LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L. N° 7 - 5 – juillet 2005
Sommaire
Rencontre
de St Gervais d’Auvergne
la
place de l’élève au sein de l’établissement scolaire
Menaces
sur le CRAP-CAHIERS PEDAGOGIQUES
Les
enfants du Big Bang – changement de dates et de lieu
La
protection de l’enfance n’est-elle pas en danger ?
Sur
le site "Les facteurs humains dans l'enseignement et la formation
d'adultes"
***
Elle a touché une trentaine de personnes, dont les 2/3 ont
suivi l’ensemble de la session. Nous avons regretté que le seul mouvement
non-enseignant représenté ait été ATD QUART MONDE (il est vrai bien représenté
par notre ami Bruno Masurel). Heureusement, quelques parents de la région ont
pris une part active dans nos échanges. Un gros travail de sensibilisation
auprès des « contre-courants à la pensé dominante » dont parle Egard
Morin reste à faire. Il en sera question dans la lettre de septembre ainsi que
dans le compte-rendu détaillé de ces journées – qui furent denses et bien
remplies – compte-rendu qui suivra, courant septembre.
Les conditions matérielles furent idéales grâce à
l’excellent accueil que nous ont réservé Madame Paule DUPIN, Proviseure du
Lycée professionnel agricole, Monsieur Olivier MOREL, gestionnaire, ainsi que
tout le personnel de service que nous tenons à remercier ici.
Nous remercions aussi Monsieur Guy AVANZINI, l’un des
parrains de REVEIL, qui a bien voulu nous consacrer deux jours entiers et
introduire brillamment nos travaux.
***
Vers une
approche transversale ?
Si, concernant le civisme,
l’école a longtemps hésité entre instruction et éducation civique, il n’en est
pas de même pour ce qui est de l’environnement : il s’agit bien d’éduquer
et non seulement d’instruire.
Une enquête datant de novembre 2001, réalisée par la SOFRES
sur un échantillon de 1000 personnes de plus de 18 ans représentatif de la
population française, est intéressante à ce sujet. Envisagé sous son aspect de
« valeur à transmettre », le respect de l’environnement arrive en 3e
position (57%) après le respect des autres (91%) et la tolérance (61%), mais
avant la solidarité (54%) et le sens de l’effort (47%). Selon les réponses à
cette enquête, les acteurs principaux de cette éducation sont d’abord les
parents (93%) suivis des enseignants (77%) puis de la télévision (56%), des
animateurs sociaux culturels (35%). Les scientifiques viennent loin derrière
(12%) sans doute parce que leur discours apparaît encore comme trop complexe.[1]
Comment l’école doit-elle sensibiliser les jeunes à
l’environnement ? Plus de 80% des réponses évoquent les classes vertes,
les sorties découvertes. Il s’agit aussi d’aborder certains thèmes
environnementaux comme les causes de la pollution et du réchauffement de la
planète ; mais d’autres thèmes apparaissant comme « polémiques »
sont peu cités, comme les OGM, la surexploitation des ressources naturelles, le
tiers monde, le nucléaire ou les conditions de la production agricole : il
semble que bien des parents font plus confiance à la télévision qu’aux
enseignants pour traiter de ces questions citoyennes, mais polémiques.
Restent les gestes quotidiens écologiquement responsables
(jeter les papiers à la poubelle, économiser l’eau et l’énergie, trier les
déchets, etc.) ils sont vus comme étant du domaine de l’éducation familiale. Le
rôle de l’école est plus dans le domaine des connaissances : connaissance
et respect de la faune et de la flore, des animaux, connaissance des produits
préservant l’environnement ; et encore l’école ne venant qu’en complément
de l’éducation en famille dans ces domaines.
Une circulaire ministérielle datée d’il y a tout juste 1 an,
remplaçant celle de l’été 77, « vise à donner une dimension pédagogique
nouvelle à l’éducation à l’environnement en l’intégrant dans une perspective de
développement durable ».[2]
Elle précise que « l’éducation à l’environnement pour un développement
durable (EEDD) doit être une composante importante de la formation initiale des
élèves, dès leur plus jeune âge et tout au long de la scolarité, pour leur
permettre d’acquérir des connaissances et des méthodes nécessaires pour se
situer dans leur environnement et y agir de manière responsable.. .. »
Il s’agit de faire prendre conscience « des questions
environnementales, économiques, socioculturelles… avec lucidité, (pour aider
les jeunes) à mieux percevoir l’interdépendance des sociétés humaines avec
l’ensemble du système planétaire et la nécessité pour tous d’adopter des
comportements propices à la gestion durable de celui-ci ainsi qu’au
développement d’une solidarité mondiale. » Les connaissances sont donc
là pour favoriser les prises de conscience qui doivent entraîner des conduites
répondant à une certaine éthique. Comment mieux définir le lien intime entre
instruction et éducation ?
Plus encore : l’éducation à l’environnement doit
inciter à œuvrer pour un développement durable, c’est à dire « un
développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité
des générations futures de répondre aux leurs » (rapport Brudtland de
1987). Encore faudrait-il s’entendre sur ce qu’on entend par nos
« besoins »… Quoi qu’il en soit, la circulaire souligne la richesse
de la dimension éducative d’un tel concept qui conduit à prendre en
compte :
Cette éducation doit couvrir « l’ensemble du
parcours scolaire de l’école primaire au lycée » sans cependant
constituer une nouvelle discipline, mais en se construisant « à
l’intérieur de chaque discipline et entre les différentes disciplines »
A ce propos, la circulaire mentionne les « croisements des apports
disciplinaires préconisés par les programmes » qui conduisent à
« une approche systémique ». On peut douter de leur existence
réelle dans nos établissements secondaires… La circulaire évoque aussi « les
itinéraires de découverte au collège, (IDD) les travaux personnels
encadrés(TPE) au lycée, les projets pluridisciplinaires à caractère
professionnel au lycée professionnel. » Hélas, au cours de cette année
scolaire 2004/2005, les IDD ont été rendus facultatifs, ce qui, dans de nombreux
collèges entraîne leur disparition pure et simple. Quant aux TPE ils ont été
supprimés dans les classes terminales avant de passer à la trappe, eux aussi.
Qu’en est-il des « projets pluridisciplinaires » dans les LP ? Ceci
est un appel à contribution, si certains de nos lecteurs ont des expériences à
nous rapporter.
Il est aussi question des « temps de débats
organisés à l’école, au collège et au lycée dans le cadre notamment des séances
de « vivre ensemble » ou d’éducation civique ». Il est fait
appel à « des démarches pédagogiques diversifiées privilégiant les
situations concrètes qui développeront chez les élèves la sensibilité,
l’initiative, la créativité, le sens des responsabilités et de l’action »
notamment durant « les sorties scolaires sous toutes leurs formes,… des
partenariats locaux propres à enrichir les démarches pédagogiques »…
Cette circulaire mentionne enfin que l’EEDD devra être
« généralisée dès la rentrée 2004. »
Qu’en est-il vraiment dans les écoles, collèges et
lycées ? D’un sondage auprès des enseignants présents aux journées de St
Gervais d’Auvergne, il semble ressortir que cette circulaire ne leur est jamais
parvenue !!!
Si l’on reprend la définition du géographe Pierre George,
l’environnement est constitué de « l’ensemble des éléments qui, dans la
complexité de leurs relations constitue le cadre, le milieu, les conditions de
vie pour l’homme », ne peut-on considérer que toute éducation au sens
large devrait être conçue comme éducation à et par l’environnement ?
Un environnement qui ne se limite pas aux « choses matérielles » mais
qui comprend aussi « l’humain » ? Dès sa naissance, (voire
avant…) le petit d’homme est plongé dans un environnement avec lequel il va
inter réagir et qui va le conduire à prendre conscience de lui-même, des
autres, à construire ses repères spatiaux-temporels, etc. Que deviendrait-il
isolé de tout environnement humain ?
On raconte qu’un potentat oriental aurait voulu savoir, il y
a des siècles, quelle langue parleraient des enfants isolés de tout contact
linguistique. Il avait fait élever des nouveaux-nés à l’écart de tout contact
humain : il n’eut jamais la réponse à sa question, tous les enfants étant
morts malgré les soins physiques qui leur étaient prodigués.
La circulaire de 2004 risque fort de rester inappliquée tant
que notre école sera organisée sous la forme d’un empilement de savoirs
disciplinaires étrangers les uns aux autres. Le pluridisciplinaire ou
l’interdisciplinaire resteront des vœux pieux tant qu’on ne repensera pas tous
les enseignements sous une approche transversale. L’éducation à et par
l’environnement ne pourrait-elle pas constituer cette démarche qui intégrerait
instruction et éducation en un tout dynamique, alliant hominisation et
humanisation ?
Georges Hervé, juin 2005.
La question de la place de l’élève
au sein de l’établissement scolaire est un sujet essentiel pour tous les
acteurs du processus éducatif. Et pourtant, c’est une question qui peut
paraître étonnante.
Peut-on imaginer en effet un système
éducatif sans élèves et donc sans une place pour les élèves ?
Peut-on imaginer un établissement scolaire dans lequel les élèves n’auraient
pas une place? Se poserait-on la même question sur la place des enseignants au
sein des établissements scolaire ? Tout simplement, se serait-on posé la
même question et dans les mêmes termes il y a trente ans ?
On peut penser que si le législateur
de 1989 a éprouvé le besoin de dire que cette place est au centre du système,
c’est que cela n’allait peut-être pas de soi.
C'est, en quelque sorte, la
pré-problématique du colloque 2006 d'E&D que pose J. P. Delahaye, IGEN EVS,
Professeur associé de l'Université de Paris V, dans une substantielle
contribution, où il resitue cette place de l'élève au sein de l'établissement
scolaire dans une approche historique et institutionnelle.
http://education.devenir.free.fr/colloque2006.htm
Education & Devenir
http://education.devenir.free.fr
***
On ne peut qu’être inquiet des « schémas
d’emplois » annoncés pour l’Éducation Nationale. qui pourraient mettre
gravement en danger le devenir des associations « complémentaires de
l’enseignement public ».
Ces schémas d’emplois présentés mardi 28 juin par le Ministère du Budget
envisagent « une réforme de la mise à disposition de certains personnels de
l’État auprès d’organismes tiers permettant la suppression de 800 emplois ».
Le ministre de l’Éducation nationale, Gilles de Robien, a confirmé la
suppression de ces « 800 emplois qui concernent des personnels mis à
disposition qui n’exerçaient déjà plus devant les élèves ».
Le CRAP-Cahiers Pédagogiques et les autres
mouvements pédagogiques ont très peu de personnel mis à disposition. D’autres
associations au champ d’action plus large en ont davantage. En tout cas,
nous sommes tous menacés.
Une personne « mise à disposition » est payée à temps complet par le ministère
et pour exercer tout ou partie de son service dans son association. Au CRAP,
nous disposons ainsi de quatre mi-temps - aucun permanent, c’est un
choix : il est indispensable en terme de légitimité de conserver un lien avec
l’enseignement.
Est-ce abuser et dilapider les deniers publics que n’être pas à plein temps
devant les élèves alors que, par ailleurs, on rend un service utile à
l’Éducation Nationale ?
Le CRAP-Cahiers Pédagogiques contribue, en effet, à la formation des
enseignants par ses publications, fruits d’un travail professionnel et militant
à la fois. Les Cahiers Pédagogiques, qui existent depuis 1945, sont devenus un
outil de liaison entre les praticiens pour leur réflexion et leur action, ainsi
qu’un outil de diffusion de la recherche. Ce mouvement anime des journées de
réflexion, rencontres et colloques où se construit une pensée pédagogique
riche, ouverte, au service d’un idéal démocratique et toujours en lien direct
avec le terrain. Il s’est engagé fortement , depuis de nombreuses années, dans
la formation des enseignants (organisant des universités d’été, aidant des
formateurs à mieux réfléchir sur leur pratique, produisant de nombreux outils
de formation) Il est partie prenante des débats sur l’école et émet à ces
occasions des propositions pour une école ambitieuse et efficace pour tous. Il
participe à la diffusion de pratiques permettant la réussite de tous les
élèves, en particulier grâce à un partenariat avec le SCEREN-CNDP (collection
Repères pour agir avec le CRDP d’Amiens et le site.tv). Il contribue à faire
connaître l’état de la réflexion pédagogique française dans le monde et
notamment le monde francophone, grâce à sa revue et à son site Internet, et
inversement à informer le public français des préoccupations et recherches de
nos collègues de l’étranger.
L’ensemble de ces tâches repose principalement sur un important bénévolat ;
cependant le souci de qualité et d’efficacité nécessite des moyens autres :
l’apport des quelques mises à disposition est indispensable.
Dans le projet de loi de finances 2006, en l’état actuel de nos informations,
il est prévu de réduire le nombre de postes dans l’éducation nationale et plus
particulièrement de réformer complètement le système des mises à disposition
(MAD). Les 800 postes concernés représentent la plus grande partie des postes
attribués aux associations. Les mises à disposition seraient transformées en
subventions « équivalentes » permettant de salarier des personnes « détachées
», un statut très peu favorable qui semble rendre impossibles les mi-temps.
Plus grave, cette réforme touche au statut même des associations. Leur agrément
(base de la subvention et de l’octroi de MAD) était jusque là la garantie d’une
certaine indépendance fortement compromise avec une application rigide et
dogmatique de la LOLF ne prenant pas en compte les spécificités de chaque
secteur : les crédits seront remis en question à chaque loi de finances et conditionnés
(on peut même parler de « contractualisation ») à la conformité avec des
objectifs très précis. Il est facile dans ces conditions de couper les crédits
à une association qui ne correspond pas aux orientations du ministère.
En perdant les MAD, notre association aurait beaucoup de mal à fonctionner et à
poursuivre son action. Ajoutons que nos trois salariées dépendent de la survie
de l’association et qu’à terme leur emploi peut être menacé : drôle de manière
de lutter contre le chômage...
Le projet n’est pas encore abouti, il ne le sera que lorsque les parlementaires
auront voté la loi de finances. Mais on ne peut s’empêcher d’être inquiet. Bien
sûr, nous avons la volonté de tout faire pour que cette situation évolue. Nous
lançons un appel à toutes les énergies, en particulier aux associations qui
sont nos partenaires au sein du CNAECEP et du CLIMOPE, et nous nous
proposons prochainement d’informer les parlementaires. Nous poursuivons les
démarches déjà engagées pour que vivent nos associations.
Le bureau du CRAP, le 6 juillet 2005.
***
Les projections du film documentaire réalisé par Marie Frapin et produit par Jean Michel Carré, sont prévues au cinéma La CLEF, 21, rue de la clef, 75005 Paris
Métro : Cencier-Daubenton
Mercredi 14 septembre à 19h30 et 20h
30 + débat à 21h30.
***
« Des quelques dispositifs nouveaux retenus lors de la dernière réforme des
lycées en 1998, les TPE sont probablement un des plus innovants : les
élèves travaillent par groupe de trois à quatre pendant un semestre sur un
projet qui concerne deux disciplines enseignées dans la classe. Ils choisissent
un sujet, construisent une problématique. Leur travail de recherche aboutit à
une production présentée devant un jury sous la forme et avec le support qu’ils
ont imaginé. Cette nouvelle pratique permet aux élèves de travailler en
équipe, de relier des connaissances acquises dans des disciplines différentes
et habituellement hermétiques l’une à l’autre, ils contribuent donc à donner du
sens aux savoirs scolaires ; les élèves ont l’occasion de faire preuve de
créativité, de travailler sur un long projet de façon semi autonome, de s’initier
au travail de recherche. Bref ce dispositif permet de valoriser des compétences
que le travail scolaire traditionnel ne sollicite pas ; il est une
excellente initiation à l’enseignement supérieur. Il est un bel outil au
service de la démocratisation de l’enseignement.
Il peut être aussi un levier
puissant de la transformation des pratiques pédagogiques des enseignants.
Généralisé à l’ensemble des classes de 1ère et de terminale des
séries générales, il impliquait un très grand nombre d’enseignants, qui, ainsi,
travaillaient de façon interdisciplinaire et découvraient les élèves dans une
situation d’aide et d’écoute plus individualisée.
Les grands lycées publics des
grandes villes n’ont pas toujours vu l’intérêt de dispositifs de ce
genre : habitués à recruter des élèves sélectionnés sur des qualités
scolaires traditionnelles, ils n’ont guère envie que de nouvelles compétences
soient exigibles de leurs élèves, leurs pratiques pédagogiques n’ont guère
besoin d’évoluer puisqu’elles satisfont le public - parents et élèves – auquel
ils ont affaire.
Le ministère a donc conclu que les TPE n’étaient guère utiles et les a
supprimés en classe de terminale ; cette mesure était pain bénit :
dans la période d’austérité que nous vivons, supprimer deux heures d’enseignement
dans chaque classe de terminale de tous les lycées d’enseignement général de
France correspond à l’économie de centaines de postes
d’enseignants ! »
La suite de ce texte peut être lue
sur le site de Réveil dans quelques jours. (Le texte complet peut être
communiqué en doc. joint sur demande – préciser le format : rtf, pdf ou
htm – ou par courrier postal pour les personnes ne disposant pas d’adresse
électronique.)
***
D.E.I. Cinquième journée d’études
annuelle 19 novembre 2005, Assemblée Nationale
APPEL À CONTRIBUTIONS
« Le dispositif français de
protection de l’enfance est régulièrement interpellé et contesté. Aujourd’hui
certains projets législatifs le remettraient volontiers fondamentalement en
cause. La protection de l’enfance est objectivement en danger !
Des drames comme ceux d’Outreau, de
Drancy, de Strasbourg ou d’Angers donnent régulièrement l’occasion, à travers les
médias, de
mettre en évidence ses défaillances. Ces interpellations médiatiques amènent parfois, par leur
vigueur, à
relativiser les actes de maltraitances commis sur les enfants. Plus souvent, l’opinion
comprend difficilement comment certains faits ont pu passer inaperçus des
professionnels ou ne pas appeler des réponses plus efficaces pour empêcher le
renouvellement de certains comportements. Dans le même temps, donc, où il
est tenu pour inefficient, ce dispositif apparaît impénétrable et
arbitraire.
Il y a plus grave encore.
Remettant violemment en cause les progrès peu à peu réalisés depuis deux ou trois décennies, certains professionnels, relayés par des parlementaires reprochent au dispositif de faire la part trop belle aux liens du sang et de ne pas rompre plus systématiquement les liens des enfants en danger avec leurs familles d’origine quand celles-ci présentent de graves difficultés !
On se propose encore de transférer à
un futur grand juge de la famille la compétence non seulement de dire le droit
dans chaque famille, mais de faire face aussi aux situations d’enfants dont les
parents auraient « mal pris en compte l’intérêt ». Du même coup, la justice
des mineurs serait recentrée sur la seule délinquance juvénile, ce qui reviendrait
à nier
qu’avant d’être délinquant un jeune est d’abord un enfant en
danger !… »
Renseignements et coordination :
Frédéric Jésu : f.jesu@wanadoo.fr
Guy Le Calonnec : guy.lecalonnec@cg90.fr
Jean-Pierre Rosenczveig : jean-pierre@rosenczveig.com
***
Une page qui donne des idées de
lecture pour les vacances:
- Cinq nouveaux livres pour prendre
un peu de distance avec nos préoccupations habituelles.
- Une nouveauté sur les
intérêts des enseignants:
Le TOP 15 des pages de livre les
plus demandées sur le site, le mois précédent.
- Les incontournables ...à mon avis!
http://perso.wanadoo.fr/jacques.nimier/
La rencontre de St Gervais a été
notamment l’occasion d’être informés du fonctionnement du Collège pionnier de
St Martin Valmeroux. Il a notamment été question de certains
« outils » pédagogiques mis au point ou utilisés ici et
ailleurs : rappelons donc que nous avons ouvert une « boîte à outils »
sur notre site Internet et que celle-ci devrait permettre la diffusion de
certaines pratiques pédagogiques. Merci donc de communiquer ce qui peut servir
à d’autres dans leurs pratiques quotidiennes…
***
à cotisation
(non obligatoire) et autres !!!
Si vous voulez
soutenir notre action.
R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux
personnes et aux associations adhérant
à ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à
l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy
AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES,
Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN. Son Président d’Honneur
est le Docteur Guy VERMEIL.
La
cotisation annuelle est modeste, presque symbolique : à partir de 10 €, mais elle est indispensable pour que
l'association puisse continuer à fonctionner.
Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action
et, si possible, agir localement dans leur région, en adhérant à R.E.V.E.I.L.
(ou en renouvelant leur adhésion pour 2005) de bien vouloir se signaler
(chèques au nom de R.E.V.E.I.L. adressé à REVEIL, Centre culturel, 63500
PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles qui nous ont renouvelé leurs
encouragements et leur soutien en 2004.
La version électronique
de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation
d'adhésion à l'association. Elle peut être librement rediffusée auprès des
personnes et des groupes intéressés. Pour la recevoir directement, il suffit de
signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr
Si vous n'êtes plus intéressé par cette LETTRE, il suffit de nous en
informer par mail ou courrier postal.
***
LA BOÏTE A OUTILS.
est toujours ouverte sur le site de R.E.V.E.I.L.
Y figurent pour l'instant quelques fiches de travail individuel pour
entraîner les enfants à mesurer des longueurs, quelques fiches pouvant orienter
des expérimentations scientifiques et un 'truc' pour aider aux bons réflexes
orthographiques.
Si vous avez mis au point des outils
pédagogiques qui vous ont donné satisfaction dans vos classes, pourquoi ne pas
les partager avec d’autres collègues ?
***
Prochaine lettre début septembre 2005.
Enrichissez cette LETTRE par vos apports, vos
questions, vos suggestions…
Contact : assoreveil@wanadoo.fr
Georges HERVE, adresse postale : rue du Château 63500 PERRIER