Débattre, OUI ! Mais COMMENT ?
Pour ce qui nous concerne, nous
insistons sur trois points :
L ' E c o l e e n q u e s t i o n
QUELQUES ÉLÉMENTS DE CONCLUSION
L’École française serait dans un
état catastrophique ? C’est encore une idée reçue.
Certes il y a
déjà eu, autour de l’École, des consultations, des journées, des assises. Mais
nous acceptons volontiers la perspective d’une nouvelle forme de travail
collectif : un débat. Il importe cependant de préciser au départ les
conditions d’une telle entreprise. La durée a été annoncée, plusieurs mois,
son ampleur aussi, avec plusieurs
milliers de sites. La responsabilité du dispositif a été confiée à
Claude Thélot, dont la personnalité et les compétences donnent confiance. Mais
d’autres questions sont en jeu : le débat pourra-t-il porter sur tous les
sujets qui importeraient à celles et ceux qui vont prendre la parole ? Qui sera
invité à débattre, quels corps constitués, quelles instances, quelles assemblées, quelles personnes ? Qui sera
garant de la liberté d’expression et qui
sera garant des comptes rendus de réunions ? Y aura-t-il sur chaque site
une seule rencontre ou plusieurs ? Les discussions seront-elles enregistrées ?
Qui fera les synthèses successives ? Suivant quelle grille ou quel schéma ? S e
r o n t - e l l e s contrôlées par les participants ? Comment les divergences
entre les participants seront-elles consignées ? La recherche de points de consensus
sera-t-elle privilégiée ?
Le gouvernement a choisi de déposer une loi à l’automne 2004.
Mais est-il prévu, avant la discussion à l’Assemblée nationale, des
négociations avec les partenaires sociaux, sur le modèle des accords de 1970
qui ont précédé la grande loi de juillet 1971 sur la formation professionnelle
continue et l’éducation permanente ? Les conditions d’une réussite, les
conditions d’un débat général et loyal sont complexes, sans doute, mais elles
doivent être clarifiées, quitte à ce que des groupes refusent de participer au
débat si de telles conditions leur paraissent inacceptables.
D’une part, s’appuyer fortement sur les informations objectives,
les faits, les résultats d’études et de recherches, afin que les opinions
puissent être étayées par des raisonnements et des données et pas seulement par
des impressions, par des généralisations hâtives. Il y a eu trop d’exemples,
ces derniers temps de livres entiers bâtis autour de : “J’ai entendu dire que”
ou de témoignages particuliers et orientés. L’exemple de la grand-mère qui ne
faisait pas de fautes d’orthographe ou la description d’une séance folklorique
en formation d’enseignants ne peuvent tenir lieu de références sérieuses !
D’autre part, que les débatteurs s’efforcent, et que les différents animateurs
les y aident, de surmonter les dichotomies et les oppositions de surface ; en
matière d’éducation, elles sont légion.
Il n’y a de “vrai” débat que si les avis et les jugements des
uns et des autres peuvent se modifier, se nuancer, pour atteindre une plus
grande justesse. Le modèle ne doit pas être celui de la joute pour/contre qui
fait les délices de lamentables émissions de société, ni dans celui du sondage
d’opinion dont on connaît les limites. Le débat démocratique, toujours
difficile et exigeant, est bien autre chose. Cet objectif fondamental ne peut
être atteint si les réponses sont connues avant même les discussions, ou si une
mauvaise organisation, qu’elle soit ou non volontaire, empêche l’expression de
tous, ce qui ne pourrait qu’exaspérer les participants, convaincus alors
d’avoir été manipulés.
Un débat est une grande chose ; l’initiateur court de grands
risques. C’est dire que l’on attend de lui une grande rigueur. Il y aura donc
un grand débat public sur l'avenir de l’École. Le groupe du “Manifeste pour un
débat public sur l’École”, qui s’est constitué avant l’élection présidentielle
pour regretter l’absence d’un tel débat, ne peut que s’en réjouir. Encore
faut-il interroger les conditions de ce débat et éviter que celui-ci s'enferre
dans le piège des “idées trop simples” d'autant plus néfastes qu'elles sont
affirmées comme des évidences. Tels sont les objectifs de cette note de
conjoncture, présentée lors de la conférence de presse du 1er octobre 2003.
Pour que le débat permette d’avancer, il ne faut pas qu’il parte
d’idées trop simples, faussement simples, comme celles que nous pointons
ci-dessous en montrant leur inanité : elles bloqueraient la réflexion en
réduisant le débat à une séance de café du commerce. Alors que les questions
éducatives sont d’une grande complexité, on devrait s’interdire le recours à un
soi-disant “bon sens” qui ne signifie rien.
Certaines de ces idées sont peut-être réputées de droite,
d’autres, peut-être, ont une étiquette de gauche, mais on sait que le clivage
droite-gauche ne fonctionne pas de la même façon sur les questions
d’enseignement que sur les questions politiques.
Des règles de fonctionnement et une autorité dans un cadre
démocratique sont effectivement indispensables dans l’École. Mais, dans la
société d’aujourd’hui, l’autorité ne peut s’établir à travers le mythique
“retour” à l’ordre du passé. Ce serait irréaliste et inopérant. Il n’y aura pas
de respect des règles nécessaires à tout apprentissage sans une implication et
une responsabilisation des élèves : c’est en exerçant des libertés qu’on
apprend à être libre et c’est en exerçant des responsabilités qu’on apprend à
être responsable. C’est une erreur profonde que de penser que toute
obtention de droits se ferait au détriment des “devoirs”. Le rapport à la loi,
au droit, se construit. Et l’article 12 de la Convention Internationale des
Droits de l'enfants, signée par la France, reconnaît à l’enfant le droit de
“donner son avis sur les sujets qui le concernent”. Et, si les écoliers et les
collégiens ne sont pas encore des citoyens, ils sont déjà des sujets de droit ;
nombre de lycéens sont déjà majeurs. Le débat démocratique, la citoyenneté s’apprennent
à travers des dispositifs qui peuvent et doivent être institués très tôt, comme
le conseil ou l’heure de vie de classe ; il ne s’agit nullement, comme certains
affectent de le croire, de déballage verbal sans contenu. C’est la condition
aujourd’hui pour que la Loi soit
davantage respectée. Il s’agit bien de mettre les valeurs de référence de la
vie de la classe et de l’établissement en cohérence avec les objectifs
éducatifs et pédagogiques que l’on poursuit. Comment, en effet, peut-on former
des citoyens solidaires si la valeur de référence de la classe et de l’École
demeure le “chacun pour soi”, si l’École continue à fonctionner en valorisant
le travail jalousement individuel, l’esprit de compétition et le seul mérite
personnel, autant de références qui justifient la sélection et qui renvoient la
réussite ou l’échec de chaque apprenant à sa seule volonté, à sa propre
responsabilité. "Tu dois aider ton prochain, excepté
dans cette École où nous ne cessons de t'interdire de l'aider",
écrivait Cousinet en 1969. Pour construire une société humaine et solidaire, la
coopération et l’entraide doivent être au coeur d’une École dans laquelle la
réussite de quelques-uns ne s’effectue pas au détriment des autres, mais
contribue à la promotion de tous.
Rappelons que ces méthodes traditionnelles, qui ne sont
d’ailleurs pas définies de la même façon par tous, s’appliquaient à une
population scolaire très différente de celle d‘aujourd’hui. Elles ne marchaient
au mieux qu’en laissant de côté le grand nombre des élèves : on oublie trop
qu’au début du dernier siècle un élève sur deux n’avait pas le certificat
d’études, qu’il y a encore cinquante ans seule une petite minorité avait le
baccalauréat, que l’illettrisme existe depuis longtemps, mais qu’il était
masqué, etc. L’expression recouvre, en fait, une conception de l’enseignement
par transmission ou, plutôt, par déversement. Apprendre serait réalisé au bout
d’un processus gradué qui remplirait les esprits vides avec des portions d’un
savoir achevé, proportionnellement au temps passé sur les bancs de l’École.
Dans cette logique, l’échec ne provient
que d’une trop faible attention de l’élève ou de son incapacité à suivre les
cours à cause d’un niveau initial trop bas. Plus que la compréhension, la simple
mémorisation (qui se fait essentiellement à la maison, avec toutes les
inégalités que cela entraîne) et la répétition sont au cœur de cette conception
descendante de l’enseignement. Cela explique la difficulté des élèves français
à transférer et à réutiliser, dans des situations plus complexes et non
scolaires, ce qui a été vu en cours, comme le montrent nombre d’études
internationales.
En fait, si rendre l’élève actif ne suffit pas pour qu’il
apprenne, c’est néanmoins une condition indispensable. Pour apprendre, les
élèves doivent prendre des risques, oser décrire leurs représentations, les
confronter à celles des autres, faire des essais et des erreurs, explorer,
recommencer. Ils doivent également être confrontés à des tâches complexes qui
mobilisent l’intelligence autant que la mémoire. Pour cela, ils doivent se
sentir en sécurité, en confiance, et avoir le temps de se tromper pour
apprendre. Il faut développer une multiplicité d’approches (différenciation)
avec l’évaluation formative qui conjugue la bienveillance et l’exigence. La
qualité de l’apprentissage est à ce prix. A l’encontre d’une idée reçue, la
créativité est, en fait, peu développée à l’École. Mais on voit souvent les
élèves se motiver pour des projets, à l’occasion de TPE, d’IDD, de PPCP, ou de
“la main à la pâte”. Il n’est pas question de spontanéisme : développer la
créativité implique un travail rigoureux et organisé. Le problème est plutôt :
comment relier les projets aux apprentissages fondamentaux au lieu de les en
séparer et de les laisser en marge ?
Pour changer vraiment l’École, MÉFIONS-NOUS DES IDÉES TROP
SIMPLES
Rappelons que l’audace, l’imagination, l’inventivité, le
non-conformisme sont des attitudes appréciées des chercheurs et qu’elles ne
sont pas en contradiction avec le souci de rigueur scientifique. Non, vraiment,
l’imagination pédagogique est loin d’être au pouvoir.
La question tourne autour de l’organisation du savoir et de sa
traduction en disciplines enseignées. La liste de ces disciplines n’a rien d’un
absolu, elle a varié, elle s’est allongée, elle peine à suivre le développement
scientifique. Mais il faut dépasser l’alternative
disciplines-interdisciplinarité. Le monde est de plus en plus complexe. Pour ne
prendre qu’un exemple, mais il est capital, les problèmes multiples et si
importants pour l’avenir que pose l’environnement transcendent allègrement les
frontières des disciplines, aussi bien les sciences dites exactes que les
sciences humaines et sociales ; faut-il laisser à chaque élève le soin de faire
seul la synthèse entre des savoirs qui lui sont présentés de façon parcellisée,
en fonction des découpages traditionnels et des catégories parfois concurrentes
de professeurs ?
Se poser la question de ce qui doit ou ne doit pas être enseigné
amène à définir le socle de connaissances de base qui doivent être acquises à
l’issue de la scolarité obligatoire. Au début du troisième millénaire, cette
question ne peut plus se poser dans les mêmes termes qu’au XIXème siècle ou
lors de la création du collège unique. D’une part, en effet, l’École ne
représente plus, et il s’en faut de beaucoup, l’unique source et le seul moment
d’éducation et de formation de la majorité des citoyens ; si elle veut être à
même de s’opposer efficacement à ce que présentent les grands médias de façon
déformée, manipulée ou édulcorée pour cause d’audimat, elle doit s’y prendre autrement.
D’autre part, les évolutions scientifiques, technologiques et sociales obligent
à admettre que ce socle ne peut plus être défini comme un ensemble d’éléments
nécessaires et suffisants, évaluables au travers d’un certificat de fin
d’études. Toutes les études prospectives mettent en évidence que les citoyens
de demain devront consacrer de nombreux moments de leur vie à des retours en
formation de plus en plus longs. Les questions concernant les connaissances de
base sont donc à insérer dans la problématique
beaucoup plus large de l’éducation tout
au long de la vie. Il y a certainement une quantité définie et limitée de
connaissances indispensables pour le développement de l’autonomie
intellectuelle et la construction de connaissances ultérieures, et cela
s’impose à l’École. Mais l’École obligatoire du XXIème siècle doit tout autant
doter ses élèves des savoir-être, des savoir-faire et des compétences
méthodologiques qui leur seront nécessaires dans la perspective d’une formation
continue. Il n’y a pas à choisir entre ces deux nécessités, comme affectent de
le croire certains, il faut les assumer toutes les deux. Mais tous les élèves
ne sont pas semblables, qu’il s’agisse de leurs capacités ou de leurs
aspirations. Faut-il alors les réunir dans une institution unique ?
En fait, le collège pour tous n’a jamais vraiment fonctionné.
Mais décréter trop vite que certains élèves doivent être précocement orientés,
c’est refuser d’étudier toutes les solutions possibles pour les aider à
résoudre leurs difficultés. Et c’est surtout vouloir garder le système tel
qu’il est. Le collège doit, à la fois, achever la construction du socle
culturel dont les fondations ont été posées à l’École primaire, et être un lieu
de construction d’un projet de réussite pour chaque élève. Pour cela, il n’est
certainement pas indispensable de rentrer, dès la sixième, dans des
enseignements disciplinaires cloisonnés qui juxtaposent des connaissances plus
qu’ils ne les articulent. Il est certainement préférable, au contraire, de
rester, durant les deux ou trois premières années du collège, dans une logique
pluridisciplinaire ou supradisciplinaire qui ancre les disciplines dans des
projets qui leur donnent du sens. Rien n’oblige à ce que la structure des
enseignements au collège soit la même en sixième et en troisième. Il est aussi
nécessaire de proposer l’enseignement technologique à tous les élèves. Pour
qu’il y ait égale dignité entre les divers enseignements, il ne faut pas que
certains de ces enseignements soient de fait réservés aux élèves en échec
scolaire. Identifier, valoriser les potentialités des élèves en partant du
principe “Tous différents mais tous capables”, organiser le collège pour que
ces différences ne se traduisent pas en inégalités définitives, voilà ce que
doit être l’objectif de l’École de la République. Il ne suffit pas que chaque
élève “réussisse quelque chose” dans sa scolarité, ce qui est une bien pâle
ambition, mais que tous parviennent au minimum acceptable pour vivre en citoyen
éclairé, ce qui implique souvent de partir des réussites partielles, mais comme
tremplin, vers des objectifs plus ambitieux. Se poser la question de ce qui
doit ou ne doit pas être enseigné amène à définir le socle de connaissances de base
qui doivent être acquises à l’issue de la scolarité obligatoire.
Ces objections sont fréquentes, mais le discours idéologique qui
les sous-tend est délirant : la meilleure façon de résister à la soumission au
marché serait donc la soumission à l’École et dans l’École ! Sérieusement,
développer l’autonomie et l’esprit critique, inviter les élèves à réfléchir par
eux-mêmes, leur apprendre à analyser le monde dans lequel ils vivent seraient
des actions au service du libéralisme ? Au contraire celui-ci ne triomphe-t-il
pas d’autant plus facilement que les futurs citoyens et travailleurs n’auront
pas appris à le regarder de façon solidement critique ? Pour que ce regard ne
soit pas superficiel et que les slogans ne se substituent pas aux idées, il
faut consacrer le temps nécessaire pour aiguiser ce regard et clarifier les
idées. Les futurs citoyens ont besoin à l’École d’un vrai travail de démontage
du fonctionnement de la publicité, de démystification d’Internet (la meilleure
et la pire des choses) et de décryptage des médias. Le leur refuser est
accroître les fractures culturelles et sociales.
Plus largement, si on veut développer l’implication des
citoyens, comment écarter ceux-ci de l’École ? Sous prétexte de combattre le
consumérisme, on refuse la participation des parents. Sous prétexte d’écarter
les marchands du temple, on ferme l’École et on empêche ainsi les élèves de
s’intéresser au monde qui les entoure, de résister au monde qui les formate.
L’alternative n’est assurément pas entre des pubs pour Microsoft sur les
ordinateurs de l’École et la fermeture complète de l’École. Mais si on veut que
l’École contribue à former des citoyens à la fois décidés à agir et armés
intellectuellement pour ne pas se contenter de ressasser des illusions, il faut
en prendre les moyens, quitte à réviser s’il le faut, les structures et les
habitudes de l’École.
Oui, l’École ne peut pas ne pas coûter cher à la collectivité,
c’est-à-dire à chaque contribuable (et celui-ci a donc son mot à dire). Il faut
sans doute augmenter les moyens, mais là où c’est nécessaire. En réfléchissant
à leur utilisation, leur concentration (ZEP), leur optimisation (faut-il
réduire les effectifs par classe partout ou seulement sur les secteurs
sensibles ?), et en s’attaquant à beaucoup de gaspillages, voire de privilèges.
Mais n’évacuons pas la question : ne peut-on rien changer tant que les moyens
ne seront pas augmentés ? Ou bien, si l’on en fait un préalable, la revendication justifiée de moyens accrus ne
fonctionne-t-elle pas parfois (souvent ?) comme un providentiel alibi pour ne
rien faire tout en ayant bonne conscience ?
La formation des enseignants dans le domaine disciplinaire est,
bien entendu, fondamentale, personne ne
le met en doute. Elle doit sans doute être adaptée aux besoins de chaque niveau
scolaire et être orientée plus vers son rapport avec ces besoins que vers son
approfondissement. Mais on ne peut plus aujourd’hui faire comme si toute la
formation se réduisait à cette dimension. On ne peut pas davantage, si utiles et
nécessaires que soient les conseils des professeurs expérimentés à leurs jeunes
collègues, réduire la formation à un compagnonnage. Il s’agit de préparer les
jeunes enseignants à faire face aux problèmes. Enseigner est peut-être un art,
mais cet art, comme les autres, s’apprend et se perfectionne. Tout cela pose
évidemment la question des concours de recrutement des enseignants, qui restent
massivement polarisés par l‘accumulation des savoirs disciplinaires, dont
pourtant les diplômes universitaires requis pour s’y présenter attestent déjà.
De même doit-on envisager, dès l’université, une formation progressivement
professionnalisante pour les futurs enseignants.
Mais elle est loin d’assurer les ambitieuses missions qui sont
les siennes. Si elle ne peut pas résoudre tous les problèmes qui se posent à
notre pays, et si son action n’est visible qu’à moyen terme, elle peut
améliorer son fonctionnement et prendre sa place dans la lutte pour la
démocratisation et contre les inégalités.
Donc débattons, sans nous attarder aux idées toutes faites qui
empêchent de penser… Ce texte ne pouvait aborder toutes les transformations
nécessaires. On trouvera un développement de celles-ci dans le “Manifeste pour
un débat public sur l’École”, que notre groupe a publié en 2001 aux éditions de
La Découverte.
Jean-François Vincent jf.vincent@occe.net - Tel : 01 44 14 93 30
Maurice Charrier franck.tornicelli@vaulx.sitiv.fr
Tel : 04 72 04 80 80
notes précédentes :
n°1 • École, qui décide?
n°2 • Collège : un socle commun?
n°3 • L'évaluation au cœur du débat public sur l'École.