LES RYTHMES SCOLAIRES EN QUESTION
Le rôle majeur
des enseignants
Les
journées scolaires des enfants français sont trop chargées. Programmes trop
longs, progression trop rapide, mauvaise répartition des temps de travail sur
l’année : c’est, pour le Docteur Guy Vermeil, ce dernier point qui
constitue un des vices majeurs de l’enseignement dans notre pays.
Pour lui, ce qui
est essentiel, c’est ce qui se passe entre l’enseignant et l’enseigné,
autrement dit le contenu du temps scolaire. Or ce contenu dépend pour une large
part de l’organisation des journées des écoliers.
Instituteurs et
Institutrices auront un rôle majeur à jouer pour décider avec les différents
partenaires concernés, de l’aménagement des rythmes de vie. Des expériences,
des contrats bleus, des CATE, ont déjà permis de mesurer les bienfaits d’une
mise en place d’activités culturelles, sportives et technologiques. Le JDI a
enquêté et livre à votre réflexion quelques exemples : Épinal, Saint-Fons,
Vernouillet…
Expérimentations,
colloques, débats... Comment aménager les rythmes de vie de l'enfant et, par
conséquent, les rythmes scolaires ? Le docteur Vermeil fait le point.
Sous la
formulation peu satisfaisante de « rythmes scolaires» émergent
périodiquement des discussions, des propositions et des contestations parfois
véhémentes qui, jusqu'à présent, ont eu au moins pour résultat de faire entrer
dans l'esprit des parents, les éducateurs et des administrateurs du système
scolaire une préoccupation qui leur était étrangère il y a trente ou quarante
ans. PIutôt que de «rythmes scolaires», ce qui ne veut pas dire grand‑chose,
il vaut mieux parler de la répartition des horaires de travail, de loisirs, de
sommeil et de toutes les activités normales des enfants d âge scolaire.
Avant d'entrer dans
le vif du sujet, je voudrais faire deux remarques:
‑ La première
concerne la place que ce problème de l'aménagement du temps devrait occuper
dans la réflexion d'ensemble que poursuivent aujourd'hui éducateurs, médecins,
politiciens, économistes, etc. sur le fonctionnement de l'école. Je dirai, tout de go, en surprenant peut‑être
certains de mes lecteurs, que ce problème est secondaire par rapport à ce qui
doit être l'essentiel : ce qui se passe entre enseignant et enseigné, autrement
dit le contenu du temps scolaire. Nous
nous en sommes longuement expliqués, avec Jacques Levine, dans le chapitre que
nous avons écrit pour le livre de Montagner (Les Rythmes de vie des enfants et des adolescents »[1].
Je me contenterai de dire ici qu'il ne faut pas faire croire aux parents
des élèves en difficulté qu'il suffira de retrancher ou d'ajouter par‑ci,
par‑là, des heures, des quarts d'heure ou des minutes ou de les déplacer
d'un jour sur l'autre, pour que tous leurs problèmes soient résolus. Mais les
problèmes de l'école ne sont pas indépendants les uns des autres. Les
impressions que j'ai retirées du colloque «L'école et le temps», organisé par l'INRP et qui s'est tenu à la Sorbonne
les 9 et 10 avril 1991, ont confirmé mon idée que le seul fait de s'occuper de
l'organisation de la vie à l'école devait amener des changements notables dans
d'autres domaines. Dans la bataille que je mène depuis plus de trente ans pour
introduire un peu de bon sens dans l'aménagement du temps des écoliers, j'y ai
toujours vu un «cheval de Troie» dont j'espérais beaucoup de conséquences
secondaires. Or, ce qui dominait dans toutes les communications que j'ai
entendues au cours de ce colloque, c'est que le fait de réunir des enseignants,
des parents et des élus locaux pour réfléchir sur les améliorations possibles à
apporter à l'organisation des journées des écoliers a toujours apporté un effet
extrêmement bénéfique sur le climat de l'école et sur la qualité des échanges
entre les élèves et leurs maîtres. Et, à part une exception dont nous parlerons
plus loin, il s'agit souvent du seul bénéfice réel de l'opération, le faible
degré de liberté dont disposent les responsables ne permettant que des
modifications de peu d'importance.
‑ Ma deuxième
remarque concerne la revendication de beaucoup de ceux qui s'intéressent à ce
problème, de recevoir des preuves «scientifiques» des avantages que l'on doit
attendre de telle ou telle modification. Ce souci est louable dans son
principe, mais il aboutit parfois à des aberrations. Il y a des faits patents,
parfaitement établis, qui doivent nous servir de guides dans nos projets.
Mais il y a aussi
beaucoup d'éléments que nous ignorons et pour lesquels des recherches seront
nécessaires ; les observations faites par les enseignants devraient y jouer un rôle
déterminant. Le problème est de se mettre dans les conditions où de telles
recherches et de telles observations sont valables ; ce n’est certainement pas
le cas aujourd'hui ; cela le deviendra lorsque la journée de l'écolier
comportera un compartiment «élastique» que je définirai plus loin.
Il faut se méfier des
prétentions scientifiques de certaines études faites sur des petits nombres
d'enfants, utilisant quelques tests sur lesquels on enregistre des fluctuations
ininterprétables. Une étude scientifique n'est valable que si elle porte sur un
nombre élevé de sujets observés et si on dispose d'un groupe témoin pouvant
être considéré comme identique au groupe subissant des modifications. Ces
conditions étant irréalisables dans le domaine qui nous occupe (comment
prétendre comparer deux écoles ou deux classes), ces études soi disant
scientifiques frisent le ridicule pour ne pas dire l'escroquerie.
Faut‑il alors
renoncer à toute évaluation sérieuse du rôle du temps dans le rendement de la
machine scolaire. ? Certes non il y a quelques données solides sur lesquelles
on peut s'appuyer.
Le point sur lequel,
à l'heure actuelle, l'unanimité est complète, est que les jours où les enfants
fréquentent l'école sont des jours trop pleins : la durée de la fréquentation
scolaire, celle du déplacement entre domicile et école, le temps à consacrer au
travail scolaire à la maison, celui qu'il faut pour l'habillage, la toilette,
les repas ne laissent pas à l'enfant la disponibilité nécessaire au jeu, au
sport ou à d'autres activités extra‑scolaires qui sont quotidiennement
aussi nécessaires à son développement que les apprentissages scolaires. Enfin
et surtout, ne lui laissent pas le temps nécessaire à la satisfaction de ses
besoins de sommeil.[2]
Une loi d'hygiène
fondamentale est que l'équilibre que nous
devons rechercher, pour le bien de notre santé physique et mentale, entre nos
diverses formes d’activités (sommeil‑éveil, travail‑repos,
effort‑détente, mouvement‑immobilité, etc.) doit être assuré en priorité dans le cadre des 24 heures. C'est
tous les jours qu'il faut satisfaire
intégralement ses besoins de sommeil (et pour l'enfant plus encore que pour
l'adulte); c'est tous les jours qu'un
enfant doit disposer d'un temps nécessaire pour jouer.
Pourquoi les journées
scolaires des enfants français sont‑elles à ce point surchargées ? Trois
explications sont possibles:
‑ Les
programmes d'enseignement sont trop lourds.
‑ La
progression de l'enseignement est trop rapide.
‑ La
répartition des temps de travail sur l'année n'est pas bonne.
Ces trois
explications sont vraies: l'enseignement français est plus chargé, commence
plus tôt et va plus vite que celui de la plupart des pays équivalents au nôtre
sur le plan du développement économique et de la culture. Mais c'est la
répartition des temps de travail dans l'année qui constitue le vice majeur de
l'enseignement français. Tant qu'on n'aura pas retrouvé une année scolaire
«normale», de 210 à 220 jours, permettant de limiter à trois ou quatre heures
(en fonction de l'âge) le travail scolaire quotidien, il ne sera pas possible
d'organiser pour nos écoliers des journées convenablement équilibrées.[3]
Je mets quiconque au
défi de me prouver le contraire et, d'ailleurs, depuis plus de trente ans que
je défends ce point de vue, personne ne s'y est jamais risqué. En revanche,
certains ont tout fait pour esquiver ou ignorer cette argumentation; incapables
qu'ils sont de discuter les faits, ils se sont évertués à escamoter le
problème.
Or voici que quelques
expériences nous montrent qu'il est possible de lever le blocage maintenu
jusqu'à présent par les principaux syndicats d'enseignants sur la durée
annuelle des vacances : à Épinal notamment un groupe scolaire fonctionne sur
une année scolaire différente de celle (le l'ensemble de la France. En
réduisant les vacances d'été et les petites vacances, on y dispose de journées
moins chargées. La communication de Mme Muller sur l'expérience d'Épinal au
colloque de l’INRP auquel je me référais plus haut témoignait d'une satisfaction
générale de tous les participants.
Il faut bien dire, à propos des vacances scolaires
actuelles, qu'elles constituent un monument d'aberration. On est parti de l'observation
des physiologistes que, pour être efficace, la durée d*une période de vacances
doit être de deux semaines au moins lorsqu'il y a changement de lieu, de climat
et de mode de vie, parce qu'il faut à l'organisme une huitaine de jours pour
s'adapter à ces changements et que, par conséquent, seule la deuxième semaine a
un effet réparateur[4].
On en a tiré
l'application suivante: essayer de faire alterner régulièrement sept semaines
de travail et deux semaines de vacances.
Ce système est celui
qui convient pour les travailleurs des plates‑formes pétrolières ou les
marins au long cours ou toute autre personne que son emploi oblige à passer
plusieurs semaines consécutives sur le lieu de son travail, loin de sa famille.
Ces circonstances imposent que les victimes d'une telle contrainte puissent la
compenser par des vacances fréquentes.
Mais ceci ne concerne
pas les enfants français qui, dans leur immense majorité, vivent dans leurs
familles et y restent pendant les petites vacances. En ce qui concerne par
exemple les vacances d'hiver qui donnent lieu aux plus fortes migrations, 6 %
seulement des écoliers français peuvent se rendre aux sports d'hiver. Pour la
plupart des enfants, ces petites vacances se passent devant la télévision ou à
baguenauder dans les rues ou les centres commerciaux. Il faut que les mères de
famille aient été bien mal représentées dans les instances responsables; si
leur voix avait pu se faire entendre, nui doute que cette organisation n'aurait
jamais été acceptée,
En supposant
maintenant, comme je l'espère que des expériences comme celle d'Épinal feront
rapidement tache d'huile et qu'on parvienne à instaurer une année scolaire
raisonnable, il restera à organiser les journées et les semaines. Au point où
nous en sommes, il est prématuré de vouloir entrer dans trop de détails, Le
principe général qui doit nous guider est, à mon avis, le suivant.
Il faut, dans la
journée de l'écolier, une partie fixe qui est celle des apprentissages
scolaires. Et il faut une partie que j'appelle «élastique» sur laquelle on
puisse «prélever du temps» lorsque c'est nécessaire. Je m'explique:
l'enchaînement des apprentissages scolaires nécessite un suivi assez rigoureux
qui ne permet pas d'interruption prolongée. Lorsqu'un «trou» se produit
(maladie, perturbation familiale ou toute autre cause de ralentissement ou
d'interruption du processus d’apprentissage), il faut pouvoir le combler, c'est‑à‑dire
trouver du temps pour le rattrapage. Ce temps, dans les emplois du temps
actuels, n'existe pas. L'enfant qui revient à l'école après quinze jours
d'hôpital ne peut le prélever que sur son sommeil et ses loisirs, déjà
insuffisants. Dans la journée que je considère comme normale, où trouvent place
un certain nombre d'heures pour le sport, du travail en atelier, une formation
artistique et pour le jeu, il sera possible, pendant quelques jours, et si
regrettable que ce soit d'interrompre ou de diminuer ces activités, pour la
remise à flot du travail scolaire.
Comment répartir de
façon idéale sur la journée les temps de travail, de sport, de loisir, etc. ?
Il serait ridicule de prétendre édicter un modèle imposable en tous lieux et en
toutes circonstances. Les problèmes d'une école d'un village de l'Ardèche ne
sont pas les mêmes que ceux d'une école parisienne. Il faudra laisser aux
enseignants et aux parents de chaque école ou de chaque groupe scolaire la
possibilité de se concerter et de décider ensemble l'aménagement des journées
et de la semaine.
Certes, la
physiologie fournit quelques informations dont il faut essayer de tenir compte
le plus possible : la vigilance et les facultés d'attention sont meilleures le
matin et à la fin de l'après‑midi, mais ce sont aussi les périodes où les
performances sportives sont les meilleures. On se heurte déjà là à des
exigences contradictoires. C'est pourquoi je pense que la mise au point de
l'organisation des journées doit se faire pas à pas, en corrigeant en fonction
de l'expérience les erreurs que I'on aura pu commettre dans le projet initial
et cela toujours en concertation avec tous les intéressés.
Instituteurs et
institutrices auront là un rôle majeur à jouer, leurs observations devront
servir de guide à la mise au point d'un système capable de concilier les
demandes de toutes les parties. Il leur appartient d'être les initiateurs et
les agents principaux des recherches qui sont à faire dans tant de domaines que
nous ignorons encore.
La principale
difficulté, dans toute cette entreprise, c'est que nous avons affaire à des
enfants qui ne sont que peu comparables : leurs besoins de sommeil et de
mouvement ne sont pas égaux, les durées de leurs capacités d'attention sont
très inégales et, d'une façon générale, ce qui convient à Pierre ne convient
pas forcément à Paul ou à Lucie. La solution de cette difficulté incontournable
de la conduite d'une classe ne se trouve pas dans l'aménagement du temps, mais
dans une forte réduction des effectifs. Avec Jacques Levine nous plaidons depuis
plusieurs dizaines d'années pour que ceux de Maternelle et du Cours
Préparatoire ne dépassent pas quinze enfants par enseignant. Nous sommes encore
loin du compte et les circonstances ne permettent guère de se montrer
optimiste.
Reste à parler de
l'organisation de la semaine. La nourriture intellectuelle, comme la nourriture
du corps, doit, pour être digérée et assimilée dans les meilleures conditions,
être fragmentée en repas raisonnables en quantité, convenablement équilibrés et
séparés par des intervalles suffisants.
Cela signifie que je
suis partisan d'une semaine continue de six jours et que je suis ennemi des
week‑ends prolongés et des coupures au milieu de la semaine.
Je crois, qu'en ce
qui concerne le samedi, la pression va se faire de plus en plus forte et qu'on
en viendra à la semaine de cinq jours, du lundi au vendredi, comme en
Angleterre et dans les pays d'Amérique.
Je le regrette et je
redoute que ce ne soit qu'une étape vers la semaine de quatre jours. C'est la
tendance actuelle pour les adultes : vivant en majorité dans des villes ou des
banlieues peu accueillantes, étant astreints, pour aller de leurs domiciles à
leurs lieux de travail et réciproquement, à des déplacements longs et pénibles,
tous leurs efforts tendent à masser leurs heures de travail sur le plus petit
nombre de jours possible afin de dégager un maximum de jours de congé.
Lorsqu'ils
disposeront de trois jours de liberté par semaine, ils demanderont qu'il en
soit de même pour leurs enfants.
La menace ne vient
pas que de là. Au mois d'avril dernier, un groupe de travail mixte constitué,
je cite[5]:
«..de membres qualifiés du Conseil supérieur de l'Éducation nationale et du
Conseil national du Tourisme», propose de faire passer Ie nombre annuel de
semaines de vacances pour les écoliers, collégiens et lycéens de dix‑huit
à vingt‑deux semaines ! On croit rêver : cela ferait passer le nombre de
jours de congés annuels de 190 à 210 et réduirait le nombre de jours de classe
à 155 !
Parviendra‑t‑on
un jour à faire comprendre à tous les responsables du système éducatif, aux
parents, aux enseignants, aux administrateurs et aux hommes politiques, que nos
enfants ont plus besoin de loisirs quotidiens que de jours de vacances et
qu'une bonne assimilation de leurs apprentissages scolaires exige des journées
équilibrées entre des activités variées ?
Guy Vermeil
Des cinq expériences
de modifications des horaires scolaires décrites dans ce dossier, celle
d’Épinal est la seule qui aborde le problème comme il devrait l’être. Non pas
que les autres soient inintéressantes, elles sont seulement restées
prisonnières de la répartition entre jours de classe et jours de congé au cours
de l'année scolaire, répartition véritablement absurde, principale responsable
de la surcharge des journées de classe. Elles parviennent à introduire dans les
programmes de l'école, des activités autres que les apprentissages scolaires
classiques, mais en surchargeant en général l'emploi du temps des enfants
d'occupations collectives qui ne laissent pas le temps au travail personnel, au
jeu personnel et, bien souvent au sommeil.
Elles ont l'immense
avantage, par les concertations auxquelles elles obligent parents, enseignants
et élus locaux, d'améliorer notablement le climat de l'École. Mais, pardon de
me répéter, rien de valable ne peut être fait si on ne diminue pas le nombre
annuel de jours de congé pour arriver à une année scolaire de 215 à 220 jours.
Ce qui apparaît
aussi, c'est que ces expériences coûtent cher, Elles ne sont possibles que
lorsque les collectivités (essentiellement les communes) peuvent en financer la
plus grande partie. L'effort du Secrétariat d'État à la Jeunesse et aux Sports
est important mais ne peut pas tout couvrir.
Ne pourra‑t‑on
faire évoluer les choses que dans les communes riches ? C'est inévitable pour
les premières expériences. Si celles‑ci apparaissent concluantes, il
faudra que toutes les écoles puissent en tirer profit et trouver les ressources
nécessaires. Ce ne sera certes pas une mince affaire, niais il me semble que le
pays se doit de faire cet effort.
Guy Vermeil
[1] Levine J.
et Vermeil G. De quoi est fait le temps
scolaire in Montagner H. Les Rythmes
de vie des enfants et des adolescents (Stock, Paris, 1983).
[2] Il serait
malhonnête de nier que, dans la privation de sommeil qui touche la plupart de
nos écoliers, la télévision du soir joue un rôle majeur. Mais sur quoi peuvent‑ils
prendre le temps de leurs loisirs si ce n'est sur leur sommeil ?
[3] Le
système actuel comporte annuellement 316 demi‑journées d'école, par
conséquent 414 demi journées de congé. Ces 414 demi‑journées de congé
sont réparties sur 190 jours de congé plein et sur 34 samedis après‑midi. Il y a donc près de 100 demi-journées de
congé de plus que de demi‑journées de travail ; l'école française n'ouvre
ses portes que 175 jours par an et reste fermée pendant 190 jours. Quel autre
terme qu'absurde peut‑on employer pour juger une telle situation ?
[4] On a
soigneusement négligé l’autre volet des prescriptions : pas plus de six
semaines pour une période de congé car cela entraîne automatiquement une
régression des acquisitions et l’obligation, à la rentrée, de perdre du temps à
une remise à niveau.
[5] Cité dans
«La lettre du CATRAL» (Comité pour l'Aménagement des Temps de Travail et de
Loisirs dans la Région Ile‑de‑France), n' 5, 1991.