LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L. N° 9 - 7 – septembre 2007
Sommaire
Une
note de lecture Pierre FRACKOWIAK
Un
Editorial de Didier Minot (RECIT)
Nous
sommes des produits historiques
Pour
l’égalité des droits de tous les enfants
Le
Guide de Ressources 2007-2008 de Non-Violence Actualité est paru !
***
Quelles
réformes va-t-elle nous apporter?
- Un
questionnaire interactif pour faire la connaissance de nos élèves en début
d'année.
- Comment
utiliser ce questionnaire en classe.
- Totem et
publicité: Deux miroirs pour exister par Martine Fourre, Psychanalyste.
-Un livre qui
me touche car il parle un peu de mon propre cas !
"La
revanche scolaire : Des élèves multi redoublants, relégués, devenus super diplômés"
par Bertrand Bergier, Ginette Francequin.
- Des extraits
du rapport du H.C.E. sur l'enseignement primaire.
Sur le site:
"Les facteurs humains dans l'enseignement et la formation d'adultes"
http://perso.orange.fr/jacques.nimier/
***
"Pédagogie: le devoir de
résister"[1]
de
Philippe MEIRIEU
Un livre qui fait du bien et qui donne des
armes
Tant d'énergie dépensée par tous ceux qui se sont efforcés au fil des années de transformer l'école pour qu'elle réponde à la fois aux enjeux d'une société en mouvement et à une conception moderne de l'homme et de la démocratie, tant de générosité et tant d'ambition, pour voir le triomphe du conservatisme…
Tant de pièges à déjouer jusqu'à la médicalisation des problèmes éducatifs qui dessaisit les enseignants de la grandeur de leur fonction, la technicisation de l'enseignement qui dissimule les vrais problèmes sous des aspects pseudo scientifiques, "l'évaluationnite" qui évalue les élèves sans analyser les pratiques qui les conduisent là où ils sont, l'état de l'opinion publique manipulée qui fait que même les victimes de l'école d'antan revendiquent son retour…
Tant de mauvais procès faits aux prétendus "pédagogistes", de caricatures, d'approximations, de méconnaissance de la réalité de la vie des classes, d'inculture historique…
Tant d'aides espérées chez ceux qui affirmaient que l'éducation était au cœur de leur projet et qui, conditionnées par la maladie de l'électoralisme à court terme et parfois manquant de courage, ont fait défaut en fuyant le champ de la réforme.
Tant de complaisance et de complicité de soi-disant progressistes qui ont adopté des positions plus réactionnaires encore que celles de conservateurs patentés…
La vie de ceux qui agissent pour changer l'école a été rude ces dernières années et elle l'est encore. Accusés de "fabriquer des crétins", alors qu'ils s'étaient investis pour construire une nouvelle école pour le 21ème siècle et que les progrès, certes insuffisants encore, étaient incontestables, ils commençaient à être saisis par le découragement, la résignation, le désespoir et parfois même le doute face à la puissance du conservatisme et à ses arguments de café du commerce. 2002 puis l'ère de ROBIEN, période horrible pour l'école, à faire baisser les bras aux pédagogues les plus engagés et les plus courageux. Penser que, dans 20 ou 30 ans, face au désastre de l'école, il faudra refaire la rénovation pédagogique des années 70, réinventer la loi d'orientation de 1989, remettre l'élève au cœur du projet éducatif, reprendre la réflexion sur le sens des apprentissages scolaires et sur la manière de former des citoyens responsables, rappeler que l'enfant de 2030 n'est plus celui de 2007 comme celui de 2007 n'était plus celui de 1900, ressortir des cartons les propositions inspirées par les grands penseurs de notre temps.
Le livre de Philippe MEIRIEU vient à point nommé pour leur redonner de la confiance, de l'espoir, du courage et des arguments. Il vient à point nommé pour faire comprendre à ceux qui le pensent qu'il est impossible de résoudre les problèmes d'aujourd'hui, pour les enfants d'aujourd'hui, avec les solutions d'autrefois. L'école serait le seul domaine de la vie d'une société où, considérant que les performances du TGV sont encore insuffisantes, on remettrait les diligences sommairement repeintes sur ses rails.
Philippe MEIRIEU, avec la clarté, la culture, la sensibilité et l'intelligence qu'on lui connaît, redonne d'abord de l'espoir aux rénovateurs de l'école, aux progressistes, aux enseignants qui, dans le cadre d'instructions officielles qui ont évolué de 1969 à 2002 dans une assez remarquable continuité républicaine, ont déployé des efforts considérables pour prendre en compte à la fois l'évolution des enjeux majeurs pour la société et l'évolution des enfants qui ont besoin de comprendre et d'agir pour apprendre. Son livre aurait pu être une préface au livre précédent, "Ecole: demandez le programme" (ESF Café pédagogique. Août 2006), mettant de la lumière sur les propositions qui y sont présentées. Il vient après mais il conviendrait de les associer dans nos lectures: l'un traçant des éléments fondamentaux d'un projet éducatif et d'un programme, celui-ci démontrant l'impérieuse nécessité de comprendre que "la pédagogie est au cœur de la modernité" (page 41) et qu'elle est le levier indispensable pour que "l'éducation ne reste pas une activité marginale au service d'une économie triomphante et qu'elle devienne ce qui irrigue toute la société et lui permet de se projeter dans l'avenir" (page 40).
Le sens de l'histoire et la mise en perspective, le juste poids des mots, la complexité des contextes, les réalités et leurs représentations, les évidences et le démontage soigné des partis pris et des illusions y sont synthétisés pour éclairer la voie de la construction d'une école réellement démocratique.
La thèse, "Nous ne ferons face aux défis de la modernité que si nous sommes capables de nous recentrer sur le pédagogique qui, seul, nous donne la clé pour avancer dans les contradictions que nous avons à affronter", est forte. Sa pertinence est largement démontrée au fil de 11 chapitres parmi lesquels on distinguera quelques titres évocateurs: - éduquer, une vieille histoire - accompagner l'émergence de la liberté - les fondamentaux de la pédagogie - reconstruire l'autorité - instituer l'élève-sujet - ouvrir les possibles…
Reprenant sa question initiale: "Faut-il en finir avec le pédagogisme?", Philippe MEIRIEU ajoute un chapitre consacré à une présentation d'une série de "penseurs" et "d'acteurs" célèbres qui ont pu ou auraient pu être combattus comme pédagogistes et qui ont su résister et nous permettre, aujourd'hui, d'espérer encore. On en compte 39, de Ibn Khaldun (1332-1406) à Ivan Illich (1926-2002) en passant par Comenius, Pestalozzi, Jean Bosco, Jean-Marc Itard, Pauline Kergomard, Ferdinand Buisson, John Dewey, Francisco Ferrer, Maria Montessori, Ovide Decroly, Janusz Korczak, Célestin Freinet, Jean Piaget, Lev Vygotsky, Fernand Oury, Paulo Freire…
Philippe MEIRIEU pourrait être le 40ème, s'il n'était l'auteur du livre, ajouté à cette liste avec tous les enseignants progressistes qui, dans les classes au quotidien, depuis plus de 30 ans, s'évertuent à transformer l'école, à améliorer ses performances, à permettre aux élèves d'y être plus heureux.
Un livre à lire parce qu'il "est bon pour le moral" et parce qu'il aide à résister et à évoluer.
Un livre à débattre car les pédagogues sont naturellement opposés à la pensée unique.
***
La période qui vient de s'écouler a été riche en
rebondissements. Depuis deux mois semble s’affirmer un pouvoir personnel opportuniste, qui pourrait selon
certains s’avérer
dangereux sur le plan des libertés publiques et pour le renouvellement de la
citoyenneté. Beaucoup ont exprimé des analyses, des réactions et des
propositions face à cette remise en cause des valeurs essentielles. Face à la situation, beaucoup souhaitent agir immédiatement. Mais,
si certaines situations appellent une réponse immédiate, la solution ne réside
pas dans l’urgence. La société a besoin d'une transformation sociale en
profondeur pour changer de modes de vie et d'échanges, garantir à tous une
égale dignité et un égal accès aux droits, favoriser le vivre ensemble.
Nous voyons mieux aujourd'hui que l'éducation citoyenne est
décisive pour aller dans ce sens. Il est essentiel de permettre à chacun d’être acteur de sa
propre vie et citoyen d’un monde solidaire. Déjà beaucoup d'entre nous agissent sur le terrain, au
niveau local, national ou international, pour résister, expérimenter des
actions nouvelles, construire des alternatives.
Les
troisièmes rencontres de l'éducation citoyenne, qui auront lieu du 4 au 6
janvier prochains à l’IUFM de Grenoble, regrouperont 500 participants. Elles
seront une nouvelle fois l’occasion pour mutualiser les expériences, faire
avancer les réflexions et tracer des perspectives.
Pendant 3
jours, les témoignages, les propositions, les mobilisations seront échangés
dans 25 ateliers répartis en 5 thématiques, avec des forums et des débats.
Chacun sera à la fois formé et formateur à travers des échanges coopératifs.
Chacun peut
participer à la préparation de ces rencontres de trois manières :
- A partir
du mois de septembre, chacun sera invité à participer à la préparation
collective d'un atelier ou d'un débat en faisant part de ses expériences, de
ses questions et de ses réactions aux premières réflexions produites.
- À travers
l'appel à la mobilisation civique que nous avons relancé en juin – voir p.4 -
il est proposé à ceux qui le souhaitent de constituer des petites équipes, et
pour celles déjà constituées d'élargir leur action, afin de constituer
localement des lieux de débat, d'expérimentation d'actions concrètes et de
vigilance ouverte à tous les citoyens qui souhaitent résister et construire.
- L'équipe
de coordination des Rencontres – constituée de ceux qui le souhaitent, de
l’équipe d’animation de RECit et les membres du
conseil exécutif - effectuera en septembre et octobre prochains un tour de
France. Nous avons besoin de la participation de chacun pour nous aider à
organiser ces réunions locales de mobilisation, et pour aider à préparer de
façon collective ces rencontres.
Nous avons une grande responsabilité, qui peut sembler
démesurée par rapport à nos moyens. Nous devons compter sur nos propres forces,
en renforçant les dynamiques collectives, les mises en réseau.
Plus que jamais, la dynamique repose sur la participation de
chacun, pour ensemble avoir les moyens de résister et construire.
Retrouvez ce RECit au Quotidien sur Internet en format Word et pdf, http://www.recit.net/spip.php?article1007
***
Le titre l’annonce, c’est à la méthode historique que l’auteur emprunte pour proposer son « point de vue » sur la société des hommes. Sage précaution, qui lui permet d’éviter certains des pièges liés à l’ethnocentrisme, au chronocentrisme ; visières qui font que chaque génération est, de bonne foi, intimement persuadée de vivre l’époque classique de l’histoire, son apogée. Au contraire, la méthode historique permet avant tout de relativiser, de « chasser l’absolu » et de rendre compte de façon dynamique des paradoxes propres à l’humanité (permanence/changement par exemple), sans interdire l’épanouissement d’un optimisme qui autorise à postuler, ainsi que l’annonce le dernier chapitre, que « la genèse n’est point achevée… » Que d’autres valeurs sont à développer et/ou à inventer. Que d’autres points de vue sont possibles hors de l’orthodoxie. Que d’autres paradigmes en autoriseront l’émergence… Pourvu que le plus grand nombre ait notamment accès aux outils conceptuels (lecture et écriture expertes) qui permettent de construire d’autres savoirs, d’autres visions du monde, rendant accessible alors sa possible transformation (on ne transforme que ce que l’on com-prend).
Cette conscientisation du statut politique des individus est une condition nécessaire à l’avènement progressif de la démocratie. C’est de leur capacité à s’emparer de ces outils dont dépendra leur aptitude à s’émanciper d’une conscience magique (ou divine), vision d’un monde où tout est réglé « d’en haut », hors de leur portée, et à exercer plutôt une conscience critique, les impliquant pleinement comme acteurs de leur condition et de sa transformation. A l’évidence, un système scolaire fondé sur les principes qui gouvernent l’économie mondiale (conception bancaire actuelle : un système détenteur de savoirs qui distille à de futurs consommateurs passifs un enseignement soigneusement contrôlé) ne saurait se détourner de sa mission première, le maintien de « l’ordre » établi. C’est donc l’éducation « nouvelle » que l’auteur propose de questionner ; elle qui a été capable de produire, aux marges du circuit institutionnel, et en accord avec des chercheurs en éducation, des outils et des démarches alternatifs fondés pour l’essentiel sur l’approche déterminée et systématique de la complexité.
Au-delà de
l’univers scolaire (de la forme, de la formation, du formatage), c’est en toute
cohérence avec la démarche utilisée que l’auteur évoque les grandes problématiques
de nos sociétés contemporaines, toutes ou presque liées à la division sociale : néolibéralisme,
mondialisation, racisme, chômage, misère, exploitation, illettrisme,
délinquance, etc. Tout y passe, et chaque fois, l’approche génétique
-l’histoire- apporte des réponses. Pour peu que la lecture que l’on en fait se
tienne à bonne distance de l’herméneutique officielle. Ainsi, à rebours de la
pensée dominante, Pierre Badiou montre-t-il comment, par exemple,
Pour clore cependant sur une note d’espoir, une des dernières phrases de l’auteur, à dimension existentielle, marquant notre inexorable inscription dans l’histoire : « Il nous appartient malgré tout de poursuivre à notre tour l’évolution née du big bang en assumant le degré de complexité atteint par l’humanité ».
Un dernier mot. Merci Pierre, cet écrit était nécessaire.
Dominique Vachelard Juillet 2007
***
Appel à contributions écrites.
La
mission que s’est donnée la section française de DEI est de veiller à
l’application en France et par la France de toutes les dispositions et
exigences de la Convention Internationale sur les Droits de l’Enfant (CIDE).
Chaque année, la journée d’études de novembre rassemble les membres de son
réseau avec diverses interventions de spécialistes autour d’un thème choisi par
l’Assemblée générale précédente de janvier.
L’assemblée
générale de janvier
Étant
donnée l’ampleur des questions soulevées, les interventions de la journée
elle-même se limiteront à une question centrale et à deux domaines de la vie de
l’enfant :
question centrale : quelles sont, aujourd’hui, les
conditions éducatives, biopsychologiques, affectives, familiales, sociales et
politiques du bien-être de l’enfant ?
les obstacles à ce “bien-être”, et les souffrances
engendrées par les discriminations et inégalités, seront évoquées dans le
domaine de l’école et du cadre de vie (habitat, loisirs).
Mais,
les contributions écrites, que nous sollicitons par le présent appel, pourront
bien sûr aborder tous les autres champs de la vie des enfants (famille, santé,
justice…).
Il
importe d’indiquer tout de suite – mais cela sera approfondi dans les
contributions écrites et la journée elle-même – que la notion même de
discrimination est ambiguë et ambivalente, qu’elle peut donner lieu à des
dérives, aussi bien dans l’analyse que dans l’action, et qu’il s’agit donc bien
d’axer notre travail sur l’exigence d’égalité : comment comprendre les
inégalités de toute sorte qui peuvent frapper les enfants et qui sont autant
d’infractions aux exigences de la CIDE, et agir pour faire en sorte que ces
inégalités, avec les souffrances qu’elles engendrent, soient diminuées et
éradiquées.
Les
objectifs de la journée et des contributions qui la prépareront sont
donc :
à partir des exigences de la CIDE, de tenter
d’analyser, dans les deux domaines indiqués ci-dessus de la vie de l’enfant
(cadre de vie, école), les discriminations négatives, visibles et invisibles,
et de faire état des expériences positives qui montrent que des dispositifs
éducatifs, des mesures économiques et institutionnelles peuvent contribuer à
éradiquer ou au moins diminuer ces discriminations (voire les éventuels effets
pervers des discriminations positives !) ;
de traduire dans des propositions concrètes,
portant dispositions règlementaires et législatives, les exigences de la CIDE,
aussi bien en matière de droits-créances (les droits
à…) que de droits-libertés (les droits de…) :
ceci parce que, à prendre les articles 12 à 15 (notamment) de la CIDE au
sérieux, nous savons que c’est par l’exercice même de leurs droits-libertés
que les enfants seront à même de mieux exiger la satisfaction de leurs droits-protection.
et
donc de contribuer à étayer les propositions d’exposé des motifs et de grandes
lignes d’une loi POUR l’enfance, qui seront exposées lors d’une conférence de
presse le Mardi 20 Novembre, journée mondiale des Droits de l’Enfant.
D’où
les trois questions qui sont soumises à votre sagacité, et dont les réponses
peuvent nous être adressées (sous forme de contributions écrites, donc) :
Quelles
sont les discriminations négatives dont aujourd’hui sont victimes les enfants
dans tous les domaines (votre contribution peut bien sûr se limiter à l’un
d’entre eux) de leur existence ? Quelles sont les causes de ces
discriminations ? Comment se manifestent-elles ? Quelles en sont les
conséquences en termes de souffrances et d’atteintes au bien-être des
enfants ? N’y a –t-il pas aussi des effets pervers des dispositifs de
discrimination positive ?
Avez-vous
l’expérience, ou pouvez-vous rapporter des expériences concrètes qui montrent
qu’il est possible de faire reculer ces discriminations et donc les souffrances
qu’elles engendrent ? Et ainsi d’aller vers l’amélioration des conditions
éducatives générales pour le bien-être des enfants ?
À
partir de chacune des exigences de la CIDE, quelles propositions
formuleriez-vous, en termes de projets à réaliser, de dispositions
institutionnelles et d’obligations législatives à mettre en œuvre ?
Un
grand merci d’avance de bien vouloir nous aider à affiner nos analyses,
réflexions et propositions, et ainsi contribuer à faire avancer la cause des
enfants et le respect de leurs droits.
Les
contributions seront à adresser dès que possible à :
Abder-Marouan Aït Ouali : atoutdiversite@free.fr
et Bernard Defrance : dei@bernard-defrance.net
Les
contributions seront placées sur notre site internet
avant la Journée du 17 novembre et vous recevrez l’ordre du jour, ainsi que les
modalités d’inscription dès la rentrée de septembre.
***
Le
Guide de Ressources 2007-2008 de Non-Violence Actualité est paru !
Acquérir dès l’école des connaissances
et des compétences pour vivre ensemble
Chaque enfant doit acquérir, au cours de sa scolarité, un ensemble de valeurs,
de savoirs, de langages et de pratiques défini dans ce qui est appellé le socle commun de connaissances et de compétences.
Y figurent notamment les compétences sociales et civiques dont le rôle est de «
favoriser une participation efficace et constructive à la vie sociale et
professionnelle, d’exercer sa liberté en pleine conscience des droits d’autrui,
de refuser la violence ». Par quels moyens ? En donnant à chacun les outils
pour vivre en société et le préparer à sa vie de citoyen : savoir respecter les
règles, communiquer et travailler en équipe, reconnaître et nommer ses
émotions, s’affirmer de manière constructive… Le décret du ministère de
l’Éducation Nationale note également que cela suppose non seulement le respect
de soi et des autres mais aussi la capacité de « résoudre pacifiquement les
conflits » (1).
Le Guide de Ressources 2007-2008 de NON-VIOLENCE ACTUALITÉ propose des
outils et programmes orientés vers ces objectifs. Ainsi, par exemple, la mallette
pédagogique CONTES SUR MOI, adaptée pour la maternelle et le primaire, est
maintenant disponible. Vous trouverez également 44 jeux coopératifs ainsi
qu’une centaine d’adresses d’organismes de formation à la gestion non-violente
des relations et des conflits.
(1) Décret du Ministère de l’Éducation Nationale n° 2006-830 paru au
Bulletin Officiel de l’Education Nationale, n° 29 du 20 juillet 2006.
N°294, Septembre-octobre 2007, spécial GUIDE DE
RESSOURCES – 96 pages, 6 euros.
Nombreux outils pédagogiques présentés : Jeux coopératifs, livres, CD, BD,
vidéos, DVD, affiches, programmes et mallettes pédagogiques, livres pour
enfants…
Abonnement 1 an : 35 euros
NON-VIOLENCE ACTUALITÉ, BP 241, 45202 Montargis cedex Tél. 02 38 93 67 22. Fax.
02 38 93 74 72. E-mail : nonviolence.actualite@wanadoo.fr
Site : www.nonviolence-actualite.org
***
à cotisation
(non obligatoire) et autres !!!
Si vous voulez
soutenir notre action.
R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux
personnes et aux associations adhérant à
ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à
l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy
AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES (†),
Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN. Son Président d’Honneur
est le Docteur Guy VERMEIL(†).
La
cotisation annuelle est modeste, presque symbolique : à partir de 10 €, mais elle est indispensable pour que
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Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action
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au nom de R.E.V.E.I.L. adressé à REVEIL, Centre culturel, 63500 PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles qui nous ont
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La version électronique
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***
Prochaine lettre vers la fin 2007.
Entre temps, quelques flash possibles selon
l'actualité.
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