vos apports, vos questions, vos suggestions…

Contact : assoreveil@wanadoo.fr

Georges HERVE, adresse postale :  rue du Château 63500 PERRIER



[1] Les Origines, Trinh Xuan Thuan, éditions FAYARD, 60 €

[2] Ecole accueillant les enfants et adolescents de 3 à 15/16 ans, au moins. Il est urgent de faire prendre conscience par tous, décideurs politiques, parents, enseignants, et, d’une manière générale, citoyens, que la simple juxtaposition de trois entités marquées par leurs origines très différentes ( premier cycle d’un secondaire héritier des collèges de Jésuites du 18e siècle, école primaire du peuple de la fin du 19e , école maternelle, marquée par les grands pédagogues du début du 20e siècle) est un non-sens à notre époque et qu’aucune solution aux problèmes qui se posent ne sera trouvée sans une refondation de la scolarité commune à tous en fonction des connaissances d’aujourd’hui.

[3] A ce sujet, on se reportera utilement à l’ouvrage cité d’André Giordan, chapitre 2, ce que l’école enseigne, pp. 44 – 47

[4] Ceux qui ont une certaine pratique du monde enseignant connaissent l’importance des manuels scolaires : si nous essayions de nous attaquer à la mise en chantier de manuels conçus autrement ? Trop ambitieux ? Après tout, Freinet a bien ouvert une voie avec les B.T., il y a plus d’un demi siècle ! Leur succès a même attiré un gros éditeur national… A l’heure du CDrom, pourquoi ne pas aussi envisager la production de documents pédagogiques sous cette forme ? En commençant par recenser ce qui existe…

[5] un excellent ouvrage, très complet, gagnerait à être au moins parcouru par tous, parents et enseignants : Histoire universelle des chiffres, de Georges Ifrah, Collection Bouquins, de Robert Laffont. Il dépoussière bien de nombreuses croyances concernant nombres et chiffres…

[6] évolution de l’individu

[7] évolution de l’espèce

[8] la définition du mètre que j’ai apprise au début des années 40 n’est plus celle en vigueur aujourd’hui…

[9] les critiques – souvent féroces – n’ont pas manqué et ce regroupement a été abandonné. Il faudrait retrouver ces critiques pour y répondre.

[10] Elles ont eu un succès certain pendant 6 ou 7 ans : elles ont été présentées dans de nombreux dépôts du bibliobus (essentiellement en zone rurale) et dans quelques écoles (seulement)…

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